Ny hanodikodina ny volam-panjakàna no DEMOCRATIE !
1. lemenakely
(
02/04/2009 20:23)
Raha tena dinihina @ saina tsy miangatra dia mihazakazaka ny mpanao pôlitika malagasy mbà ahalàny azy ,tetezina daholo ity BABAY sy LOVOHITRA ity, ampiterahina AMBATOBEVOHOKA, ....
Dia maro ny mino
Fa rehefa jerena HAY ilay hanodina ny volam-mpanjakàna sy ny fanampiana avy any ivelany , io no tena mahamay ny mpanao politika malagasy !
Tsy mahamenatra ny milàza an izany satria zava-misy !
Dia maro ny mino
Fa rehefa jerena HAY ilay hanodina ny volam-mpanjakàna sy ny fanampiana avy any ivelany , io no tena mahamay ny mpanao politika malagasy !
Tsy mahamenatra ny milàza an izany satria zava-misy !
répondu par fijo le 02/04/2009 21:34
2. fijo
(
02/04/2009 20:27)
izay mihintsy jereo ity
Madagasikara > Médias > EXPRESS DE MADAGASCAR
177,7 milliards fmg en trop ! L’utilisation des fonds spéciaux pour 2001 “épinglée” par l’IGE
samedi 27 juillet 2002
Evoqués, pour la première fois, le 12 juillet, lors de la conférence de presse du vice-Premier ministre chargé des Finances et du budget, Narisoa Rajaonarivony, les dépassements manifestes dans l’utilisation des fonds spéciaux accordés à la Présidence de la République - au titre de l’année 2001 - viennent de faire l’objet d’un rapport officiel “accablant”, daté du 22 juillet, établi par les services de la Direction générale de l’Inspection d’Etat. Quatre agents vérificateurs, dépêchés par Ambohitsorohitra, ont épluché, durant 5 jours, les comptabilités respectives des services de l’ancien vice-Premier ministre Pierrot Rajaonarivelo - alors ordonnateur délégué du budget général - et du payeur général Eloi Rakotondramanana, pour constater de nombreuses irrégularités qui ont fait que les “dépenses spéciales” visées se sont élevées à plus de 180 milliards Fmg, quand la loi de finances n’avait autorisé que 2,84 milliards Fmg de crédits dans la ligne prévue à cet effet. Le dépassement indiqué a pu se faire notamment par le biais de réquisitions de paiement, une pratique courante, a priori, qui devait être suivie d’une régularisation en fin d’exercice, au moyen de virements provenant des autres chapitres budgétaires qui n’ont pas été entièrement consommés. Compte tenu des événements, cette régularisation n’a pu se faire et l’Inspection générale établit la chaîne des responsabilités engagées : ordonnateur, payeur général, chef de la Division financière (Direction du Budget), bénéficiaires (Président de la République, Premier ministre - par ailleurs ministre des Finances). Les vérificateurs recommandent une application stricte du Règlement général de la comptabilité publique, l’institution d’un minimum de contrôle des dépenses sur fonds spéciaux pendant la durée du mandat présidentiel, mais aussi la saisine du ministre des Finances au cas de refus de payer du comptable et la communication du dossier à la Chambre des comptes.
FONDS SPÉCIAUX
Le fait que les “fonds spéciaux” alloués à certaines institutions de l’Etat ne sont pas comptabilisés, comme l’avait déclaré le vice-Premier ministre Narisoa Rajaonarivony, lors de sa conférence de presse du 12 juillet dernier, n’exclut pas le contrôle effectué par les services compétents en la matière, dont notamment l’Inspection générale de l’Etat (Ige) qui dispose d’un droit particulier sinon exclusif de regard et donc de contrôle de la gestion et de la marche des affaires de l’Etat. Rattachée directement à la présidence de la République, l’Ige, s’est vue assigner, le 18 juillet dernier, d’une mission d’inspection concernant lesdits fonds spéciaux qui ont été utilisés par les dirigeants du pouvoir sortant. Elle a rendu son rapport le 22 juillet, soit quatre jours après sa saisine. Un rapport véritablement informatif, et dont nous en reproduisons de larges extraits
REQUISITIONS DE PAIEMENT
Le rapport débute par un rappel des faits, entre autres l’objet de l’ordre de mission des intervenants qui était de contrôler l’exercice budgétaire 2001. Mais il est précisé que ces intervenants se sont également intéressés à l’année 2000 et à d’autres institutions. C’est ainsi qu’il a été constaté, une légère augmentation pour le cas de l’Assemblée nationale, (202.533.000 Fmg en 2000 contre 210 millions Fmg en 2001), et pour la Primature (122.530.000 Fmg en 2000 contre 129.279.000 Fmg en 2001). Pour la Haute cour constitutionnelle (Hcc) une baisse a été relevée par les rapporteurs, soit 75.747.000 Fmg en 2000 contre 75 millions Fmg en 2001).
Le cas de l’ancienne vice-Primature chargée du Budget et du développement des Provinces autonomes a fait l’objet d’une mention spéciale des vérificateurs. Il y aurait eu, apparemment, un dépassement car “la Primature qui n’a eu que 129.279.000 Fmg a également bénéficié en 2001 des fonds spéciaux d’un montant de 6.600.000.000 Fmg sur la ligne budgétaire de la vice-Primature. Trois bons de caisse émis par ordre de paiement n°296, 297 et 299 des 12 et 27 novembre 2001 ne sont toujours pas retournés au Trésor à la date du 22 juillet 2002. Selon les explications fournies par José Ratsimizivason, chef de la division des affaires administratives et financières de la direction du budget à la vice-Primature, il s’est chargé du décaissement en acquittant provisoirement les bons de caisse et remettant les sommes ainsi décaissées aux envoyés soit de la Présidence, soit de la Primature qui se chargeaient de le remettre au créancier. Les bons de caisse acquittés par ce dernier devaient revenir à la Paierie générale. Par ailleurs, l’ordre de paiement n°296 et le bordereau d’émission n°131 avaient servi à deux reprises avec des requisitions de paiement différentes et des montants différents : - OP 296, BE n°131 du 9 novembre 2001 : 5 milliards Fmg alloués à Didier Ratsiraka sur requisition de paiement du 9 novembre 2001 ; - OP Tantely Andrianarivo sur requisition de paiement du 12 novembre 2001.
Enfin, Azaly Ben Marofo, ancien secrétaire d’Etat chargé de la Sécurité publique, a également bénéficié d’une allocation de fonds spéciaux de 160 millions Fmg, par une requisition de paiement et un ordre de paiement du 12 mars 2001 mais dont le bon de caisse correspondant est introuvable.”
Madagasikara > Médias > EXPRESS DE MADAGASCAR
177,7 milliards fmg en trop ! L’utilisation des fonds spéciaux pour 2001 “épinglée” par l’IGE
samedi 27 juillet 2002
Evoqués, pour la première fois, le 12 juillet, lors de la conférence de presse du vice-Premier ministre chargé des Finances et du budget, Narisoa Rajaonarivony, les dépassements manifestes dans l’utilisation des fonds spéciaux accordés à la Présidence de la République - au titre de l’année 2001 - viennent de faire l’objet d’un rapport officiel “accablant”, daté du 22 juillet, établi par les services de la Direction générale de l’Inspection d’Etat. Quatre agents vérificateurs, dépêchés par Ambohitsorohitra, ont épluché, durant 5 jours, les comptabilités respectives des services de l’ancien vice-Premier ministre Pierrot Rajaonarivelo - alors ordonnateur délégué du budget général - et du payeur général Eloi Rakotondramanana, pour constater de nombreuses irrégularités qui ont fait que les “dépenses spéciales” visées se sont élevées à plus de 180 milliards Fmg, quand la loi de finances n’avait autorisé que 2,84 milliards Fmg de crédits dans la ligne prévue à cet effet. Le dépassement indiqué a pu se faire notamment par le biais de réquisitions de paiement, une pratique courante, a priori, qui devait être suivie d’une régularisation en fin d’exercice, au moyen de virements provenant des autres chapitres budgétaires qui n’ont pas été entièrement consommés. Compte tenu des événements, cette régularisation n’a pu se faire et l’Inspection générale établit la chaîne des responsabilités engagées : ordonnateur, payeur général, chef de la Division financière (Direction du Budget), bénéficiaires (Président de la République, Premier ministre - par ailleurs ministre des Finances). Les vérificateurs recommandent une application stricte du Règlement général de la comptabilité publique, l’institution d’un minimum de contrôle des dépenses sur fonds spéciaux pendant la durée du mandat présidentiel, mais aussi la saisine du ministre des Finances au cas de refus de payer du comptable et la communication du dossier à la Chambre des comptes.
FONDS SPÉCIAUX
Le fait que les “fonds spéciaux” alloués à certaines institutions de l’Etat ne sont pas comptabilisés, comme l’avait déclaré le vice-Premier ministre Narisoa Rajaonarivony, lors de sa conférence de presse du 12 juillet dernier, n’exclut pas le contrôle effectué par les services compétents en la matière, dont notamment l’Inspection générale de l’Etat (Ige) qui dispose d’un droit particulier sinon exclusif de regard et donc de contrôle de la gestion et de la marche des affaires de l’Etat. Rattachée directement à la présidence de la République, l’Ige, s’est vue assigner, le 18 juillet dernier, d’une mission d’inspection concernant lesdits fonds spéciaux qui ont été utilisés par les dirigeants du pouvoir sortant. Elle a rendu son rapport le 22 juillet, soit quatre jours après sa saisine. Un rapport véritablement informatif, et dont nous en reproduisons de larges extraits
REQUISITIONS DE PAIEMENT
Le rapport débute par un rappel des faits, entre autres l’objet de l’ordre de mission des intervenants qui était de contrôler l’exercice budgétaire 2001. Mais il est précisé que ces intervenants se sont également intéressés à l’année 2000 et à d’autres institutions. C’est ainsi qu’il a été constaté, une légère augmentation pour le cas de l’Assemblée nationale, (202.533.000 Fmg en 2000 contre 210 millions Fmg en 2001), et pour la Primature (122.530.000 Fmg en 2000 contre 129.279.000 Fmg en 2001). Pour la Haute cour constitutionnelle (Hcc) une baisse a été relevée par les rapporteurs, soit 75.747.000 Fmg en 2000 contre 75 millions Fmg en 2001).
Le cas de l’ancienne vice-Primature chargée du Budget et du développement des Provinces autonomes a fait l’objet d’une mention spéciale des vérificateurs. Il y aurait eu, apparemment, un dépassement car “la Primature qui n’a eu que 129.279.000 Fmg a également bénéficié en 2001 des fonds spéciaux d’un montant de 6.600.000.000 Fmg sur la ligne budgétaire de la vice-Primature. Trois bons de caisse émis par ordre de paiement n°296, 297 et 299 des 12 et 27 novembre 2001 ne sont toujours pas retournés au Trésor à la date du 22 juillet 2002. Selon les explications fournies par José Ratsimizivason, chef de la division des affaires administratives et financières de la direction du budget à la vice-Primature, il s’est chargé du décaissement en acquittant provisoirement les bons de caisse et remettant les sommes ainsi décaissées aux envoyés soit de la Présidence, soit de la Primature qui se chargeaient de le remettre au créancier. Les bons de caisse acquittés par ce dernier devaient revenir à la Paierie générale. Par ailleurs, l’ordre de paiement n°296 et le bordereau d’émission n°131 avaient servi à deux reprises avec des requisitions de paiement différentes et des montants différents : - OP 296, BE n°131 du 9 novembre 2001 : 5 milliards Fmg alloués à Didier Ratsiraka sur requisition de paiement du 9 novembre 2001 ; - OP Tantely Andrianarivo sur requisition de paiement du 12 novembre 2001.
Enfin, Azaly Ben Marofo, ancien secrétaire d’Etat chargé de la Sécurité publique, a également bénéficié d’une allocation de fonds spéciaux de 160 millions Fmg, par une requisition de paiement et un ordre de paiement du 12 mars 2001 mais dont le bon de caisse correspondant est introuvable.”
3. Noue
(
02/04/2009 20:48)
ka ity koa anie zao no nokandranina androany t@ ilay fivoriana francofolie saingy voatsipaka indray mada eee !!
Le G20 s'engage à fournir 1000 milliards de dollars au FMI et autres organisations
Le G20 réuni à Londres s'est engagé à augmenter de 1000 milliards de dollars les ressources du Fonds monétaire international (FMI), de la Banque mondiale et d'autres organisations internationales.
Le G20 s'engage à fournir 1000 milliards de dollars au FMI et autres organisations
Le G20 réuni à Londres s'est engagé à augmenter de 1000 milliards de dollars les ressources du Fonds monétaire international (FMI), de la Banque mondiale et d'autres organisations internationales.
4. fijo
(
02/04/2009 20:50)
ka izy efa manaan ka tsy ilainy izay avy aty ivelany e.
ary aiza ilay hoe firenena vonona hanome 50 0000 dolara toa tsy mbola hita ihany????
ary aiza ilay hoe firenena vonona hanome 50 0000 dolara toa tsy mbola hita ihany????
5. vilambava
(
02/04/2009 21:12)
Angamba tsy dia izany loatra no tena izy: Tena latsaka anaty fahantrana tanteraka ny malagasy ka manararaotra ny fahazoany toerana iray mba hahafahany miavo-tena sy manavotra an'izay manodidina azy. Araka izany dia miforona ho azy ny fahavalony nohoio fihetsika ataony io, ka ireto fahavalony ireto dia miandry ny fotoana hialany na manao izay hialany teo amin'io toerany io mba handimbiasan'izy ireo ny teo aloha indray. Dia lasa toy izay foana ny fandehany, ary ny farany dia adikatsika hoe: DEMOKRASIA = fanodikodinana. Satria io demokrasia io no fomba entina mitarika sy manomboka ny tolona noho izy ireo tsy nahazo tombon-tsoa, kanefa zavatra hafa dia hafa ny ao ambadika. Dia isika no mandinika sy mijery ny zava-misy ankehitriny sy ny teo aloha. Mampalahelo....
6. fijo
(
02/04/2009 21:34)
rehefa lalinina ilay misy ao dia izany foana.nesorian ny mpanjanaka,mba hanaovana ny nataony teo.dia henjehana indray io fa hoe manao toa ny mpanjanaka,nefa tonga eo dia mihezaka manao be lavitra noho le nesorina.
