Le chaos malgache : Madagascar disjoncté !
1. diana
(
21/03/2009 09:22)
Au jour J de l’installation de TGV, l’affaire est à son comble : suspension de Madagascar de l’Union africaine, une intoxication alimentaire à Vangaindrano, la condamnation de l’Union européenne du coup d’Etat et la non reconnaissance du gouvernement Rajoelina, une difficile naissance d’un gouvernement de transition avec un équilibre ethnique, des ministères dirigés par des SG, le refus de la nationalisation de société Tiko Sa, un mécontentement de la population protestante, de certains camps militaires et des politiques et pour couronner le tout la disparition de Marc Ravalomanana et l’ignorance du président de la HAT qu’il est l’« idiot utile » pour déclencher le chaos dans le pays afin qu’une puissance étrangère s’immisce dans son administration.
L’ingénierie de communication utilisée pour provoquer ce chaos représente un important déterminisme que l’ensemble de la structure administrative, politique, social et militaire ne reconnaît plus leurs chefs et que Madagascar se retrouve dans une anarchie et/ ou un désordre total, voire complètement disjoncté. Et maintenant chaque tête file mène à sa manière les affaires de l’Etat, politique, social ou économique qu’il a en face d’eux sans parler de la situation précaire de l’économie du pays malgré les décisions du président de la HAT comme l’ouverture du marché des PPN ou la grâce fiscale, une sorte de clin d’œil pour ces derniers. Et si cela continue, les 24 mois risquent de ne pas être suffisant pour rétablir l’ordre.
Du moins le numéro un de l’Etat a un très gros problème à résoudre et il n’arrive plus à faire la différence entre l’urgent et l’important, un facteur qui activera davantage le chaos malgache. Ses responsabilités vis-à-vis de son engagement s’alourdissent de jour en jour et même avec l’assistance de Norbert Lala Ratsirahonana, il est à bout de souffle. Certainement les dossiers administratifs seraient au top mais il reste à voir son application et sans l’appui d’un conseiller militaire, cette affaire ne garantit en aucun cas la sécurité des Malgaches surtout que le pays vient de rompre avec les bailleurs de fonds même si le Premier ministre Roindefo Monja voit autre priorité que cette relation avec la communauté internationale et la sécurité nationale.
Avec l’évolution de la situation, le cas de Madagascar affiche un scénario type de celui de la Mauritanie ou celui de Gaza ou pire encore celui d’un pays africain qui a eu recours à l’assassinat politique car le lot à partager est énorme et quand on a un président qui dispose de tous les pouvoirs : l’Exécutif, le législatif et pourquoi pas non plus judiciaire ? L’heure est grave, et Madagascar a mal tout comme les Malgaches. Les commanditaires de cet acte « criminel » se passe du droit de l’homme et ont payé leurs sbires à commencer par déclencher des tueries pour faciliter le coup d’Etat en soi. La seule victime reste la population malgache et s’il y a à traduire en justice, l’« idiot utile » certes puisqu’il est la complice des pillages de nos entrepreneurs, l’incendie de nos biens, le maltraitement de nos concitoyens et surtout la terreur mais surtout ces commanditaires.
Pour l’heure, ébahi en face du spectacle, toutes les forces vives sont encore en pleine désordre. Et elles n’arrivent pas non plus à identifier et comprendre ce qui se passe aussi une étape de réflexion s’avère toujours nécessaire. Après cette réflexion, les pertes de vie et de bien du 26 janvier et du 7 février, le coup d’Etat à grande vitesse, et maintenant la terreur et le chaos, il est peut être mieux de mettre place à l’action. Certainement, la question qui se posera est que faire ? La réponse est simple, remettre l’ordre avant que ce problème ne soit généralisé. Ce besoin de calme, de tranquillité et de sécurité est humain. Un fait qui peut générer la prise de responsabilité à partir de l’individu, d’un ménage ou d’un groupe. Bref, à nous de voir !
L’ingénierie de communication utilisée pour provoquer ce chaos représente un important déterminisme que l’ensemble de la structure administrative, politique, social et militaire ne reconnaît plus leurs chefs et que Madagascar se retrouve dans une anarchie et/ ou un désordre total, voire complètement disjoncté. Et maintenant chaque tête file mène à sa manière les affaires de l’Etat, politique, social ou économique qu’il a en face d’eux sans parler de la situation précaire de l’économie du pays malgré les décisions du président de la HAT comme l’ouverture du marché des PPN ou la grâce fiscale, une sorte de clin d’œil pour ces derniers. Et si cela continue, les 24 mois risquent de ne pas être suffisant pour rétablir l’ordre.
Du moins le numéro un de l’Etat a un très gros problème à résoudre et il n’arrive plus à faire la différence entre l’urgent et l’important, un facteur qui activera davantage le chaos malgache. Ses responsabilités vis-à-vis de son engagement s’alourdissent de jour en jour et même avec l’assistance de Norbert Lala Ratsirahonana, il est à bout de souffle. Certainement les dossiers administratifs seraient au top mais il reste à voir son application et sans l’appui d’un conseiller militaire, cette affaire ne garantit en aucun cas la sécurité des Malgaches surtout que le pays vient de rompre avec les bailleurs de fonds même si le Premier ministre Roindefo Monja voit autre priorité que cette relation avec la communauté internationale et la sécurité nationale.
Avec l’évolution de la situation, le cas de Madagascar affiche un scénario type de celui de la Mauritanie ou celui de Gaza ou pire encore celui d’un pays africain qui a eu recours à l’assassinat politique car le lot à partager est énorme et quand on a un président qui dispose de tous les pouvoirs : l’Exécutif, le législatif et pourquoi pas non plus judiciaire ? L’heure est grave, et Madagascar a mal tout comme les Malgaches. Les commanditaires de cet acte « criminel » se passe du droit de l’homme et ont payé leurs sbires à commencer par déclencher des tueries pour faciliter le coup d’Etat en soi. La seule victime reste la population malgache et s’il y a à traduire en justice, l’« idiot utile » certes puisqu’il est la complice des pillages de nos entrepreneurs, l’incendie de nos biens, le maltraitement de nos concitoyens et surtout la terreur mais surtout ces commanditaires.
Pour l’heure, ébahi en face du spectacle, toutes les forces vives sont encore en pleine désordre. Et elles n’arrivent pas non plus à identifier et comprendre ce qui se passe aussi une étape de réflexion s’avère toujours nécessaire. Après cette réflexion, les pertes de vie et de bien du 26 janvier et du 7 février, le coup d’Etat à grande vitesse, et maintenant la terreur et le chaos, il est peut être mieux de mettre place à l’action. Certainement, la question qui se posera est que faire ? La réponse est simple, remettre l’ordre avant que ce problème ne soit généralisé. Ce besoin de calme, de tranquillité et de sécurité est humain. Un fait qui peut générer la prise de responsabilité à partir de l’individu, d’un ménage ou d’un groupe. Bref, à nous de voir !
