MA-LAZA 04 FEVRIER 2012

1. rijadolly ( 03/02/2012 14:54)
novalian'i rijadolly ny 04/02/2012 21:37
2. rijadolly ( 03/02/2012 15:08)
Plainte déposée contre le ministre Rakotondrazaka : Les policiers réagissent


Les relations entre la Police nationale et le corps des magistrats sont de plus en plus tendues. Le Syndicat des Magistrats de Madagascar (SMM) durcit le ton quant à sa requéte de démission du ministre de la Sécurité intérieure Arsène Rakotondrazaka.

Aux yeux des magistrats, le ministre de la Sécurité intérieure a une part de reponsabilité dans les faits ayant engendré le décès du magistrat Michel Rehavana le 09 décembre 2011 à Toliara.
Après près de 2 mois de grève, le SMM a adopté une autre voie pour parvenir à son but qui n’est autre que la démission de l’actuel ministre de la Sécurité intérieure, Arsène Rakotondrazaka. Le SMM a déposé hier auprès du parquet général de la Cour d’appel d’Anosy une plainte contre le ministre. Il s’agit d’une plainte pour non-assistance à personne en danger, pour discrédit jeté sur une décision de Justice et enfin, pour crime et tentative de soustraction de criminel à l’arrestation et aux recherches.
Le président du SMM, Arnaud Marius Auguste, a precisé que le ministre de la Sécurité intérieure se trouvait sur les lieux au moment des faits. Il a fait remarquer que si le ministre avait daigné réagir au moment des faits, il n’y aurait pas eu de meurtre.

Arsène Rakotondrazaka en mauvaise passe, la balle est au niveau de l’Exécutif

Selon la procédure, la plainte deposée par le SMM au parquet général de la Cour d’Appel devra étre transmise au ministre de la Justice, puis discutée en conseil de gouvernement puis, enfin, en conseil des ministres. Le président du SMM de prévenu que «si cette plainte n’aboutit pas en raison de consignes émanant du gouvernement ou du conseil des ministres, cela présume que ce sont les dirigeants qui étouffent l’affaire afin de protéger les malfaiteurs. Et on verra la suite… ».
Arnaud Auguste Marius a souligné que leur mouvement sera maintenu jusqu’à ce que la lumière soit faite sur l’affaire Toliara. Le SMM qui continue de réclamer la démission de l’actuel ministre de la Sécurité intérieure.

La Police absente là la réunion des OPJ et OSPJ

En vue de préparer les assises nationales sur la Justice, organisées par le SMM et qui se tiendront du 7 au 9 février prochain, les magistrats ont convoqué hier les officiers de Police Judiciaire dont les éléments de la Police nationale et de la Gendarmerie nationale. Les éléments de la Police avaient décliné la convocation. En revanche, ceux de la Gendarmerie ont répondu à cette invitation.

Les policiers réagissent…

La Police nationale a réagi à la plainte déposée auprès de la Cour d’Appel par le SMM contre le ministre de la Sécurité intérieure. Selon les propos du commissaire divisionnaire Panoel Macaire Rakotondrainivonona, deux autres plaintes ont déjà été déposées avant celle-ci.
Selon ses propos : « deux premières plaintes ont été déposées dans l’affaire Toliara, celle de la famille du défunt magistrat et celle du ministère de la Justice. Est-il opportun en ce moment de déposer une autre plainte contre le ministre de la Sécurité intérieure ? Cela va-t-il apporter l’apaisement ou bien ne risquerait-on pas d’enflammer la situation ?»
Quant à la requéte de démission du ministre de la Sécurité intérieure, formulée par les magistrats, le commissaire estime que ce n’est pas au SMM de formuler cette plainte. Il a ajouté qu’il appartient au PHAT et au Premier ministre d’en décider.
Enfin, en ce qui concerne l’absence des officiers de Police à la réunion convoquée par le SMM, le commissaire divisionnaire d’expliquer qu’il s’agissait d’une invitation verbale et non officielle. Par conséquent, il a fait entendre qu’il appartient aux dirigent d’en prendre l’initiative et non aux magistrats.

Vola R
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Dans son coin

Les mesures d’apaisement tardent à venir. La loi sur l’amnistie patauge dans la surenchère. Le Parlement ne veut pas se laisser faire. Tant il est vrai que parler des élections, c’est parler de l’avenir de ces politiciens qui siègent en tant que nommés sur des fauteuils réservés aux élus du peuple… Parler d’élections, c’est parler de leur avenir. Et chacun manÅ“uvre dans son coin.
Les grands veulent écarter les petits de leur cour. Les petits souhaitent jouer dans la cour des grands. Méme l’agencement des noms figurant dans le bulletin unique soulève un grand débat. Et on ne glosera jamais assez sur les règles concernant la campagne électorale.
Le bon point, cependant, est le suivant : tout se fait à l’idée que la voix des urnes est la solution pour terminer la crise. Une solution ou la solution ? La nouvelle Constitution votée aux forceps, au bout du compte, n’a pas suscité un engouement et une remobilisation. Le référendum n’était pas fédérateur.
La feuille de route donne les grandes lignes à suivre. Finalement, son application laisse à désirer. On voit les efforts de certains ministères comme le MRI, l’Intérieur, à faire des mains et des pieds pour appliquer à la lettre les termes de la feuille de route. Au bout du compte, rien que des petites avancées. Au sein du gouvernement d’union nationale, on ne regarde pas dans la méme direction. Chacun interprète chaque article de la feuille de route à sa manière.
Le « sans condition » concernant le retour de Marc Ravalomanana n’est plus sans condition. Méme la SADC s’est donnée le vote de la loi d’amnistie comme… condition au plus tard le 29 février 2012.
Les observateurs estiment que le problème de timing est un faux problème. Il suffit d’une sorte de conclave de 3 jours avec tous les responsables des sociétés politique, civile, économique, religieuse, grands corps de l’Etat et sous l’égide de l’autorité de la FFKM pour que les choses avancent réellement. Le document de travail de base étant la feuille de route.
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Loi électorale : Le Congrès donne son accord


Depuis mercredi, la durée des campagnes électorales fait l’objet de vifs débats chez les membres du Congrès de la Transition. Sujet qui a effectivement suscité la polémique, le président de cette institution de la Transition étant fortement opposé à l’adoption de ce projet de loi. Les parlementaires du CT ont finalement remporté le dernier mot après avoir procédé au vote hier, au palais d’État de Tsimbazaza.

Le projet de loi organique n° 003/2012 du 25 janvier 2012, portant code électoral a été adopté sans amendement hier après-midi en séance plénière par la majorité des membres du Congrès de la Transition. La durée des campagnes électorales, ayant fait l’objet de vifs débats chez les membres de cette institution de la Transition, est désormais connue.
Ainsi, il ressort, au terme d’un débat houleux, que la durée des campagnes sera fixée à 30 jours pour les élections présidentielles ou pour un référendum, à 21 jours pour les élections législatives, sénatoriales et autres élections territoriales, ainsi que communales.
Ce projet de loi comporte 174 articles. Certains textes ont été modifiés. Mamy Rakotoarivelo, président du Congrès de la Transition a admis que la démocratie régnait en maître hier au cours de ces deux journées de réunion. « Les débats électriques qui ont marqué l’ambiance de l’hémicycle de Tsimbazaza reflètent bel et bien la démocratie, en dépit du fait que la majorité des parties prenantes sont des parlementaires désignés et non élus au suffrage universel », a fait remarquer, pour sa part, le Secrétaire Général du TIM à sa sortie de la salle de réunion.
Ce projet de loi devrait étre soumis pour validation au plus tard ce jour au Conseil Supérieur de la Transition. Victor Manantsoa, ministre chargé des relations avec les institutions ainsi que son homologue Florent Rakotorisoa, ministre de l’Intérieur, ont également assisté à ce vote aux côtés de plusieurs techniciens.

L.R
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Gouvernement : A Nosy Be pour constater les affaires de propriétaires fonciers


Le gouvernement Beriziky effectuera une descente dans la ville de Nosy-Be la semaine prochaine pour constater de visu les questions de cession de terrains dans cette localité. Après une forte pression des médias quant à la cession de terrains aux étrangers dans cette zone, le gouvernement décide enfin à se rendre sur place. Ainsi, une délégation ministérielle, conduite par le PM Omer Beriziky, se rendra d’ici peu à Nosy-Be.
Selon une source informée, le mètre-carré de terrain s’achète entre 1 à 3 Euros. Un prix dérisoire qui intéresse bon nombre d’étrangers. D’ailleurs, la presse étrangère parle beaucoup de ce phénomène.
Selon des indiscrétions, des étrangers fortunés font l’acquisition des propriétés et des îlots qui entourent Nosy-Be Hellville, cette localité étant une destination très privilégiée des touristes étrangers.
La question de propriété devient une source de revenu florissante pour certains opérateurs étrangers. Des Européens tentent de revendre des propriétés qu’ils avaient acquises, 5 fois plus cher que les prix qu’ils avaient payés pour les acheter…
Afin de réguler la gestion du patrimoine malgache, le gouvernement Beriziky envisage également de constater les activités de la société d’exploitation d’ilménite Mainland.
Par la méme occasion, la ville de Fénérive-Est devra accueillir d’ici peu la première mission gouvernementale dans ce domaine.

Marc A.
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Elections 2012 : SEM Leonidas Tezapsidis s’exprime


Le représentant de l’Union européenne, SEM Leonidas Tezapsidis, a fait part de sa propre vision des élections malgaches prévues pour cette année.
Selon les propos de ce diplomate : «tout dépendra de la mise en oeuvre de la feuille de route. Beaucoup de choses restent à faire. L’institution chargée d’organiser les élections n’est pas encore installée. Une mission des Nations Unies devra se déplacer à Madagascar pour évaluer les besoins électoraux. Une décision sera ensuite entreprise par la CENI, en consultation avec les Nations Unies, en vue d’élaborer le calendrier électoral».
Outre la mise en place de la CENI, l’ambassadeur de l’Union européenne exige l’application d’autres mesures coercitives. « Il y a un certain nombre de mesures qui s’avèrent incontournables. La reconciliation, la mise en place de l’apaisement, le renforcement de la confiance de tous les acteurs politiques sont extrémement importants », a-t-il fait remarquer.
Par ailleurs, SEM Leonidas Tezapsidis a évoqué le 18ème sommet de l’Union africaine à Addis-Abeba. Selon son point de vue, l’ordre du jour de l’UA a été large. Il est clair que le dossier Madagascar est suivi de près par l’UA ainsi que par les autres organisations régionales dont la SADC. Mais la mise en oeuvre de la feuille de route est plus important que tout. Ceci doit principalement se faire à Madagascar et non à Addis-Abeba.
L’ambassadeur de l’Union européenne SEM Leonidas Tezapsidis a rendu hier une visite de courtoisie au président du CST le Gal Dolin Rasolosoa. A l’issue de cet entretien, le président du CST a fait entendre que cette visite peut se traduire en une forme de reconnaissance accordée par l’UE au CST et au pouvoir en place.

Vola R
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Soja Jean André : «Amnistie avant la réconciliation et les élections»



D’après le sénateur Soja Jean André alias Kaleta, la promulgation de la loi d’amnistie devra étre une priorité des priorités de la transition actuelle. Cet ancien vice-président du sénat de souligner que celle-ci devra précéder la réconciliation et les élections. Une manière pour ce président du parti Liaraike de faire remarquer que méme si le code électoral est adopté, aucune élection ne sera organisée de manière sereine tant que le climat d’apaisement social et politique ne sera instauré. En ce qui concerne les critiques lancées contre la communauté internationale au cours de ces derniers jours, ce sénateur de rappeler que l’intervention de la SADC et de la communauté internationale dans la crise malgache est la conséquence des divergences qui opposent les Malgaches dans la résolution de la crise.
De ce fait, il estime que ces critiques doivent cesser et que les acteurs malgaches doivent trouver une vision commune pour sortir Madagascar de la crise. Soja Jean André interpelle la FFKM (Confédération des Églises Chrétiennes de Madagascar) à assumer ses reponsabilités dans la gestion de la crise malgache. En effet, le sénateur estime que les chefs d’Église regroupés dans la FFKM ont le devoir de réconcilier les Malgaches et d’initier le grand pardon en vue de mettre fin aux crises cycliques à Madagascar.
Par ailleurs, Kaleta n’a pas omis de parler du conflit qui oppose le SMM à la Police nationale. De son avis, l’auteur du meurtre de Michel Rehavana devra étre puni sévèrement. En revanche, il désapprouve la requéte formulée par le SMM pour la démission du ministre de la Sécurité intérieure. Il qualifie cela d’excès de zèle. La paralysie de l’administration judiciaire ne fera que favoriser l’insécurité dans le pays, estime-t-il. Il a conclu que ni le ministre de la Sécurité intérieure, ni le ministre de la Justice ne devront étre limogés.

Marc A.
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Parc automobile : 17.264 véhicules immatriculés en 2011


Chez bon nombre de personnes, les véhicules constituent un des signes extérieurs de richesse. A Madagascar, en dépit du contexte de crise, les voitures trouvent toujours preneurs. L’augmentation du nombre des véhicules immatriculés au cours de l’année 2011 en est une preuve. L’Institut National des Statistiques révèle qu’Antananarivo a enregistré 17. 264 véhicules nouvellement immatriculés au cours de l’année 2011, soit une hausse de 21,4% par rapport à l’année 2010. Les motos tiennent le premier rang et ont accaparé les 45,1% des immatriculations en 2011 contre 35,9% en 2010, entraînant ainsi la multiplication des motos en circulation dans Antananarivo. Les deux-roues sont, d’ailleurs, un moyen de transport pratique pour circuler en ville et éviter les embouteillages. Viennent ensuite les voitures particulières avec une proportion de 28,3 % des immatriculations. Ce fut au cours du troisième trimestre 2011 que la hausse du nombre des véhicules immatriculés a atteint son apogée (3.757 au 1er trimestre, 4.079 au 2nd trimestre, 4.821 au 3ème trimestre et 4.607 au denier trimestre). En ce qui concerne le type d’opération des véhicules immatriculés à Antananarivo en 2011, les véhicules neufs prédominent avec une part de 57,4% contre 49,7% en 2010 et 53,3% en 2009. Ainsi, la préférence de véhicules neufs persiste. Les véhicules d’occasion et ceux en mutation de province représentent respectivement 33,0% et 9,6% des immatriculations des véhicules en 2011.
Selon l’INSTAT, la structure des immatriculations selon les marques n’a pas connu des changements notoires au cours des trois derniers mois de l’année 2011, comparé aux trimestres précédents. Elle est prédominée par les marques Renault et Mercedes, suivies des marques Peugeot et Toyota. Pour ce qui est de la source d’énergie utilisée, les voitures à moteur diesel sont les plus privilégiées avec une proportion de 62,2% des voitures immatriculées en général au cours du quatrième trimestre 2011. La répartition selon le type d’opération démontre que 64,3% des voitures neuves, 64,1% des voitures d’occasion et 52,5% des voitures en mutation de province immatriculées au quatrième trimestre 2011 sont à moteur diesel.

Claudia R.
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Education citoyenne pour la jeunesse : Inauguration du «Youth Civic Center»


L’ambassade des Etats-Unis a procédé hier à l’inauguration officielle du centre Martin Luther King Jr. Youth Civic Center, installé dans l’enceinte de Madagascar Development Learning Center d’Anosy. Il s’agit du fruit d’un partenariat entre l’ambassade, le MDLC et plusieurs associations de jeunes malgaches.

Le centre Martin Luther King Jr. Youth Civic Center a pour mission, non seulement d’encourager la jeunesse malgache à participer et à s’engager dans la vie nationale, mais également de se positionner. Le nom du Dr Martin Luther King Jr. a expréssement été choisi dans la mesure où cette personnalité a beaucoup oeuvré à la défense de l’éducation citoyenne, au droit civique et à l’égalité de fraternité en Amérique.
Eric Wong, chargé d’affaires des Etats-Unis à Madagascar, estime que les jeunes seront les leaders de demain, par conséquent, ils doivent dès aujourd’hui déterminer l’avenir du pays.
Etant un centre de documentation, ce centre met à la disposition des visiteurs des documents et divers supports tels que des DVD et des ouvrages relatifs à l’éducation citoyenne. En outre, il propose une connexion Internet ainsi que des produits de nouvelle technologie tels que l’iPad ou encore le Kindles.
Ce centre met en relief la liberté d’expression des jeunes à travers la mise en place d’une salle de conférence destinée aux échanges entre jeunes.
Par ailleurs, il encourage l’élaboration et la rélisation d’un projet et/ou programme relatif à l’éducation citoyenne par les jeunes.
Ce centre est ouvert à tout jeune leader désireux de prendre en main l’avenir de son pays. L’inscription auprès de «Martin Luther King Jr. Youth Civic Center» est gratuite.

RR.
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Ankatso : Rencontre entre SECES et étudiants ce jour


Les actions de contestation communes aux étudiants et aux enseignants-chercheurs du SECES, section Antananarivo, seront connues ce jour, pendant une réunion des présidents des associations étudiants et du SECES qui va se tenir dans l’amphi DEGS de l’université d’Antananarivo. Cette rencontre fera notamment suite à l’adoption, en assemblée générale du SECES de mardi dernier, de la proposition de étudiants sur la nécessité d’une alliance entre les parties en vue d’interpeller et de faire pression sur l’Etat malgache en ce qui concerne le problème de l’université.
Conscientes de la lenteur de la résolution des problèmes sur place, les deux parties concernées veulent y mettre à terme dans l’immédiat.
Nantenaina, de l’association pédagogique, explique que la situation risque de s’aggraver si aucune solution n’est adoptée par l’Etat dans les plus brefs délais. «En dépit du fait que certains établissements aient entamé leurs examens, cela ne va pas du tout décanter la situation dans la mesure où les enseignants, eux, avaient annoncé le gel des notes», a-t-il déclaré.
Par ailleurs, les étudiants réitèrent leur appel au paiement de leur bourse d’études des mois de novembre et décembre derniers.

RR.
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CC ESCA Antanimena : Les artistes au chevet de Noro


Souffrante depuis un certain temps, Noro du fameux groupe «Vola sy Noro» devra subir une intervention chirurgicale.
En guise de solidarité, une dizaine d’artistes féminins se mobilisent pour un concert qui sera intitulé «Tolo-tanana ho an’i Noro» qu’ils donneront ce dimanche 05 février au CC ESCA d’Antanimena. Tous les tubes-phare du groupe «Vola sy Noro» seront interprétés à cette occasion.
Organisé en partenariat avec MiRitsoka Prod, ce concert consistera à une vaste levée de fonds destinés à contribuer aux frais et dépenses qui seront occasionnés par cette intervention chirurgicale.
Deux types de participation sont proposés aux fans et au public qui désirent contribuer à cette action humanitaire. Ils auront le choix entre acheter les billets de réservation et/ou le billet simple. Par la méme occasion, une urne sera mise à la disposition du public, devant le CCESCA, durant le jour du concert. Les billets et réservation sont en vente chez Super Music d’Analakely et chez Nect’Art d’Ankaditapaka.
D’après les précisions apportées par Rija Ramanantoanina du studio MiRitsoka Prod, l’intégralité des fonds collectés durant ce concert de solidarité sera offerte gracieusement à Noro pour contribuer à ses frais de soins.
Noro représente l’une des grandes voix malgaches. Elle fait partie de ces rares chanteuses qui ont su conquérir leur notoriété et dont celle-ci n’a jamais été alternée par les années.

RR.
3. rijadolly ( 04/02/2012 21:37)
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