AOKA izay

1. mosabe ( 06/03/2009 07:39)
CRI !... CA SUFFIT !



Inquiétude,
Angoisse, Peur chaque heure, chaque jour c'est ce que nous vivons depuis la
nuit du dimanche 25 janvier 2009 dernier.

C'est
aussi la contrepartie de la revendication des personnes qui veulent se
procurer
du pouvoir car elles se sentent tellement misérables dans cette Ville des
Mille, donc elles ne pensent qu'à mener à bout la « lutte » qu'elles
ont commencée.

Que
ce soit légal ou non, comme il est dit ce ne sont pas nos affaires parce que
NOUS avons nos propres problèmes.

-
Nous, jeunes, simples salariés des différents
grands magasins dans la ville ayant été brûlés et dérobés,

-
Nous, jeunes entrepreneurs investisseurs sur
l'amélioration de la NTIC dans la ville,

-
Nous, salariés des entreprises franches qui ont
du fermer l'usine à cause de la suspension des commandes,

-
Nous, jeunes devant rester à Tana ne pouvant
rien faire car il n'y a plus de touristes et nos employés doivent malgré
eux,
faire compression de personnel,

-
Nous, travailleurs sociaux ou agents de
développement dans les ONG ayant des partenaires étrangers qui ont du
suspendre
leurs subventions à cause de la situation à Tana,

-
Nous, agriculteurs cultivateurs fournissant les
produits pour les commerçants au marché qui doivent jeter les légumes
pourris
ou piétinés à cause de la sauvagerie,

-
Nous, commerçants devant fermer très tôt ou à mi
journée nos boutiques, à cause de la barbarie de certains qui se disent
« antagonistes » et en profitent pour vandaliser,

-
Nous, simples salariés dans ces grands hôtels
qui sont forcés de restreindre notre nombre puisqu'il n'y a plus de
touristes,

-
Nous, artisans et travailleurs manuels qui
n'avons plus aucun marché,

-
Nous, commerçants, ou travailleurs libéraux, ou
agents de sécurité de magasins angoissant à chaque fois qu'une affluence de
forbans s'amène en se proclamant « lutteurs »,

-
Nous, mères de famille ayant nos enfants, nos
jeunes allant l'école ou étudiant assez loin de la maison,

-
Nous, étudiants en toute catégorie voulant
continuer notre année scolaire et surtout pour nous qui sommes en classe
d'examen ne voulant pas perdre une année de plus,

-
Nous, créateurs d'événements (animateurs,
artistes...) ne pouvant rien faire au risque d'être montré du doigt,

-
Nous, ayant un membre de la famille hospitalisé
et étant forcés de suivre l'itinéraire le plus long possible pour ramener le
repas du malade à cause des barrages ici et là,

-
Nous, travailleurs et salariés fonctionnaires ou
simples privés ou d'entreprises franches, qui sommes forcés implicitement à
rejoindre la « lutte »
et même menacés « nous
savons où vous êtes... » or jusque là on prône « la liberté de
s'exprimer »,

-
Nous, qui ne voulons pas prendre partie car nous
avons la liberté de vivre en paix dans cette ville et dans ce pays,

-
Nous, totalement déçus de nos référenciés
d'aînés et honteusement consternés par la mentalité de nos cadets,

-
Nous, qui envoyons nos enfants travailler en
ville et pourtant ces derniers se font entraîner par des irresponsables qui
ont
vendu leurs âmes,

-
Nous, qui travaillons pour des prunes et faisons
du "petit business" ici et là pour subvenir aux besoins de la famille et
pour
avoir de quoi payer le loyer ou l'eau et l'électricité,

-
Nous, qui devons terminer les projets
d'envergure et dont la dernière tranche de financement est bloquée.

-
Nous, qui avons déjà trouvé du financement
extérieur pour les activités de développement mais qui se font refuser en
tant
que « pays en guerre avec des affrontements »,

-
Nous, employeurs privés faisant vivre dix,
trente, soixante-dix, cent à des milliers de familles,

-
Nous, qui augmentons de plus le nombre de
chômeurs car tel est l'aboutissement de la revendication pour la
« démocratie »,

-
Nous, agents de sécurité qui gardons les biens
des personnes contre les voleurs et les gangs qui font exprès de se fondre
dans
la masse des grévistes pour ne pas être arrêtés, se disant « antagonistes »
et pourtant sont nettement des ravageurs,

-
Nous, immigrants de Iarivo ayant notre vie ici
en ville et ne pouvant aller ailleurs,

-
Nous, habitants riverains de la grande Ville et
dont notre vie et nos activités dépendent de la capitale,

-
Nous, qui n'avons aucun rapport ni relation avec
ce qui se passe sur l'Avenue de l'indépendance mais qui malgré tout nous
sommes pillés et saccagés,



NOUS tous sus- cités CRIONS
CA SUFFIT...



RAS-LE-BOL...

...de cette lutte qui si n'a pas réussi
depuis, pliez bagages et laissez le pays en paix !

...de ces revendications sans fin car Dieu que
vous ne pouviez attendre moi je patienterai, prenez garde de votre
avenir !

...de ces vols et de ces troubles car ce n'est
pas en ces lieux que tu seras jugé !

CA SUFFIT RAS-LE-BOL !

Restituez la paix ! Restituez notre
travail perdu ! Restituez nos biens pillés ! Restituez notre vie et
notre quotidien ! Restituez convenablement l'ordre et la justice !
Restituez notre dignité et nos valeurs de citoyenneté !

Il y a trop eu de débordements et
d'ouverture vers la déperdition lors de cette « lutte », CA SUFFIT...



EN CE JOUR, UN SEUL CRI : CA
SUFFIT !

Si en UNE semaine (UNE SEULE), cette
situation ne s'arrête pas donc :

- Il est clair
que c'est pour les AVANTAGES DES DEUX PROTAGONISTES,

- Il est clair
que VOUS ÊTES SANGUINAIRES,

- Il est clair
que vous n'aviez rien de MALAGASY car vous êtes esclaves de l'argent et de
ceux
qui vous le donnent, gens sans scrupules sans « patriotisme » !

- Il est clair
que ce ne sont NULLEMENT NOUS, PEUPLE
et CITOYENS que vous protégiez mais cette FOULE INCULTE de barbares et de
gangsters, ces chevronnés chefs ratés de politiciens, ceux qui ont
suffisamment
détruit la dignité humaine du MALAGASY

- Il est clair
que vous avez déjà vendu votre AME et que vous préfériez de loin boire
« l'arsenic » que vous avez d'ailleurs bu,

- Il est clair
que désormais NOUS NE POUVONS PLUS nous fier à qui que ce soit ! OSEZ
prendre le pouvoir pour que l'on se revoie dans un avenir proche,

- Il est clair
que vous avez une ASSURANCE TOUT RISQUE en dehors de Madagascar et que cela
vous importe si vous nous tuez ou que nous, Malagasy de père et de mère et
de
nationalité vivant à Madagascar nous nous entretuons !



Merci pour le bel exemple que vous enseignez
à cette génération 2009 !





HIAKA !... AOK'IZAY !



Tebiteby,
horohoro, hahihahy isan'ora isan'andro no niainana nanomboka ny alin'ny
alahady 25 janoary 2009 lasa teo.

Izany
no tambin'ny fitakian'ireo olona te-hahazo toerana sy mahatsiaro
fadiranovana
eto amin'ity Iarivo ity ka dia tsy mitsahatra ny manao izay hahatafitany ny
tolona efa nimasoany. Na rariny na tsy rariny dia amin'ny fitenin'ny rehetra
hoe tsy aferanay izany fa samy manana ny olany.

-
Izahay tanora mpiasa tsotra tamin'ireo
tranombarotra lehibe isankarazany teto andrenivohitra izay nodorana sy
norobana,

-
Izahay izay tanora mpandraharaha afaka nihoatra ka
nanomboka nanao ny asa eo amin'ny fanatsarana ny teknolojia eto an-tanàna,

-
Izahay mpiasan'ny orinasa afaka haba izay voatery
nanakatona ny ozinina noho ny tsy fisian'ny tsena,

-
Izahay tanora voatery mijanona eto Iarivo tsy
afaka manao na inona na inona fa tsy misy ny mpizaha-tany ary ireo mpampiasa
tsy afa manoatra fa voatery mampihena ny isan'ny mpiasa,

-
Izahay izay mpiasa amin'itony fikambanana tsy
miankina misahana ny fampandrosoana any ambanivohitra na koa misahana
sosialy
fa manana mpiombon'antoka vahiny izay nanajanona ny famatsiam-bolany noho ny
toe-draharaha eto Antananarivo,

-
Izahay izay mpamboly mampiakatra voly amin'ireo
mpivarotra eny an-tsena izay voatery manary ireo entana tsy lafo na
voahitsakitsaka noho ny herisetra etsy sy eroa,

-
Izahay mpivarotra tsy maintsy manidy tsena aloha
na isaky ny tapak'andro noho ny hetraketrak'ireo milaza azy ho mpitolona ka
manararaotra mandromba,

-
Izahay mpiasa madinika amin'itony trano
fandraisam-bahiny izay tsy maintsy mampihena ny isanay amin'ny tsy fisian'ny
mpizaha tany,

-
Izahay mpanao asa tanana
madinika izay tsy misy tsena intsony,

-
Izahay mpivarotra, na
manao asa tena, na mpiambina toeram-pivarotana rehetra izay mitaitaina isaky
ny
mirohotra miala any indray ireo andian-jiolahy
milaza ho mpitolona,

-
Izahay renim-pianakaviana
manana zanaka kely na zatovo na tanora mianatra alavitry ny trano,

-
Izahay mpianatra amin'ny
ambaratonga rehetra te-hanohy ny fianarana ary indrindra fa ho anay hanao ny
fanadinam-panjakana mba tsy ho very taona iray indray,

-
Izahay mpanetsiketsika
lanonana samy hafa (mpanentana, mpanankanto...) tsy afa- manoatra fa sao
vitan'ny
tondro molotra,

-
Izahay manana ny marary
ary tsy maintsy miodikodina eran'ny tanana vao tonga any amin'ny hopitaly
hanati-bary noho ireo sakana maro etsy sy eroa,

-
Izahay mpiasa rehetra na
fanjakana na orinasa tsotra na afaka haba, izay terena ankolaka hitolona ary
rahonana " fantatray ny misy anareo..."nefa "fahafahana maneho ny hevitra"
no
dradradradraina hatreto,

-
Izahay tsy te-hiandany na
amin'itsy na iroa satria manana ny falalahana hiaina am-piadanana eto
amin'ity
tanana ity sy firenena ity,

-
Izahay diso fanantenana
tamin'ireo zoky teo aloha ary menatra amin'ny toe-tsain'ny zandry aty afara,

-
Izahay mandefa ny zanakay
hianatra aty Iarivo nefa voatarik'ireo tsy ampy fahendrena hikomy ka
mivarotra
ny fanahiny,

-
Izahay izay mikarama vary
masaka, manao bizna kely etsy sy eroa hamelomana vady aman-janaka sy ny
sitrany
hahay mba ho hofan-trano na jiro sy rano,

-
Izahay tokony hamita
tetikasa goavana nefa tapaka ny ampahany farany amin'ny famatsiambola,

-
Izahay efa nahita
fitadiavambola any ivelany hanaovana asa fampandrosoana fa nolavina satria
voalaza "tany miady misy hotakotaka",

-
Izahay mpampiasa tsy
miankina mamelona fianakaviana folo, telopolo, fitopolo, zato hatramin'ny
olona
aman'arivony,

-
Izahay manatombo indray
ireo isan'ny tsy an'asa satria izay no tambin'ny fitakiana ny demokrasia,

-
Izahay mpitandro
filaminana izay miaro ny fananan'olona amin'ireo jiolahy sy tontakely izay
manao fanahiniana mifangaro anaty ny tolom-bahoaka mba tsy hisamborana azy
ireo
amin'izay lasa hoe "mpitolona" nefa mazava izao fa mpanakorontana,

-
Izahay mpihavy eto Iarivo
manana ny fivelomanay eto fa tsy afaka ny ho aiza,

-
Izahay mipetraka
manodidina ny renivohitra nefa dia manan-draharaha eto ary miankina lehibe
amin'ny fizotrany ny fiainana eto no hivelomanay,

-
Izahay tsy misy
hifandraisan'ny eny amin'ny araben'ny fahaleovantena nefa dia tongavan'ireo
mpangalatra sy mpandromba,



IZAHAY rehetra ireo dia MIHIAKA
AOK'IZAY...

AOK'IZAY...

...Io
tolona io rehefa tsy nahomby sahala amin'izay, hahorony ny entana dia aleo
hilamina ny tany!

...Io
fitakiana io fa Andriamanitra tsy andrin'ny hafa andriko ihany ka tandremo
ny
ampitso!

...Io
halatra sy io fanakorontanana io fa tsy ety anie no hitsara anao e!

AOK'IZAY
FA LEO ZAHAY!

Avereno
ny fandriampahalemana! Avereno ny asanay very! Avereno ny entanay norobaina!
Avereno ny fiainana sy ny fitadiavanay! Avereno amin'ny laoniny ny
ara-dalàna!
Avereno ny hasin'ny maha-olom-pirenena anay!

Be loatra
ny gaboraraka sy varavarana mibanaka any amin'ny fahaverezana nentin'izao
tolona izao! AOK'IZAY...



MASON'ANDRO
ANIO, HIAKA TOKANA: AOK'IZAY!

Raha tsy
mijanona anaty herinandro izao toe-draharaha izao dia



- Mazava be fa LIAN-DRA ianareo rehetra ireo,

-
Mazava be fa tsy misy ny maha
MALAGASY anareo fa andevozon'ny VOLA sy ny mpanome izany, ary tsy misy
fitivian-tanindrazana akory na dia kely aza,

-
Mazava be fa tsy IZAHAY
VAHOAKA OLOM-PIRENENA no tsinjovinareo fa ireo ANDIAN'OLONA mitangorona tsy
manankatao ary tontakely , ireo lohadohan'ny mpisorona mpanao politika
hatrizay
ka hatrizao, ireo efa nanimba ny maha-olona ny malagasy

-
Mazava be fa efa namidinareo
ny FANAHINAREO ka ALEONAREO misotro ny ALEOKO MATY izay efa sotroinareo
rahateo,

-
Mazava be fa tsy afaka hitoky
na amin'iza na amin'iza intsony IZAHAY fa SAHIA maka fitondrana eo ary
hanaovanay azy indray atsy aoriana atsy,

-
Mazava be fa manana fiainana
hafa ankaotry ny eto Madagasikara ianareo ka tsy olana na mifamono sy vita
eto
daholo aza IZAHAY Malagasy ray sy reny ary taratasy mponina eto
Madagasikara!





Misaotra amin'ny
modely ampianarinareo an'izao taranaky ny taona 2009 izao!
2. rabingogilabanga ( 06/03/2009 08:05)
Ce sera difficile pour lui d'arrêter!

C'est une fuite en avant , il a atteint le point de non retour!

Car dans ce genre de chose, si tu arrête, les mercenaires recrutés vont retourner leurs fusils contre toi.

Car ces gens (les mercenaires en general ), n'aiment pas les contre-ordre, et surtout ils veulent être couverts juridiquement. ce sont des machines, tu la mets en marche, ça n'arrête plus

Quand on fait le pacte avec satan, on devient son esclave
© Eugene Heriniaina - serasera.org 1999 - 2026 - page load 0.0602