Ame Sensible s’abstenir, Une élection libre et transparente résoudra-t-elle le problème de Madagascar
1. vatofototra
(
24/01/2011 18:24)
Ame Sensible s’abstenir, Une élection libre et transparente résoudra-t-elle le problème de Madagascar
Madagascar n'a jamais fait face à son histoire, tous les problèmes historiques n'ont jamais été affrontés et réglés ensemble, des sujets de discorde n'ont jamais été débattus sereinement sans passion ni arrière pensée ni accusation primaire.
1- De l'avant colonial :
Aujourd'hui, il existe encore la notion de Mpanjaka, Andriana, Andevo, Hova. Le mot FANJAKANA est ancré profondément dans notre société. Fanjakana est le pouvoir du Mpanjaka (Roi)
2- La colonisation française et ses politiques de diviser pour régner :
Côtier -Merina, riche - pauvre, intello – analphabète, PADESM-MDRM –nationaliste – binationaux, tsotsoka, metisy, safiotra, mpivarotra tanindrazana, tia tanindrazana, catholique, protestant, musulman, tangalamena, sojabe, toko bey telo...
Le mot FOKOntany est ancré profondément dans notre société.
3- L'indépendance au néocolonialisme :
Appauvrissement de la majorité des malgaches, enrichissement des dits "élites" -inégalité sociale.
Le mot FAHAFAHANA traverse toute l'histoire de notre société.
4- La révolution socialiste :
Notion de patriote pour les allégeances, et ennemis de la patrie pour le reste.
Le mot TOLONA est ancré dans notre société.
5- La démocratie est injectée sans accompagnement socio-économique : multipartisme, militant, militant en uniforme, mouvance, fédéralisme, Etat unitaire, décentralisation, autonomie des régions, karana, sinoa, OPK, TTS, prisonnier politique, amnistie, réconciliation nationale, emprisonnement journalistes
6- La justice à la merci des dirigeants, et ses hauts responsables viennent essentiellement de quelques « grandes familles » qui découlaient de la politique coloniale en privilégiant quelques familles dans l'administration
7- Concentration du pouvoir et des richesses à quelques familles seulement, et c'est toujours ce groupe de famille qui fait et défait le pouvoir.
8- Corruption généralisée de l'administration
9- Nomination des commis de l'Etat par quota (merina, côte, faritany, religion, corps socioprofessionnel, parti politique)
La démocratie et la justice nécessitent des moyens à leurs hauteurs.
Comment concevoir par exemple un système de pouvoir bicaméral (député - sénat) dans un pays pauvre à 0,60$ de revenu/j/hab. Le mot DEMOKRASIA est collé dans notre vocabulaire. Alors que les dirigeants, à part les magouilles au vu de tous, gagnent en moyenne 80 millions Fmg (8 000 $) alors que le SMIG ou salaire minimum est à 30$ avec 50% de chaumage et 50% de la population moins de 18 ans. Une famille est composée généralement de 5 personnes à Madagascar, et pour vivre au minimum, elle doit gagner 1 500 000 fmg (150$)
10- Election transparente :
En matière électorale, on peut la subdiviser en trois périodes : AVANT – PENDANT - APRES
Il faut savoir que les fraudes électorales sont constatées essentiellement AVANT les élections et APRES les élections, ceux qui les réduisent aux simples urnes transparentes, bulletin unique, problème d'ordonnance, et répartition des temps d'antenne sont des affabulateurs ou méconnaitre le dossier.
Fraudes AVANT élection :
- Utilisation des prérogatives et influences de l'Etat
- Utilisation massive des moyens de l'Etat : voiture, 4x4, moto, ordinateurs, téléphone, finances, bureau, grande salle, école, salle de réunion, sonorisation...
- Utilisation des fonctionnaires, missions diverses, absence du personnel tolérée...
- Liste électorale
- Découpage électoral (l'administration configure le système de vote et le découpage électoral en fonction de son objectif), on a vu méme des circonscriptions fictives.
- Verrouillage et manipulation des médias, monopole média publique
- Emission des vieux billets d'argent destinés à la destruction, remarquer la circulation massive des billets très vieux et abimés en période électorale, et un changement de monnaie à chaque début de régime pour déterminer la masse monétaire exacte et bloquer les cash du régime précédent
PENDANT :
- Bulletin manquant
- Ordonnance massive – liste additive
- Vote des militaires et fonctionnaires en mission
- Problème d'émargement liste électorale
- Influence directe auprès des électeurs
- Absence ou refus des délégués des partis politiques, observateurs
- Etablissement du Procès-verbal
APRES :
- Manipulation Transfert et collecte Procès-verbal
- Fraude des compilations et décomptes au niveau du CRMV (Comité de Recensement Matériel de Vote) basé au niveau du Fivondronana ou district présidé par un juge administratif sans pouvoir de modification, il doit signaler seulement les erreurs matériels des compilations et décompte (exemple erreur de calcul de total)
- Manipulation Transfert au CNE-Ministère intérieur, légalement sans valeur juridique, mais a de l'importance dans la pratique, préparer l'opinion publique en annonçant en premier les résultats favorables au concurrent pour qu'il ne conteste pas le résultat final qui lui sera défavorable après.
- Décompte à la HCC (juge sans contrôle, ni recours – opacité totale)
- Non poursuite des auteurs de fraude
- Gestion des contentieux par la HCC, annulation ou validation des voix sans que les partis politiques ou candidat apportent leurs défenses
o Pourquoi la HCC n'affiche pas au fur et à mesure à titre informatif les résultats transférés Bureau de vote par Bureau de vote (ou du moins laisser disponible aux média)
o Pourquoi la HCC ne publie pas en trois colonne les résultats (résultat Procès verbal Bureau de vote, résultat CRMV district- et Résultat HCC avec ses observations de rectification ou annulation), tout écart fera l'objet systématique d'enquéte
o Pourquoi ne pas mettre en place un site internet pour accéder en temps réel les saisies des données après validation d'une double saisie séparée. (un résultat doit étre saisi deux fois par deux opérateurs différents en deux endroits différents)
Sans entrer dans les détails, il y a 20 000 Bureau de vote à Madagascar pour simplifier. Pour une élection nationale (Présidentielle par exemple), si le candidat veut couvrir la totalité des bureaux, il lui faut 40 000 délégués (2 délégués par Bureau de vote), si on évalue le tee-shirt, affiche, tract et divers outils de propagande des 2 délégués (transport, nourriture), le candidat doit couvrir 1 000 000fmg (100$) de frais, ce qui lui revient pour tous les bureaux de vote à 4 millions $ US de budget. Et rajouter ses frais de meeting, méga-show (Un artiste coûte 50-80 millions FMG par séance), hélicoptère, jet privé, carburant, location...Au bas mot il lui faut 10 millions $US. Mais on sait que généralement ils utilisent plus de 50 millions $.
Donc la question qui se pose : d'où viennent ces argents, évidemment le candidat dès le départ est redevable à un pays dit ami, ou des opérateurs locaux ou internationaux qui ont contribué à cette « victoire », le dé est pipé dès le départ.
D'où la question sur la loi de financement des partis politiques, non seulement pour encadrer les dérives et mettre tout le monde sur le principe d'égalité de chance ; mais surtout, c'est à l'Etat aussi de financer les partis politiques à certaine hauteur avec des conditions, en plus du remboursement du quotient qui s'élève à 8 000$ en cas de dépassement de 10% de voix obtenu, pour éviter un monopole dans un soit disant multipartisme.
Pour conclure, les débats sont ouverts pour tous les schémas de sortie de crise qui circulent depuis plus de 18 mois dans les microcosmes politiques :
- La CENI résout – elle les fraudes AVANT et APRES les élections ou c'est un HCC ou CNE bis
- Les bulletins uniques et l'urne transparente avec gadget de compteur (très couteuses, on parle de budget en million de dollar alors que 20 000 urnes plastiques, style bac à linge transparent qu'on trouve dans les grandes surfaces à 5 dollar suffisent. En Afrique et les pays de grande démocratie utilisent couramment ce genre de bac)
- Le délai de 3 mois suffit –il à une refonte totale de la liste électorale, résolution et informatisation des états-civils.
- A Madagascar il y a 10 millions d'électeur. Déjà pour refaire la liste électorale, supposons qu'il y a 1000 opérateurs- saisie informatique, 8h de travail/j et 10 électeurs par heure (6 minutes saisies-contrôle) =80 électeurs/opérateur /jour donc 80 000/ 1000 opérateurs/j ce qui nous donne 100 j pour 8 000 000 d'électeur.
- Méme avec 1 000 opérateurs (déjà très nombreux, car il faut 1 000 ordinateurs), il faut 100 j (plus de 3 mois) pour 8 millions d'électeur, on n'arrive méme pas au 10 millions sans compter les personnes qui ont des problèmes d'état civil, ni le principe de double saisie, qui doit étre une exigence dans ce cas d'espèce
- Est-ce nécessaire de changer de République, le régime parlementaire, régime présidentiel, régime semi-parlementaire, suffrage direct ou suffrage aux grands électeurs, âge du Président à 18 ans ou 35 ans, 40 ans ou au maximum 60 ans, le nouveau gouvernement unilatéral, le gouvernement militaro-civil, le gouvernement des pseudo-techniciens, la proposition de la France approuvée par Rajoelina, la conférence nationale, Maputo-Addis-Abeba, Pretoria 1 ou 2, dialogue national apporteront - ils des réponses au fond du problème : Avant colonisation – post colonial – révolution socialiste – crise 1972 - 1991 – 2002 – 2009- merina – côtier – riche – pauvre – fédéral – unitaire – protestant – catholique – andriana – andevo – pro telle mouvance ou tel parti – corruption – utilisation des moyens de l'Etat – CENI- CENA-élection en 3 mois, rédaction constitution en 1 semaine ... nous permettront-ils de résoudre ou du moins nous mènent vers le chemin de la résolution définitive de nos problèmes pour mettre en place une politique de développement durable à Madagascar. Ou nous allons nous revoir dans 2 ans pour un nouveau coup d'Etat, ou un nouveau Tolom-bahoaka.
Un électeur averti vaut deux, méme si on a droit qu'à un seul bulletin.
Patrick RAHARIMANANA
Candidat à la prochaine élection présidentielle à Madagascar
(25 mai 2010, un article que j'ai déjà publié il y a 8 mois mais toujours à l'ordre du jour malheureusement)
Madagascar n'a jamais fait face à son histoire, tous les problèmes historiques n'ont jamais été affrontés et réglés ensemble, des sujets de discorde n'ont jamais été débattus sereinement sans passion ni arrière pensée ni accusation primaire.
1- De l'avant colonial :
Aujourd'hui, il existe encore la notion de Mpanjaka, Andriana, Andevo, Hova. Le mot FANJAKANA est ancré profondément dans notre société. Fanjakana est le pouvoir du Mpanjaka (Roi)
2- La colonisation française et ses politiques de diviser pour régner :
Côtier -Merina, riche - pauvre, intello – analphabète, PADESM-MDRM –nationaliste – binationaux, tsotsoka, metisy, safiotra, mpivarotra tanindrazana, tia tanindrazana, catholique, protestant, musulman, tangalamena, sojabe, toko bey telo...
Le mot FOKOntany est ancré profondément dans notre société.
3- L'indépendance au néocolonialisme :
Appauvrissement de la majorité des malgaches, enrichissement des dits "élites" -inégalité sociale.
Le mot FAHAFAHANA traverse toute l'histoire de notre société.
4- La révolution socialiste :
Notion de patriote pour les allégeances, et ennemis de la patrie pour le reste.
Le mot TOLONA est ancré dans notre société.
5- La démocratie est injectée sans accompagnement socio-économique : multipartisme, militant, militant en uniforme, mouvance, fédéralisme, Etat unitaire, décentralisation, autonomie des régions, karana, sinoa, OPK, TTS, prisonnier politique, amnistie, réconciliation nationale, emprisonnement journalistes
6- La justice à la merci des dirigeants, et ses hauts responsables viennent essentiellement de quelques « grandes familles » qui découlaient de la politique coloniale en privilégiant quelques familles dans l'administration
7- Concentration du pouvoir et des richesses à quelques familles seulement, et c'est toujours ce groupe de famille qui fait et défait le pouvoir.
8- Corruption généralisée de l'administration
9- Nomination des commis de l'Etat par quota (merina, côte, faritany, religion, corps socioprofessionnel, parti politique)
La démocratie et la justice nécessitent des moyens à leurs hauteurs.
Comment concevoir par exemple un système de pouvoir bicaméral (député - sénat) dans un pays pauvre à 0,60$ de revenu/j/hab. Le mot DEMOKRASIA est collé dans notre vocabulaire. Alors que les dirigeants, à part les magouilles au vu de tous, gagnent en moyenne 80 millions Fmg (8 000 $) alors que le SMIG ou salaire minimum est à 30$ avec 50% de chaumage et 50% de la population moins de 18 ans. Une famille est composée généralement de 5 personnes à Madagascar, et pour vivre au minimum, elle doit gagner 1 500 000 fmg (150$)
10- Election transparente :
En matière électorale, on peut la subdiviser en trois périodes : AVANT – PENDANT - APRES
Il faut savoir que les fraudes électorales sont constatées essentiellement AVANT les élections et APRES les élections, ceux qui les réduisent aux simples urnes transparentes, bulletin unique, problème d'ordonnance, et répartition des temps d'antenne sont des affabulateurs ou méconnaitre le dossier.
Fraudes AVANT élection :
- Utilisation des prérogatives et influences de l'Etat
- Utilisation massive des moyens de l'Etat : voiture, 4x4, moto, ordinateurs, téléphone, finances, bureau, grande salle, école, salle de réunion, sonorisation...
- Utilisation des fonctionnaires, missions diverses, absence du personnel tolérée...
- Liste électorale
- Découpage électoral (l'administration configure le système de vote et le découpage électoral en fonction de son objectif), on a vu méme des circonscriptions fictives.
- Verrouillage et manipulation des médias, monopole média publique
- Emission des vieux billets d'argent destinés à la destruction, remarquer la circulation massive des billets très vieux et abimés en période électorale, et un changement de monnaie à chaque début de régime pour déterminer la masse monétaire exacte et bloquer les cash du régime précédent
PENDANT :
- Bulletin manquant
- Ordonnance massive – liste additive
- Vote des militaires et fonctionnaires en mission
- Problème d'émargement liste électorale
- Influence directe auprès des électeurs
- Absence ou refus des délégués des partis politiques, observateurs
- Etablissement du Procès-verbal
APRES :
- Manipulation Transfert et collecte Procès-verbal
- Fraude des compilations et décomptes au niveau du CRMV (Comité de Recensement Matériel de Vote) basé au niveau du Fivondronana ou district présidé par un juge administratif sans pouvoir de modification, il doit signaler seulement les erreurs matériels des compilations et décompte (exemple erreur de calcul de total)
- Manipulation Transfert au CNE-Ministère intérieur, légalement sans valeur juridique, mais a de l'importance dans la pratique, préparer l'opinion publique en annonçant en premier les résultats favorables au concurrent pour qu'il ne conteste pas le résultat final qui lui sera défavorable après.
- Décompte à la HCC (juge sans contrôle, ni recours – opacité totale)
- Non poursuite des auteurs de fraude
- Gestion des contentieux par la HCC, annulation ou validation des voix sans que les partis politiques ou candidat apportent leurs défenses
o Pourquoi la HCC n'affiche pas au fur et à mesure à titre informatif les résultats transférés Bureau de vote par Bureau de vote (ou du moins laisser disponible aux média)
o Pourquoi la HCC ne publie pas en trois colonne les résultats (résultat Procès verbal Bureau de vote, résultat CRMV district- et Résultat HCC avec ses observations de rectification ou annulation), tout écart fera l'objet systématique d'enquéte
o Pourquoi ne pas mettre en place un site internet pour accéder en temps réel les saisies des données après validation d'une double saisie séparée. (un résultat doit étre saisi deux fois par deux opérateurs différents en deux endroits différents)
Sans entrer dans les détails, il y a 20 000 Bureau de vote à Madagascar pour simplifier. Pour une élection nationale (Présidentielle par exemple), si le candidat veut couvrir la totalité des bureaux, il lui faut 40 000 délégués (2 délégués par Bureau de vote), si on évalue le tee-shirt, affiche, tract et divers outils de propagande des 2 délégués (transport, nourriture), le candidat doit couvrir 1 000 000fmg (100$) de frais, ce qui lui revient pour tous les bureaux de vote à 4 millions $ US de budget. Et rajouter ses frais de meeting, méga-show (Un artiste coûte 50-80 millions FMG par séance), hélicoptère, jet privé, carburant, location...Au bas mot il lui faut 10 millions $US. Mais on sait que généralement ils utilisent plus de 50 millions $.
Donc la question qui se pose : d'où viennent ces argents, évidemment le candidat dès le départ est redevable à un pays dit ami, ou des opérateurs locaux ou internationaux qui ont contribué à cette « victoire », le dé est pipé dès le départ.
D'où la question sur la loi de financement des partis politiques, non seulement pour encadrer les dérives et mettre tout le monde sur le principe d'égalité de chance ; mais surtout, c'est à l'Etat aussi de financer les partis politiques à certaine hauteur avec des conditions, en plus du remboursement du quotient qui s'élève à 8 000$ en cas de dépassement de 10% de voix obtenu, pour éviter un monopole dans un soit disant multipartisme.
Pour conclure, les débats sont ouverts pour tous les schémas de sortie de crise qui circulent depuis plus de 18 mois dans les microcosmes politiques :
- La CENI résout – elle les fraudes AVANT et APRES les élections ou c'est un HCC ou CNE bis
- Les bulletins uniques et l'urne transparente avec gadget de compteur (très couteuses, on parle de budget en million de dollar alors que 20 000 urnes plastiques, style bac à linge transparent qu'on trouve dans les grandes surfaces à 5 dollar suffisent. En Afrique et les pays de grande démocratie utilisent couramment ce genre de bac)
- Le délai de 3 mois suffit –il à une refonte totale de la liste électorale, résolution et informatisation des états-civils.
- A Madagascar il y a 10 millions d'électeur. Déjà pour refaire la liste électorale, supposons qu'il y a 1000 opérateurs- saisie informatique, 8h de travail/j et 10 électeurs par heure (6 minutes saisies-contrôle) =80 électeurs/opérateur /jour donc 80 000/ 1000 opérateurs/j ce qui nous donne 100 j pour 8 000 000 d'électeur.
- Méme avec 1 000 opérateurs (déjà très nombreux, car il faut 1 000 ordinateurs), il faut 100 j (plus de 3 mois) pour 8 millions d'électeur, on n'arrive méme pas au 10 millions sans compter les personnes qui ont des problèmes d'état civil, ni le principe de double saisie, qui doit étre une exigence dans ce cas d'espèce
- Est-ce nécessaire de changer de République, le régime parlementaire, régime présidentiel, régime semi-parlementaire, suffrage direct ou suffrage aux grands électeurs, âge du Président à 18 ans ou 35 ans, 40 ans ou au maximum 60 ans, le nouveau gouvernement unilatéral, le gouvernement militaro-civil, le gouvernement des pseudo-techniciens, la proposition de la France approuvée par Rajoelina, la conférence nationale, Maputo-Addis-Abeba, Pretoria 1 ou 2, dialogue national apporteront - ils des réponses au fond du problème : Avant colonisation – post colonial – révolution socialiste – crise 1972 - 1991 – 2002 – 2009- merina – côtier – riche – pauvre – fédéral – unitaire – protestant – catholique – andriana – andevo – pro telle mouvance ou tel parti – corruption – utilisation des moyens de l'Etat – CENI- CENA-élection en 3 mois, rédaction constitution en 1 semaine ... nous permettront-ils de résoudre ou du moins nous mènent vers le chemin de la résolution définitive de nos problèmes pour mettre en place une politique de développement durable à Madagascar. Ou nous allons nous revoir dans 2 ans pour un nouveau coup d'Etat, ou un nouveau Tolom-bahoaka.
Un électeur averti vaut deux, méme si on a droit qu'à un seul bulletin.
Patrick RAHARIMANANA
Candidat à la prochaine élection présidentielle à Madagascar
(25 mai 2010, un article que j'ai déjà publié il y a 8 mois mais toujours à l'ordre du jour malheureusement)
novalian'i diloo ny 30/01/2011 02:46
2. zafimananadrazana
(
25/01/2011 05:37)
Miarahaba anao Patrick,
Tsara ilay fanehoan-kevitra fa vao maika ho tsara kokoa raha manolotra hevitra hialana amin'ireo ratsy rehetra ireo ianao ka hitondra fanatsarana hoan'ny fiainam-pirenentsika. Izaho aloha eto dia maminany sahady fa hisy lonilony eto amin'ny Firenena, hitoetra maharitra mandritry ny 100 taona hoavy raha tsy voaravona ato ho ato ireo rehetra voatanisanao ireo. Vao mainka koa nivoaka ny anaran'olona sasany voalaza fa loharano nipoiran'ny famotehana ny Firenena sy ny mponina ao aminy ary ny fananany. Loza mitatao hoan'ireny olona ireny sy ny taranany ny fivoahan'ireny anarana ireny ary dia hifanenjika sy hifamaly faty eto ny andaniny sy ny ankilany. Ho avy tsy hoela izany ary hatsiravina ny fipoakany raha tsy misy manomana sahady ny tsy hisian'izany.
Tsara ilay fanehoan-kevitra fa vao maika ho tsara kokoa raha manolotra hevitra hialana amin'ireo ratsy rehetra ireo ianao ka hitondra fanatsarana hoan'ny fiainam-pirenentsika. Izaho aloha eto dia maminany sahady fa hisy lonilony eto amin'ny Firenena, hitoetra maharitra mandritry ny 100 taona hoavy raha tsy voaravona ato ho ato ireo rehetra voatanisanao ireo. Vao mainka koa nivoaka ny anaran'olona sasany voalaza fa loharano nipoiran'ny famotehana ny Firenena sy ny mponina ao aminy ary ny fananany. Loza mitatao hoan'ireny olona ireny sy ny taranany ny fivoahan'ireny anarana ireny ary dia hifanenjika sy hifamaly faty eto ny andaniny sy ny ankilany. Ho avy tsy hoela izany ary hatsiravina ny fipoakany raha tsy misy manomana sahady ny tsy hisian'izany.
3. diloo
(
29/01/2011 23:50)
Salut Rapa 2011,
En gros, vous relatez tout haut ce que les démocrates de coeurs révent pour que notre Nation Malagasy soit un exemple au sein du concert des nations.
Malheureusement, nos politiciens ne sont que des politiciens que de noms.
La vérité est que nos dirigeants,et surtout l'état de fait, prônent le dépeçage de notre Tanindrazana au détriment de notre peuple.
Si à l'époque de l'impérialisme colonial pour ne pas citer, nos résistants ont versé leur sang en pensant nous libérer de ce joug et nous permettre de vivre dans la sérénité et dans la paix, on peut penser que nos valeureux combattants MDRM se retournent dans leur tombe.
C'est quand méme rageant et méme irréel de constater que nos politiciens ont préféré souiller nos valeurs axées sur le Fihavanana et le Fitiavana Tanindrazana,juste pour se servir dans les deniers de l'état et de transférer notre économie (Holding HAT)sous tutelle de l'impérialisme jaune:cent millions de dollars du WISCO que la nomenclatura FATÔMAS (film fantômas) se sert sans état d'âme.
Nous sommes pourtant reconnus pour le savoir-faire de nos compatriotes en matière de haute technologie qui, découragés par la violence de la vie politique ne peuvent plus exprimer leur talent.
Votre démarche est louable Patrick. A condition que le gâchis perpétré par le Fatômas soit recyclé par les gasy de bonne volonté au profit de notre peuple, à l'image du peuple combattant Tunisien.
Pour cela, on peut estimer qu'il vous faut d'abord étre en contact avec le peuple, monter efficacement votre réseau stratégique à travers toute l'île et dans le monde, étre transparent, présenter vos partenaires économiques valables et non des requins de fait.
Le peuple du Soleil Levant, un pays insulaire comme nous, est la 3ème puissance économique du monde. Nous pouvons collecter la marque de leur réussite en essayant d'adapter ce qui peut marcher pour notre développement économique.
Avec notre tradition du Fiahavanana, le Fiaraha-monina, le Fitiavana Tanindrazana, à partir de quelques fragments choisis du passé (Ny ntaolo sy ny fahendrena), c-à-d orientée vers le re-ordonnancement des valeurs et des idéaux de la communauté nationale pour répondre aux nouveaux besoins et pour résoudre de nouveaux problèmes. Cela me semble un langage réconfortant et des attitudes sécurisantes d'un passé idéalisé qui peut nous mobiliser pour assurer et donner du sens à un présent nouveau.
Merci de nous avoir présenté votre programme intéressant.
En attendant, les projets des autres prétendants, je reste attentif devant votre conviction
et votre démarche louable.
En ce qui me concerne, d'ailleurs comme tout notre peuple qui aspire à la liberté, à la paix, à la culture et la science, je suis:
-contre les pro-gâchis de fait et de leur politique politichienne.
-pour les pro-gasy épris de la vrai démocratie comme nous tous qui exprimons sur serasera.org.
Ne nous laissons pas abattre.Servons notre pays dans l'honneur. Soyons fiers d'étre malagasy tsy vaky volo, partout où nous sommes.
L'histoire jugera.
Masina ny Tanindrazana
Diloo
En gros, vous relatez tout haut ce que les démocrates de coeurs révent pour que notre Nation Malagasy soit un exemple au sein du concert des nations.
Malheureusement, nos politiciens ne sont que des politiciens que de noms.
La vérité est que nos dirigeants,et surtout l'état de fait, prônent le dépeçage de notre Tanindrazana au détriment de notre peuple.
Si à l'époque de l'impérialisme colonial pour ne pas citer, nos résistants ont versé leur sang en pensant nous libérer de ce joug et nous permettre de vivre dans la sérénité et dans la paix, on peut penser que nos valeureux combattants MDRM se retournent dans leur tombe.
C'est quand méme rageant et méme irréel de constater que nos politiciens ont préféré souiller nos valeurs axées sur le Fihavanana et le Fitiavana Tanindrazana,juste pour se servir dans les deniers de l'état et de transférer notre économie (Holding HAT)sous tutelle de l'impérialisme jaune:cent millions de dollars du WISCO que la nomenclatura FATÔMAS (film fantômas) se sert sans état d'âme.
Nous sommes pourtant reconnus pour le savoir-faire de nos compatriotes en matière de haute technologie qui, découragés par la violence de la vie politique ne peuvent plus exprimer leur talent.
Votre démarche est louable Patrick. A condition que le gâchis perpétré par le Fatômas soit recyclé par les gasy de bonne volonté au profit de notre peuple, à l'image du peuple combattant Tunisien.
Pour cela, on peut estimer qu'il vous faut d'abord étre en contact avec le peuple, monter efficacement votre réseau stratégique à travers toute l'île et dans le monde, étre transparent, présenter vos partenaires économiques valables et non des requins de fait.
Le peuple du Soleil Levant, un pays insulaire comme nous, est la 3ème puissance économique du monde. Nous pouvons collecter la marque de leur réussite en essayant d'adapter ce qui peut marcher pour notre développement économique.
Avec notre tradition du Fiahavanana, le Fiaraha-monina, le Fitiavana Tanindrazana, à partir de quelques fragments choisis du passé (Ny ntaolo sy ny fahendrena), c-à-d orientée vers le re-ordonnancement des valeurs et des idéaux de la communauté nationale pour répondre aux nouveaux besoins et pour résoudre de nouveaux problèmes. Cela me semble un langage réconfortant et des attitudes sécurisantes d'un passé idéalisé qui peut nous mobiliser pour assurer et donner du sens à un présent nouveau.
Merci de nous avoir présenté votre programme intéressant.
En attendant, les projets des autres prétendants, je reste attentif devant votre conviction
et votre démarche louable.
En ce qui me concerne, d'ailleurs comme tout notre peuple qui aspire à la liberté, à la paix, à la culture et la science, je suis:
-contre les pro-gâchis de fait et de leur politique politichienne.
-pour les pro-gasy épris de la vrai démocratie comme nous tous qui exprimons sur serasera.org.
Ne nous laissons pas abattre.Servons notre pays dans l'honneur. Soyons fiers d'étre malagasy tsy vaky volo, partout où nous sommes.
L'histoire jugera.
Masina ny Tanindrazana
Diloo
4. diloo
(
30/01/2011 02:46)
La réflexion pour une élection libre et transparente nous a été posée par Patrick.
En lisant son article et non son programme que j'ai cité par erreur , je suppose que le fond de son interrogation sera la proposition de sa conviction.Il nous le fera parvenir sans tarder avant de se présenter comme candidat au mandat supréme.
Une élection libre, transparente, digne et sans violence, est d'abord nécessaire.
Par contre, la présence des observateurs de la france-afrique sont à exclure pour éviter une suspicion de doute,dont celle-ci s'est spécialisée pour détourner le choix des peuples des anciennes colonies. Cette spécialiste de la division pour régner est à craindre. Sinon une élection pilotée par elle, confortera la dilapidation de nos richesses.
A condition que les remarques de Patrick, à propos des pratiques abusives avant, pendant et après les élections soient revues et corrigées. Les partis et les candidats doivent définir un protocole d'accord permettant cette élection libre et transparente et sous l'égide de la CI.
Le problème de Madagascar se résoudra, à condition que notre peuple adhère au choix du programme proposé.
Le seul hic, des âmes sensibles qui ne prononcent que le mot pauvreté, c'est légitime et vrai que notre pays est riche mais pauvre à la fois, il est important que la mentalité malagasy change: le mieux est de leur apprendre à pécher les poissons, plutôt que d'attendre que l'on leur offre.
Il faut que la population de base soit formée pour mieux exploiter la richesse de leur village.
Il faut encourager les créateurs,les chercheurs et les entrepreneurs malagasy pour créer des richesses et des emplois. Le futur élu doit les accompagner pour faciliter leur expansion et non les casser au profit des entreprises étrangères.
Si la classe moyenne retrouve leur dynamisme, la croissance sera au rendez-vous.
Si nos jeunes maitrisent la haute technologie dans le monde, il est temps de profiter de leur savoir-faire au profit de notre pays. Une base de données de nos Masters par exemple serait profitable pour notre développement stratégique.
Pourquoi ne faisons nous pas comme la jeunesse indienne ou asiatique source de rendement des valeurs ajoutées technologiques.
Il est préférable de mettre en valeur nos jeunes diplômés et non ce jeune non diplômé juste kapila-tsaovaly(dj) et qui pilote non pas un bateau qu'il prétend, mais un bateau pneumatique de plage qui fuit.
Alors, un électeur averti vaut deux, méme si on a droit qu'à un seul bulletin (Patrick R.)
Salut
Diloo
En lisant son article et non son programme que j'ai cité par erreur , je suppose que le fond de son interrogation sera la proposition de sa conviction.Il nous le fera parvenir sans tarder avant de se présenter comme candidat au mandat supréme.
Une élection libre, transparente, digne et sans violence, est d'abord nécessaire.
Par contre, la présence des observateurs de la france-afrique sont à exclure pour éviter une suspicion de doute,dont celle-ci s'est spécialisée pour détourner le choix des peuples des anciennes colonies. Cette spécialiste de la division pour régner est à craindre. Sinon une élection pilotée par elle, confortera la dilapidation de nos richesses.
Une élection libre et transparente résoudra-t-elle le problème de Madagascar?
A condition que les remarques de Patrick, à propos des pratiques abusives avant, pendant et après les élections soient revues et corrigées. Les partis et les candidats doivent définir un protocole d'accord permettant cette élection libre et transparente et sous l'égide de la CI.
Le problème de Madagascar se résoudra, à condition que notre peuple adhère au choix du programme proposé.
Le seul hic, des âmes sensibles qui ne prononcent que le mot pauvreté, c'est légitime et vrai que notre pays est riche mais pauvre à la fois, il est important que la mentalité malagasy change: le mieux est de leur apprendre à pécher les poissons, plutôt que d'attendre que l'on leur offre.
Il faut que la population de base soit formée pour mieux exploiter la richesse de leur village.
Il faut encourager les créateurs,les chercheurs et les entrepreneurs malagasy pour créer des richesses et des emplois. Le futur élu doit les accompagner pour faciliter leur expansion et non les casser au profit des entreprises étrangères.
Si la classe moyenne retrouve leur dynamisme, la croissance sera au rendez-vous.
Si nos jeunes maitrisent la haute technologie dans le monde, il est temps de profiter de leur savoir-faire au profit de notre pays. Une base de données de nos Masters par exemple serait profitable pour notre développement stratégique.
Pourquoi ne faisons nous pas comme la jeunesse indienne ou asiatique source de rendement des valeurs ajoutées technologiques.
Il est préférable de mettre en valeur nos jeunes diplômés et non ce jeune non diplômé juste kapila-tsaovaly(dj) et qui pilote non pas un bateau qu'il prétend, mais un bateau pneumatique de plage qui fuit.
Alors, un électeur averti vaut deux, méme si on a droit qu'à un seul bulletin (Patrick R.)
Salut
Diloo
