MA-LAZA 07 FEVRIER 2012

1. rijadolly ( 07/02/2012 02:16)
novalian'i rijadolly ny 07/02/2012 02:26
2. rijadolly ( 07/02/2012 02:26)
Andranomanelatra: Perquisition et coups de feu chez Tojo Ravalomanana


La demeure de Tojo Ravalomanana à Andranomanelatra, Antsirabe, a été perquisitionnée hier vers 20h30 par des éléments militaires.

Selon une source proche du fils cadet de l’ancien chef d’Etat malgache, au moment où nous mettons sous presse, des militaires armés jusqu’aux dents encerclaient la demeure en question. Selon cette méme source, Tojo Ravalomanana l’avait appelé au téléphone pour lui demander de venir à son secours.

Tirs en l’air
Au vu de ces éléments militaires qui investissaient la demeure et ses alentours, les riverains se sont empressés d’intervenir à la rescousse du fils de l’ancien chef d’Etat malgache, a poursuivi notre source. Mais ils en ont été dissuadés par des coups de feu tirés en l’air par les hommes en uniforme. Tojo Ravalomanana est bien évidemment sorti de chez lui pour s’enquérir des raisons de cette mobilisation militaire. En méme temps, il avait demandé à la foule de se calmer mais de ne pas quitter l’endroit tant que les militaires n’ont pas levé le camp, a ajouté notre source. A en croire notre interlocuteur, Tojo Ravalomanana avait laissé les militaires remplir leur mission de perquisition. Il leur a méme facilité la tâche en leur ouvrant la porte. Au moment où nous mettons sous presse, aucune information complémentaire ne nous a été communiquée au sujet de cette perquisition.

Des militaires
envoyés par qui ?
Joint au téléphone, le Général Richard Ravalomanana a nié en bloc la présumée participation de ses propres éléments dans cette perquisition menée à Andranomanelatra. Il a également confirmé que la compagnie de la Gendarmerie nationale d’Antsirabe n’était pas non plus au courant de cette affaire. Cependant, ayant été avisé des faits, elle a dépâché ses éléments sur place pour voir de près ce qui se passe réellement, a souligné le patron de la CIRGN.
La Communauté
internationale alertée
L’équipe de Marc Ravalomanana a illico alerté le numéro Un de la médiation de la troïka de la SADC Marius Fransman de cette manÅ“uvre qu’elle qualifie d’acte d’intimidation et de harcèlement. En outre, des responsables de quelques ambassades locales ont également été mis au courant de ces faits.
Tojo Ravalomanana avait déjà été convoqué par la Gendarmerie nationale le 28 novembre 2011 pour enquéte et affaire le concernant.

Lova E.
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Il y a 3 ans le 07 février

Il ya 3 ans, le 07 février 2009, vers 14 -15 heures, des coups de feu tirés sur les manifestants à Ambohitsorohitra ont fait plusieurs victimes. Qui en est le responsable ? De la réponse dépend la résolution de la crise malgache.
En effet, quoi qu’on en dise, le fondement de la HAT et le principal argument des tenants du pouvoir pour empécher le retour de Marc Ravalomanana au pays restent le carnage devant le palais d’Etat lors de ce « samedi rouge ». L’ancien président a beau se débattre, les « durs » du régime ne cessent de brandir le sceptre de la souveraineté nationale (l’indépendance de la Justice) en évoquant à toutes les fois sa condamnation pour avoir ordonné à ses gardes de tirer sur la foule. La communauté internationale en général et la SADC en particulier n’ont pas encore trouvé la bonne parade pour contourner le problème méme si elles sont persuadées que le procès de Marc Ravalomanana ne s’est pas déroulé dans de bonnes conditions ou, du moins, n’aurait pas permis à l’accusé de se défendre dans le respect de ses droits.
Une partie de l’opinion malgache reste convaincue que l’ancien président n’est pas responsable de cette tuerie et qu’il a été, lui-méme, victime d’une machination ourdie par ses détracteurs. De leurs côtés, ces derniers ne ratent pas une occasion pour le clouer au pilori et de rappeler à tout moment les « maux » qu’il a faits au pays dont, le plus abominable, le «massacre » du samedi 07 février 2009. Les images diffusées à outrance sur les chaînes de télé pour la commémoration de cette date en sont la preuve.
En fin de compte, malgré la Feuille de route et les promesses faites ici et là pour sa mise en Å“uvre, tout reste bloqué. L’apaisement politique, condition sine qua none du bon déroulement du processus jusqu’aux élections, n’est pas pour demain. Les retours ratés de Marc Ravalomanana et, dernièrement de sa femme et de sa fille, ont fait des déçus. La publicité faite autour de la commémoration du 07 février a choqué plus d’un et n’est pas la meilleure des méthodes pour aspirer à une baisse de tension. La psychose engendrée, hier, par la rumeur d’une attaque en règle dans le but de mettre la capitale à feu et à sang n’est pas pour arranger les choses. Et, enfin, ce qui s’est passé à Manjakatompo laisse encore à croire que Marc Ravalomanana, sa famille et ses proches sont persona non grata à Madagascar. Autant le dire, nous sommes encore loin d’étre sortis de l’auberge. Qu’on le veuille ou non, personne ne peut avancer dans l’incertitude et la peur.
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Ilménite: Mea culpa de la société Mainland


Quelques mois après la suspension de ses activités de recherche, la société Mainland Mining SarlU a procédé au recrutement d’un bureau d’étude pour assurer l’étude d’impact environnemental et social de son projet.

Le lancement officiel s’est tenu la semaine dernière à Manakara. Le Directeur Général du bureau d’étude G.I.E, Ravokatra Fidiniavo, d’admettre qu’une infraction avait été commise par la société au moment de la mise en place de certaines machines d’exploitation de la société. Il en est de méme de la négligence apportée dans le cahier de charge.
La signature de la convention dans laquelle cette entreprise chinoise s’engage à effectuer une étude d’impact environnemental et social, s’est tenue au mois de janvier dernier. Cette étude devra toucher 5 régions de la partie Est du pays, à savoir Analanjirofo, Atsinanana, Vatovavy Fitovinany, Atsimo Atsinanana et Anosy. Une centaine d’experts seront mobilisés dans cette étude qui devra étre bouclée d’ici 3 mois. Le rapport y afférent sera déposé auprès de l’Office Nationale pour l’Environnement (ONE) aux fins d’évaluation qui déterminera la faisabilité du projet.
Par ailleurs, un comité ad hoc chargé du suivi et du contrôle du plan de gestion environnementale et sociale de la société est sur pied depuis le mois de janvier 2011dernier.
Une mise en place qui accuse un retard d’une année, toujours d’après M. Ravokatra Fidiniavo, Directeur Général du bureau d’étude G.I.E.
Connu sous l’appellation de «Projet 850 kilomètres côte Est» ou «22 permis», ce projet d’exploitation d’ilménite a été offert à la société Mainland mining SarlU en 2008, suite à un appel d’offres international. S’étalant sur une durée de 15 ans et renouvelable jusqu’à 25 ans, ce grand projet minier compte investir 932 millions d’Euros. Actuellement, 0,01% soit 93.200 Euros du budget total a été engagé dans la mise en place des sites et ses équipements.

Fah A./ RR.
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Psychose dans la ville: Le ministre Rahajason limoge un de ses conseillers pour diffusion de rumeurs…


Des rumeurs et autres intox perturbent actuellement l’opinion publique et créent méme une véritable psychose au sein de la société en général, et auprès des gérants d’entreprise et des commerçants, en particulier. Depuis quelques jours, des messages électroniques, téléphoniques et des tracts annonçant une vaste opération de déstabilisation dans la capitale, ont été répandus par un agent du cabinet du ministère de la Communication. Cette opération baptisée «Kaotik», qui consistait à des actes de vandalisme, devait étre déclenchée hier soir.
Ces messages précisaient méme les cibles de ces actes de vandalisme qui seraient perpétrés par une bande entière. Les individus ou encore les boutiques de Karana, des dirigeants d’églises ou encore des personnalités étrangères feraient partie de ces cibles.
D’après les mémes messages, un groupe d’individus auraient été payés par une poignée de ressortissants et personnalités indopakistanais pour accomplir l’opération «Kaotik». « Ces individus, armés, abattront tous ceux qui se trouveront sur leur passage. Ils incendieront les maisons, les voitures de transport public, les magasins, ils pilleront les grossistes. Ils seront sans pitié et feront un black-out de la ville, à l’instar de ce qui se passe en Iran ou encore en Irak », selon une traduction libre de ces messages rédigés en malgache.
14 officiers sont cités par le message comme complices ou encore commanditaires de cette opération «Kaotik».

Psychose et terrorisme psychologique

Dès que ces messages électroniques ont été répandus, des boutiques et des grandes surfaces d’Ankorondrano, dont la Galerie Zoom et Score Ankorondrano, se sont empressés de baisser leurs rideaux hier après-midi. Un agent de sécurité d’une grande surface a confié qu’un ordre de boucler le portail principal leur a été donné, par mesure de précaution.
Dans le secteur des transports publics, la méme psychose a fait son effet. Tout comme dans les marchés et autres endroits publics.

Limogeage

L’agent ayant répandu les messages électroniques a été démasqué puis rapidement limogé de ses fonctions. Selon un communiqué du ministère de la Communication, J.P.R… était l’auteur de tract non fondé ayant gravement perturbé l’ordre public. « Le ministre de la Communication, Harry Laurent Rahajason, a sorti ce méme jour (ndlr : hier) l’arrété le limogeant de ses fonctions de membre du cabinet du ministère de la Communication », conclut le communiqué.

Lova E.
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Louisette Raharimalala: «Les militaires doivent prendre leurs responsabilités»



Face à la situation que traverse Madagascar actuellement, Louisette Raharimalala, présidente à la fois du parti Mavana et de la plateforme Cidem ou Coalition des Indépendants Démocrates de Madagascar, estime que les militaires sont les seules habilitées à restaurer les valeurs de la nation en vue des futures élections.

Ma-LAZA : Lalao Ravalomanana a été empéchée de rentrer dans son pays samedi dernier, comment interprétez-vous cet incident ?
Louisette R. : Actuellement, on ne sait plus qui fait quoi dans ce pays. Une chose est sûre, les politiciens tiennent en otage le peuple malgache. Il est prouvé que la signature de la feuille de route n’a été qu’un moyen entre autres d’accaparer des sièges sans pour autant se soucier de l’avenir du pays.

Ma-LAZA : La CIDEM a avancé une proposition de résolution de crise en 2011. Cette proposition tient-elle toujours ?
Louisette R. : La CIDEM a proposé aux militaires de prendre ses responsabilités. La nation est actuellement en ruine et aucune visibilité sur l’organisation des futures élections n’est concrète. Il est temps que les militaires prennent leurs responsabilités pour la sauvegarde de la nation et afin que le peuple malgache puisse s’exprimer à travers des élections sous la houlette de l’Armée, puisque les politiciens, eux, n’arrivent pas à se mettre sur la méme longueur d’onde. Il importe à présent la réunification de l’Armée. N’attendons pas que Dieu nous punisse pour que nous réagissions!.

Ma-LAZA : La fusillade du 07 février 2009 sera commémorée. Quelle leçon peut-on tirer de cet événement ?
Louisette R. : Le sang des Malgaches a été versé durant cet événement. Était-ce un acte volontaire en vue de porter au pouvoir les intéréts d’une seule personne ou pour l’intérét du peuple malgache ? À mon avis, si c’était pour le peuple malgache, nous n’en serions pas à ce stade aujourd’hui. Trois années sont passées, il est temps de prendre une décision.

Ma-LAZA : La SADC demande l’adoption d’une loi d’amnistie d’ici la fin de ce mois. Est-ce une priorité, d’après vous ?

Louisette R. : Il faut tout d’abord définir l’objectif de cette amnistie. Allons-nous nous réconcilier réellement ? Il ne nous appartient pas de juger, mais la nation a besoin d’une réelle réconciliation. Sans cette réconciliation, le blocage ne fera que persister. Je pense qu’il est malhonnéte de proner la réconciliation, alors que les efforts dans cet objectif ne sont pas concrétisés. Un geste d’apaisement, dont la libération des détenus politiques y compris les militaires, devra étre une priorité. Il ne faut as oublier que l’ancien chef d’État Marc Ravalomanana a été accusé en 2009 d’avoir dilapidé les richesses du pays… Je me demande à présent ce que font les dirigeants de la HAT ?…
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Elections: Le parti TGV persiste et signe


L’organisation des élections constitue l’unique option de sortie de crise, a réitéré Lanto Rakotomavo, coordinatrice nationale du TGV au cours de son déplacement samedi dernier à Antsirabe. Ce parti, fondé par le PHAT, insiste sur la tenue des élections pour cette année 2012.
Lanto Rakotomavo a saisi cette occasion pour rappeler les événements sanglants du 7 février 2009. Elle a expliqué que la soif de changement avait poussé cette foule à manifester devant le palais d’Ambohitsorohitra. Du sang a coulé, il y eut des morts et des blessés. Ces pertes de vie ne devraient pas étre minimisées.
La cérémonie de présentation de voeux des membres du parti TGV de la région Vakinakaratra a eu lieu samedi dernier. Ce fut une occasion pour ce parti de recevoir officiellement ses nouveaux adhérents.

Le parti TGV s’investit dans le social
Le parti TGV continue son périple social. A cet effet, il n’a pas oublié les enfants sourd-muets du centre de formation des sourds «Foiben’ny Fanabeazana ny Marenina (FOFAMA)» d’Antsirabe. Il a offert des lits et des sacs de riz aux 211 pensionnaires du FOFAMA.
Par ailleurs, les membres du parti TGV se sont rendus dans le fokontany d’Ambohidravaka, Antsirabe, pour constater de visu les besoins matériels de ses habitants. L’équipe conduite par Lanto Rakotomavo y a remis des feuilles de tôle qui serviront à réhabiliter la toiture du bureau de ce fokontany.

Vola R
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SMM: Prét pour les «Assises Nationales»


Tout est fin prét pour les assises nationales de la Justice qui seront organisées par le Syndicat des Magistrats de Madagascar du 8 au 10 février dans les locaux de la Cour Supréme d’Anosy.
Le magistrat Jean Arsène Tsaraleha a indiqué que cette manifestation entre dans le cadre du changement à apporter dans la mise en place de l’Etat de droit, afin que l’indépendance de la Justice soit effective et ce, indépendamment des revendications syndicales actuelles du SMM.
Outre les quelque 900 magistrats, des participants issus d’autres domaines seront également de la partie.
Toujours selon les organisateurs, la Société civile, la Police nationale, la Gendarmerie nationale, les chefs religieux ainsi que le corps diplomatique de Madagascar seront représentés à ces assises. Les débats seront axés essentiellement autour du thème : « Etat de droit par l’instauration d’une justice indépendante, crédible et respectée ».

Vola R
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Bourse d’études pour les Etats-Unis: Ouverture des dépôts de candidature


Le chargé d’affaires de l’ambassade des Etats-Unis M. Eric Wong a officiellement annoncé hier l’ouverture du dépôt de candidature pour cette année au programme de Bourses Bacc+4 Fulbright et au programme de développement professionnel Hubert Humphrey Fellowhip, jusqu’au 30 avril 2012.

Bourse Fulbright

Selon les précisions apportées par Lanto Hariveloniaina, responsable du Programme d’Echange Culturel et Educatif, au cours d’une conférence de presse tenue hier après-midi au DLC d’Anosy, le programme bourse Fulbright finance deux années d’études supérieures en vue d’un diplôme de Master dans le domaine du service public, y compris la politique, le droit ou l’administration publique au sein des universités américaines. Les candidats titulaires d’une Maîtrise ou équivalente sont invités à postuler. Ils doivent étre de nationalité malagasy et résidents de Madagascar, étre titulaires d’un diplôme de maîtrise et équivalent, avoir une bonne connaissance de l’anglais, un bon profil académique et étre motivés à terminer les études et à rentrer au pays à l’issue du programme.
Maria Herinjara Ranohatra, une des boursières Fulbright, de retour au pays depuis décembre dernier, n’a pas manqué de souligner hier à quel point la qualité de l’enseignement est de haut niveau de méme que les outils mis à la disposition des étudiants. «C’est une expérience des plus enrichissantes et j’invite les jeunes Malgaches qui remplissent les conditions requises à déposer leur candidature»

Bourse Humphrey

Les professionnels en milieu de carrière, ayant un profil de leader et un engagement par rapport au service public sont, pour leur part, invités à postuler au programme de développement professionnel Humphrey Fellowship Program d’une année, dans le domaine de la politique publique, au sein des universités américaines. Les postulants doivent avoir au moins 5 années d’expériences professionnelles, un diplôme de maîtrise ou équivalent et une motivation concernant les aspects politiques dans leur domaine de spécialisation, avoir un profil de leader et en engagement par rapport au service public…
Pour les modalités de soumission de candidature, les postulants devront compléter le formulaire en ligne, sur le site de l’US Embassy Antananarivo (www.antananarivo.usembassy.gov).
Dans son allocution, Eric Wong, chargé d’Affaires de l’US Embassy, a déclaré que «les Etats-Unis sont convaincus qu’en investissant chez les jeunes de Madagascar, ils investissent dans l’avenir de Madagascar (…). Ces bourses Fulbright et Humphrey visent à préparer des jeunes dirigeants en leur donnant l’éducation, les aptitudes et expériences dont ils ont besoin pour assumer plus d’opportunités en tant que dirigeant à Madagascar».

Claudia R.
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Ministère de la Décentralisation: «La décentralisation n’est pas encore effective au pays»


Djaosera Irenée, Secrétaire Général du ministère de la Décentralisation, a indiqué que la décentralisation est encore loin d’étre effective et réelle dans notre pays. La loi régissant la décentralisation demeure encore floue, a-t-il fait constater. En effet, cette loi en vigueur, confère encore les pleins pouvoirs sur la gestion de la décentralisation au ministère de l’Intérieur, si ceux-ci devraient relever de la compétence du ministère de la Décentralisation. Par conséquent, ce département ministériel n’a méme pas été avisé de la série de mise en place officielle des Présidents de Délégation Spéciale, qui s’est tenue depuis peu dans plusieurs communes du pays.
Par ailleurs, interrogé au sujet du détournement de fonds par le maire sortant de la commune de Tsaramandroso, du district d’Ambato-Boeny ainsi que de l’incident survenu lors de la cérémonie de mise en place du nouveau PDS de cette méme localité, le Secrétaire Général du ministère de la Décentralisation s’est abstenu de toute explication et commentaire.
L’élaboration d’un projet de code général des collectivités territoriales décentralisées est actuellement en cours au sein du ministère. Ce projet devra déterminer la répartition des attributions respectives des tous les départements et institutions concernés et devra, par la méme occasion, contribuer à la mise en place effective de la décentralisation dans le pays. En vue d’assurer un service adminsitratif de proximité, le ministère envisage en outre l’instauration, cette année, de blocs administratifs régionaux dans les 22 régions. A cela s’ajoutera l’organisation d’une série d’ateliers de formation et de renforcement de capacité des agents de la collectivité territoriale décentralisée.

RR.
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Fixation des prix des carburants: Quatre stations-service en difficulté financière



Jean-Martin Rakotozafy, président du Groupement Professionnel des Gérants Libres de Stations-Service (GPGLSS), a fait savoir que quatre stations-services connaissent actuellement des difficultés financières suite à la fixation de prix du carburant par l’Etat depuis mars 2011.

Faute de subventions au profit des gérants, de nombreuses stations-services ont enregistré une baisse considérable de leur recette quotidienne. Il en est ainsi des stations de la compagnie Galana où une baisse jusqu’à 40% de leur vente quotidienne a été enregistrée. «Il est certain que les compagnies pétrolières aient bénéficié de la subvention de 15 milliards d’Ariary depuis que l’Etat a commencé à fixer les prix à la pompe, cependant les stations-services, de leur côté, ont continué à fonctionner par leurs propres moyens», a déclaré Jean-Martin Rakotozafy.
La situation demeure encore difficile pour les stations-services et ce, en dépit du soutien mutuel entre les gérants et les compagnies pétrolières. Par ailleurs, les chèques-carburants et lubrifiants (CCAL) sont acceptés à nouveau auprès des stations-services et ce, depuis le 30 janvier dernier. Seule, une poignée de stations qui avait été lésée dans le cadre de cette affaire de faux CCAL, continue de refuser, jusqu’à nouvel ordre, de se faire payer par CCAL.
Cette nouvelle décision a été adoptée lors de la récente réunion du GPGLSS avec la Direction Générale du Trésor. A cette occasion, cette dernière avait promis de revoir le dossier relatif aux faux CCAL. «Une commission spéciale a méme été créée pour ce faire» a précisé le président du GPGLSS.
Ce haut reponsable a tenu à préciser qu’un dispositif de contrôle minutieux des CCAL ainsi que des pièces d’identité du bénéficiaire a été mis en place pour éviter que les erreurs précédentes ne se reproduisent.

RR.

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