tratra iany ry mpanongampanjakana sy mpamono olona! nigadra

1. terrywui ( 09/01/2010 09:59)
Tsisy takona ze tsy hiseho....! na niafina sy niala bala aza ry pikati sy ny namany de kobo iany de niditra soamantsara .....! araho anie ny tantara sy fialandrapikatti olana e! Pikatti=(cdt Daniel)

Fitsarana

Naiditra am-ponja i Lolot Ratsimba sy ny Talen'ny Radio Fahazavana

{mosimage}Omaly tokony tamin'ny 3 ora tolakandro no tonga teny amin'ny Lapan'ny Fitsarana Anosy ny Adj Chef Daniel ( Filohan'ny COSAFA) sy ireo miaramila niaraka taminy ary ireo mpanao gazety avy amin'ny Radio Fahazavana, Lolot Ratsimba sy i Jaona Raoly, ary ny Talen'ny Radio Fahazavana. Avy hatrany dia niakatra tany amin'ny biraon'ny « Doyen de Juges » izy ireo izay narahin'ny mpitandro filaminana. Fa ny maraina izy ireo dia mbola teny amin'ny borigadin'ny zandary teny Fiadanana. Na dia efa vita aza mantsy ny famotorana natao teny amin'ny zandary dia mbola nisy ny fampifanatrehana ny Adj Daniel sy i Lolot Ratsimba. Ity farany ity dia voalaza fa mpiray tsikombakomba tamin'ny fanatanterahan'ny Adj Daniel ilay fikasana hanongam-panjakana satria tsy nitoroka tany amin'ny mpitandro filaminana - nahalala ny zava-niseho - tamin'ny adiheloka bevava nataon'ny Adj Daniel sy ny namany. Ny Talen'ny Radio Fahazavana sy i Lolot Ratsimba ary vehivavy iray no nampidirina am-ponja omaly fa i Joana Raoly kosa nahazo fahafahana vonjimaika. Amin’ny raharaha toy izao aloha dia somary maharitra ihany ny fanaovana famotorana satria resaka adiheloka bevava no nataon’izy ireo.
niry ramanitra
répondu par ndotofetsi le 09/01/2010 17:31
2. dofinois ( 09/01/2010 10:06)
Une organisation efficace et autonome. Ce point est d’autant plus intéressant qu’il ne vaut pas que pour la lutte armée, mais pour tout mouvement prétendant résister efficacement à un régime qu’il abhorre et qui ne lui cédera rien. Carlos Marighella théorise une organisation en petites cellules, dits « groupes de feu » et ne comprenant pas plus de quatre à cinq personnes. Pour relier ces cellules rigoureusement compartimentées, des coordinateurs, dont le nombre est réduit au strict minimum. Une ambition : que ce réseau lâche de cellules soit le plus « vaste et indestructible » possible. Et que la liberté d’action soit presque totale :
Chaque groupe planifiera et exécutera les opérations qu’il aura décidées, gardera des armes, discutera et corrigera les tactiques employées, écrit Carlos Marighella. Le groupe agit de sa propre initiative, sauf dans l’accomplissement des tâches décidées par le commandement général de la guérilla (cellule centrale ou comité central). Pour donner libre cours à cet esprit d’initiative, on évitera toute rigidité à l’intérieur de l’organisation. C’est d’ailleurs pour cela que la hiérarchisation caractéristique de la gauche traditionnelle n’existe pas chez nous.
La tactique du caméléon. Pas question, pour Marighella, de se couper de ses bases, de ses éventuels soutiens. Loin de la tactique de Guevara, laquelle le conduit finalement à fuir - avec tout juste une dizaine de guérilleros - dans un territoire inconnu et sans aucun soutien populaire, loin - aussi - de la pratique de la Rote Armee Fraktion, qui s’est très rapidement coupée de la majeure partie de ses soutiens-sympathisants éventuels et de l’infrastructure afférente [5], il s’agit de rester au cÅ“ur de la ville, le mieux dissimulé possible, de se couler dans le système, de faire mine de rien, bref : de se montrer le plus malin. « Le guérillero urbain doit savoir vivre au milieu du peuple et veiller à ne se distinguer en rien du citoyen ordinaire », écrit Carlos, qui souligne aussi : « Le guérillero urbain doit vivre de travail, de son activité professionnelle. » C’est seulement s’il « est recherché par la police ou connu d’elle, s’il est condamné ou fait l’objet d’une mesure de prison préventive » que le guérillero « doit entrer dans la clandestinité ».
Le renversement de la dissymétrie. Pour isolé qu’il soit, confronté à des forces infiniment mieux armées et plus puissantes, le guérillero urbain ne part pas perdant. Bien au contraire : de ces faiblesses, il convient de faire des forces. Il faut se montrer créatif, profiter de l’effet de surprise et d’une connaissance parfaite du terrain, faire preuve d’une plus grande mobilité et d’une rapidité supérieure à celles des forces de l’ordre, et surtout s’appuyer sur la partie de la population qui voit le régime d’un mauvais Å“il.
L’appui de toute contestation. Carlos Marighella ne joue pas au pur et dur, façon guerrier en arme qui regarderait avec mépris ceux qui ont choisi des modes d’action (manifestation, agit-prop…) moins radicaux que la lutte armée. Bien au contraire, il souligne leur nécessité, donnant des conseils stratégiques pour les manifestations - « Il faut aussi savoir répondre aux attaques de l’ennemi. Lorsque la police avance, armée de boucliers, il faut se scinder en deux groupes, l’un attaquant par devant et l’autre par derrière, l’un se retirant quand l’autre lance ses projectiles. » - , de communication - « Les "mass médias" d’aujourd’hui, par le simple fait de divulguer ce que font les révolutionnaires, sont d’importants instruments de propagande. Leur existence ne dispense cependant pas les militants d’organiser leur propre presse clandestine, de posséder leurs propres imprimantes qu’ils auront "expropriées" s’ils n’ont pas de quoi les acheter. » - ou méme de guerre des nerfs - par exemple, par l’envoi de lettres, « on informera la police sur la prétendue localisation de bombes à retardement, sur des projets d’enlèvement ou d’assassinat de certaines personnalités, ce qui obligera les forces de répression à se mobiliser pour rien, à perdre du temps, à douter de tout » [6]
Je vais m’arréter là. Juste…
Et aujourd’hui ?
Une dernière citation de Marighella pour la route :
« Toute personne hostile à la dictature militaire et désireuse de la combattre peut faire quelque chose, pour modeste que soit son action. Ceux qui, après avoir lu ce manuel, auront conclu qu’ils ne peuvent rester passifs, je les invite à suivre les instructions que je propose et à s’engager tout de suite dans la lutte. Car en toute hypothèse et dans toutes les circonstances, le devoir du révolutionnaire est de faire la révolution
3. terrywui ( 09/01/2010 10:35)
lavabeeeuuuuuu letsy a . 8O 8O
4. terrywui ( 09/01/2010 10:48)
o lty rapique a....! aiza lety ity PS nalah iray ty klé? votsokandrahery ve ?
5. ndotofetsi ( 09/01/2010 12:04)
miakatra ny talan-dra wiwi =)) =)) =)) =)) =)) =)) =)) =)) =)) =)) =)) =))
6. terrywui ( 09/01/2010 17:18)
ary rehefa tsy sahy miditra ato amin'ny serasera ny TIM de handihizako ndray ato zany .....!!!

http://www.youtube.com/watch?v=2DjPvVY_TLo
7. ndotofetsi ( 09/01/2010 17:31)
VENDRAPORY ELAHY E :-D :-D :-D :-D :-D :-D :-D
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