MA-LAZA 23 DEC 2011

1. rijadolly ( 23/12/2011 02:45)
novalian'i rijadolly ny 23/12/2011 03:07
2. rijadolly ( 23/12/2011 02:59)
Conflit entre SMM et Police: Le désacord Rajoelina/Beriziky étalé au grand public


En marge du premier tirage au sort d’hier des bénéficiaires du projet Trano Mora, le président de la HAT Andry Nirina Rajoelina s’est exprimé sur les actualités brûlantes qui touchent actuellement le pays. Il a profité de l’occasion pour «répondre» à la déclaration de la veille du PM Omer Beriziky.

Si le Premier ministre Omer Beriziky a souligné mercredi dernier que le manque de clarté de la feuille de route ne permet pas de travailler comme il se doit, le PHAT a répliqué hier que «l’affirmation selon laquelle les attributions de chacun n’est pas claire dans la feuille de route, ne tient pas debout». Il y est stipulé, selon ses dires, que le président de la transition assure les fonctions de président de la République, et il suffit de lire la Constitution pour prendre connaissance des missions qui lui incombent. Andry Rajoelina a fait savoir que chacun devra remplir ses responsabilités, tout comme lui-méme, face aux événements qui secouent la nation actuellement. Par ailleurs, le PHAT s’est exprimé en ces propos : «je ne suis pas le chef du gouvernement ! Si mes suggestions ont été suivies depuis le départ, la situation ne serait pas arrivée jusque là». Et d’insister d’un ton ferme en ces termes : «j’appelle tout un chacun à assumer ses propres responsabilités et à ne pas se renvoyer la balle». Il a ainsi donné l’exemple des chefs fokontany qui devront prendre immédiatement les dispositions qui s’imposent en cas d’incident qui se produit dans leur circonscription.

Démission des deux
ministres?
Interrogé sur la réclamation des magistrats et de la police quant à la démission du ministre de la Sécurité intérieure et de celui de la Justice, le locataire d’Ambohitsorohitra d’affirmer que de telles revendications ne suffiraient pas à dénouer le problème. Nul n’est au-dessus de la loi, et il importe de traduire en justice les auteurs des événements qui se sont produits à Toliara, a-t-il soutenu. Si l’un des ministres n’a pas rempli sa mission, son limogeage ne nécessite guère un quelconque ordre de qui que ce soit. D’ailleurs, il a rappelé que le PHAT ne reçoit d’ordre de personne. Il qualifie, en outre, d’inacceptables les grèves qui tendent à prendre le peuple en otage ou à bloquer la machine administrative. Il faisait ainsi allusion au mouvement de contestation mené par les grands corps de l’Etat.

Nécessité d’avancer
Des personnalités issues des autres mouvances ont fait savoir qu’ils vont se retirer ou suspendre leurs activités au sein des institutions de la Transition, si des articles de la feuille de route ne sont pas respectés. A ce propos, le PHAT a fait savoir que ce n’est plus le temps des revendications mais de l’application de la feuille de route. Selon ses propos à ce sujet : «nous ne marchons pas aux côtés de ceux qui font marche arrière. Il faudra avancer vers les élections qui devront avoir lieu en 2012».
Enfin, en ce qui concerne le retour de l’ancien président Marc Ravalomamana, Andry Rajoelina de soutenir ces propos : «qu’il rentre et l’on verra ce que l’on fera».

Claudia R.
3. rijadolly ( 23/12/2011 02:59)
Notre tort à nous malgaches

Nous sommes partis pour terminer l’année non pas dans une grande sérénité, mais avec encore plus de questions. Le climat social est ce qu’il est : partout la surchauffe. Et ce qui est véritablement malsain, c‘est la mésentente cordiale au sommet de l’édifice.
La conférence de presse de JOB est un aveu d’impuissance. C’est clair. Il renvoie les décisions finales à Andry Rajoelina. Notamment, celles qui sont politiques et politisées. Dont l’affaire Toliara. JOB a demandé par écrit au PHAT de remplacer les ministres concernés.
Au-delà de tout cela, il faut noter les limites de la feuille de route. Le bureau de liaison censé éclairer les dispositions qui prétent à confusion n’est pas en place. Fransman donne l’impression de fermer le dossier malgache.
Notre tort est de nous en remettre totalement à la SADC. Le pays se voit ainsi livré à trop de subjectivités, de paradigmes et de contre-vérités. Selon certains observateurs, la troïka ne semble plus pressée dans sa démarche. Son souci est de persuader les mouvances Ratsiraka et Zafy de rejoindre le processus.
Le consensus et l’inclusivité ne sont pas politiquement au rendez-vous. Nous sommes arrivés dans le contexte du pis aller. Il fallait un minimum, c’est-à-dire la feuille de route, pour engranger le maximum. Et voilà, la qualité se fond dans la quantité. Ils sont presque 500 CT et CST. Pourquoi 500, pourquoi pas 1000 ou 2000 ?
Le gouvernement de transition est là. Une éventuelle entrée des Ratsirakistes provoquerait un remaniement dont on ne mesure pas l’ampleur. Mais l’Amiral est un fin politicien. Il s’est rendu sur place pour parler avec toutes les entités. Il est rentré à Paris pour élaborer une stratégie. Voilà quelqu’un qui ne se contentera pas des miettes… Malgré ses problèmes de vue, il voit loin.
4. rijadolly ( 23/12/2011 03:00)
Administration publique: Le mouvement de contestation gagne tous les corps syndicaux



En cette période de veille des fétes, la situation demeure tendue. Outre la grève observée par les grands corps de l’Etat hier, d’autres corps syndicaux haussent également le ton.

Magistrats, médecins, enseignants chercheurs, administrateurs civils… Ces grands commis de l’Etat ont manifesté leur contestation hier. Un tel mouvement s’appréte à s’étendre à d’autres syndicats, pour ne citer que les syndicats des fonctionnaires réunis dans le F3M (Fivondronan’ny Mpiasa-Mpanjakana Malagasy) qui ont dénoncé de nombreux faits hier au cours d’une conférence de presse.
Ils appellent à une prise de responsabilité urgente des dirigeants à mettre fin au bras de fer qui oppose le SMM à la police, pour éviter que la situation ne dégénère.
Par ailleurs, Florentin Ramamonjisoa, coordonnateur national du F3M n’a pas manqué de rappeler les revendications des fonctionnaires (alignement de la grille indiciaire…) qui souffrent de la conjoncture actuelle. Les syndicats des fonctionnaires (enseignants, paramédicaux…) réunis au sein de cette plateforme ne vont pas se contenter d’un pourcentage d’augmentation de salaire octroyé par le PHAT en début d’année. Il faudrait que les dirigeants prennent en compte les problèmes depuis la base, d’après eux.
Le remplacement du DG de l’INFP ne laisse pas ces syndicats indifférents et ils qualifient la nomination du nouveau DG d’«illégale». Une telle nomination cache de nombreuses irrégularités et il s’agit d’une procédure qui cache une «affaire louche».
Face à tous ces maux qui minent la santé du pays, les syndicats des fonctionnaires réunis dans le F3M appelle à une prise de responsabilité des dirigeants, autrement, ils se feront entendre d’une autre manière.
Le nÅ“ud gordien est loin d’étre dénoué…

C.R
5. rijadolly ( 23/12/2011 03:01)
Grève des grands corps de l’Etat: Largement suivie


La grève générale annoncée par la confédération des syndicats des grands commis de l’Etat a été effective. Aucun administrateur civil, ni magistrat, ni enseignant-chercheur, ne s’est rendu à son poste hier.
Pour les médecins en particulier, un système de service minimum a été mis en place. Tous les services au sein des hôpitaux de la capitale étaient ainsi ouverts aux patients.
En revanche, les ministères et bureaux de hauts fonctionnaires ont vaqué. Ce fut le cas du palais de justice d’Anosy, du ministère de l’Intérieur ou encore du ministère des Affaires étrangères. Les grands corps de l’Etat continuent de réclamer un système de protection physique dans l’exercice de leurs fonctions.
En réaction à la récente déclaration du PM, le président de la confédération des syndicats des grands corps de l’Etat n’a pas caché sa satisfaction mitigée.
Il a remercié le PHAT et le chef du gouvernement pour l’arrestation des individus impliqués dans le meurtre du magistrat Michel Rehavana à Toliara, ainsi que pour la garantie accordée par le PM quant à leur protection physique et en terme de réformes.
Chaque syndicat a manifesté hier à sa propre manière. Les médecins se sont réunis à l’espace Mon Goûter, tandis que les fonctionnaires du ministère de l’Intérieur se sont tout simplement abstenus de se rendre au bureau.
L’assemblée générale de ce jour des grands corps de l’Etat devra décider de la suite à donner à cette grève d’avertissement.

Vola R
6. rijadolly ( 23/12/2011 03:02)
Sécurité Des leaders du SMM: menacés de mort



Le conflit qui oppose les magistrats aux policiers passe à la vitesse supérieure. Les leaders du syndicat des magistrats de Madagascar prétendent avoir reçu des menaces de mort. Comme il est question de mort d’homme, le conflit qui oppose les magistrats et les policiers risque de dégénérer si une entente, du moins un compromis, n’est trouvée dans les plus brefs délais. Un membre du SMM prétend avoir reçu plusieurs menaces de mort depuis le début de cette affaire. Il n’a, cependant, aucune idée de l’identité des instigateurs de cet acte d’intimidation. Mais à titre de protection et à toutes fins utiles, certains leaders du SMM ont décidé d’endosser un gilet pare-balles… Un fait qui témoigne non seulement du sérieux du conflit qui oppose les deux camps, mais également de l’appréhension, qui s’apparente méme à de la terreur, engendrée. Par ailleurs, à l’issue de sa réunion avec les représentants de la confédération des grands corps de l’État, le premier ministre Omer Beriziky a proposé d’accorder à certaines hautes personnalités des syndicats, dont celles du SMM, le privilège d’avoir une garde rapprochée. Cette proposition n’a fait l’objet d’aucune contestation jusqu’à présent. Blocage maintenu jusqu’à nouvel ordre Le SMM n’entend pas baisser les bras en dépit des premiers gestes du gouvernement de transférer vers Antananarivo les 12 policiers impliqués dans l’affaire Michel Rehavana. Toutefois, le syndicat des magistrats de Madagascar continue de réclamer la démission du ministre de la Sécurité Intérieure. Une éventualité susceptible de faire sauter le siège du ministre de la justice, dont la démission est également réclamée par le corps de la police nationale.
Le premier ministre Omer Beriziky, en réponse aux attentes respectives des protagonistes, a adressé une lettre au Président de la Haute Autorité de la Transition et dans laquelle il a dressé un rapport succinct des requétes respectives des deux parties.

Tout se décidera ce jour
La journée d’aujourd’hui sera décisive pour le règlement de ce conflit qui a déjà fait des dommages collatéraux au niveau méme de l’État. La réunion, prévue pour ce jour, de la confédération des grands corps de l’État et du syndicat des magistrats de Madagascar devrait permettre d’en apprendre davantage sur la poursuite du mouvement qui a déjà commencé à bloquer la machine administrative. Selon certaines sources, le SMM compte lâcher du lest et fournir un service minimum…

Marc A.
7. rijadolly ( 23/12/2011 03:03)
Colonel Coutiti Assolant: Diagnostiqué à l’hôpital militaire


Outre le colonel Charles Andrianasoavina, admis à l’hôpital HJRA il y a quelques jours avant son évacuation sanitaire sur l’île de La Réunion, le lieutenant-colonel Coutiti Assolant, lui aussi, serait souffrant. Tous deux font partie des officiers incarcérés à la maison de force de Tsiafahy.
Le colonel Coutiti Assolant a été admis depuis mercredi à l’hôpital de Befelatanana pour des problèmes respiratoires aigus.
Selon les indiscrétions, il s’agit des séquelles des coups qui lui ont été assénés lors de son arrestation pour tentative de coup d’Etat à la BANI d’Ivato, en novembre 2010.
Le col. Coutiti Assolant devait subir depuis longtemps un contrôle médical, mais son statut de détenu militaire l’avait empéché de s’y soumettre.
Le col. Coutiti a été soumis au scanner hier à hôpital militaire de Soavinandriana. Les résultats sont attendus pour cette semaine. Par il a dû se soumettre à un bilan de santé.
Par ailleurs, le Lt-Col. Charles Andrianasoavina se trouve toujours dans état de santé critique.

Vola R
8. rijadolly ( 23/12/2011 03:04)
Projet «Trano Mora»: 59 bénéficiaires tirés au sort



Le 1er tirage au sort des bénéficiaires du projet «trano mora» du lotissement baptisé «Cité Fitiavana», s’est tenu hier à Anosiala Ambohidratrimo. 59 des 462 candidats éligibles ont été tirés au sort.

Le tirage au sort s’est fait dans la transparence. Le PHAT, les membres du gouvernement et toutes les personnalités, invités à cette cérémonie ont défilé les uns après les autres devant l’urne pour tirer un numéro au sort. La séance s’est tenue en présence d’un huissier de justice.
Il ne s’agit que d’un début, en tout, 260 maisons seront érigées dans ce lotissement.
Dans son allocution, le PHAT a annoncé la construction prochaine d’un hôpital et d’une école. En outre, une structure de transport en commun reliant cette localité à la ville d’Antananarivo sera mise en place. A titre de rappel, le projet trano mora initié par la vice-primature chargée du développement et de l’aménagement du territoire sera effectif à Antananarivo, à Antsirabe, à Toamasina, à Toliara, à Antsiranana et à Fianarantsoa. Les prix de ces trano mora varient, toutefois, d’une région à une autre compte tenu des prix des matériaux utilisés dans leur construction. Si les maisons de la capitale sont fabriquées en briques, celles de Toamasina par exemple seront en parpaings.
A Anosiala Ambohidratrimo, le coût d’une maison s’élève à 15 millions d’ariary, payables par mensualités ou au comptant, selon les possibilités de chaque acquéreur. Chacune de ces maisons, titrée et dotée d’eau et d’électricité, comprend trois pièces avec une cuisine, une salle de bains. Le terrain octroyé à chaque famille s’étend sur 200m².
Les actes de vente, les cahiers de charges du lotissement et l’extrait du plan ont été remis aux bénéficiaires hier. A noter qu’aucune extension ni modification quelconque ne peut étre apporté par les propriétaires de ces nouvelles maisons.

Claudia R.
9. rijadolly ( 23/12/2011 03:05)
Sécurité publique pendant les fétes: 350 policiers seront déployés


Comme chaque année, à la méme période, la police de la capitale se donne comme ambition de faire de ces quelques jours de fétes de fin d’année, des fétes sans incident et sous haute surveillance. A cet effet, 350 agents de la police seront mobilisés et déployés dans tous les quartiers d’Antananarivo-ville et ses périphéries pour renforcer la sécurité publique. Les quartiers les plus animés et fréquentés, tels que les places de marché, seront quadrillés par les agents. Comme à l’accoutumée, la vigilance sera de mise dans les quartiers chauds de la capitale où un plus grand nombre de policiers aura pour tâche de veiller à la sécurité des populations et de leurs biens.
Certains de ces éléments auront pour tâche d’assurer la fluidité de la circulation afin d’épargner aux automobilistes les désagréments des embouteillages dans les rues et grandes artères du centre-ville.
Les forces de l’ordre travailleront sans relâche nuit et jour pour garantir la sécurité et l’ordre public aux alentours des églises durant la nuit de la Saint-Sylvestre. Des agents en civil se méleront à la foule pour intercepter ceux qui seraient tentés de porter atteinte à la sérénité publique.
Les forces de l’ordre appellent ainsi à la contribution des citoyens et invitent ces derniers à signaler toutes infractions aux règlements en vigueur et à fournir des renseignements, les plus précis possible, en cas de témoignages de faits suspects.
Enfin, la police recommande à toute la population de ne pas laisser les maisons entièrement inoccupées afin de prévenir des cambriolages, généralement fréquents en cette période.

Sidonie R.
10. rijadolly ( 23/12/2011 03:06)
ESCAME: Plus de 400 nouveaux diplômés



«Raitra», tel est le nom de baptéme de la 12ème promotion de l’ESCAME composée de plus 400 nouveaux sortants. La cérémonie de sortie de cette nouvelle promotion s’est tenue hier au centre de conférence international d’Ivato, suivie d’une réception, dans une ambiance plus conviviale, à l’Akany Soafonenako.
Ces nouveaux diplômés ont suivi une formation en bacc +2, +3, +4 ou encore en Master dans différentes disciplines dont les finances-compta, l’administration d’entreprises, le commerce et le marketing, la banque et microfinance. Certains d’entre eux, qui travaillent déjà, n’ont pas pu assister à la cérémonie d’hier.
Par ailleurs, d’autres filières seront ouvertes auprès de l’établissement, a annoncé son DG, Marc Ramiarinjatovo. Il a cité la filière de droit, celle du développement local, des techniques de vente, entre autres.
Cette année 2011 s’est distinguée des précédentes par un concours de projets qui s’adressait particulièrement aux étudiants de l’établissement. Le lauréat a remporté la coquette somme de 3 millions d’ariary qui lui a été remise officiellement à l’occasion de la réception d’hier.
Il a en outre été annoncé qu’un partenariat avec des professeurs enseignants étrangers venait d’étre conclu. Durant ses 15 années d’existence, l’ESCAME n’a cessé de développer et de multiplier ses partenariats avec le secteur public, privé et les établissements d’études supérieures de l’étranger.
En guise de perspectives de ses 15 prochaines années, l’ESCAME envisage de construire un nouveau bâtiment, et d’orienter les formations vers la création d’emplois…
En somme, l’ESCAME ne cesse de multiplier ses efforts pour assurer la formation des jeunes qui constituent l’avenir de la nation.

Claudia R.
11. rijadolly ( 23/12/2011 03:07)
MIDI Flash-MIDI Mailaka: En parution bi-hebdo


Pour marquer d’une pierre blanche ses 5 années d’existence, MIDI Flash-MIDI Mailaka va dorénavant paraîtra deux fois par semaine soit le lundi et le mercredi, à partir de la semaine prochaine. En outre, différentes rubriques seront créés afin de répondre aux attentes des lecteurs.
Il importe de souligner que MIDI Flash-MIDI Mailaka est le premier journal malgache qui parle d’éducation sexuelle. Par la méme occasion, il met en valeur les us et coutumes malgaches. Le journal se singularise également par la participation de ses lecteurs.
L’équipe de la rédaction et de la conception a fété hier dans la convivialité le 5ème anniversaire de MIDI Flash-MIDI Mailaka, en pré­sence du Directeur Général, Juliana Andriambelo Rakotoarivelo.
Le 22 décembre 2007, MIDI Flash-MIDI Mailaka a vu le jour sur le concept de « deux journaux en un ». Les articles, axés autour de plusieurs thèmes différents, sont rédigés en version malgache et française. D’après Herivonjy Rajaonah, directeur de la publication de MIDI Mailaka, le message transmis par le journal a été reçu par les lecteurs et c’est une victoire pour toute l’équipe.
Le groupe Ma-TV sou­haite un joyeux anniversaire à toute l’équipe de MIDI Flash-MIDI Mailaka et lui souhaite également beaucoup de succès pour les 5 années à venir.

Sidonie R.
© Eugene Heriniaina - serasera.org 1999 - 2026 - page load 0.0078