TELECHARGER ACTE ADDITIONNEL d'Addis-Abeba
1. vatofototra
(
08/11/2009 20:13)
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Télécharger copie originale Acte Additionnel d'Addis-Abeba du 06 novembre 2009
http://www.vatofototra.com
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novalian'i xxx ny 09/11/2009 04:37
2. pikatti
(
08/11/2009 22:45)
Ny réaction Ratsirahonana koa de le mbola mitomany foana hoe antsoy prez i Andry ,zany foana no ambentin-teniny lery :-D
Ny réaction an'i Ratsiraka koa ,zà ve ozy tsy nandray anjara t@ le tolona ha ha ha, raha tsisy an'iny video tao @ Viva iny ozy tsy an'izany tolona zany ! raha tsisy ny miaramilanay tsisy tolona zany :oops:
Ny réaction an'i Ratsiraka koa ,zà ve ozy tsy nandray anjara t@ le tolona ha ha ha, raha tsisy an'iny video tao @ Viva iny ozy tsy an'izany tolona zany ! raha tsisy ny miaramilanay tsisy tolona zany :oops:
4. xxx
(
09/11/2009 04:37)
Bataille pour les ministères
Après l’accord sur la direction de la Transition, les discussions autour de la répartition des postes ministériels clés font rage. La bataille est ardue. Les départements des mines et de la justice sont les plus convoités.
La mise en place du gouvernement d’Eugène Mangalaza fait l’objet d’intenses discussions à cause de l’intérét des mouvances sur certains départements. Faute d’accord à Addis Abeba, les mouvances politiques, du moins leurs représentants, vont continuer les négociations à Antananarivo pour boucler le dossier.
Selon le programme établi, la formation du gouvernement aurait dû étre achevée dans la nuit du 6 novembre, lors du Sommet des chefs de file des mouvances à Addis-Abeba, mais les protagonistes n’ont pas réussi à se mettre d’accord . Si un accord a été trouvé sur la répartition du nombre de départements attribués à chaque tendance politique, ce n’est pas encore le cas pour la répartition des postes-clés.
Le ministère de la justice se trouve au centre d' un bras de fer entre la mouvance Ravalomanana et celle de Rajoelina. Les deux parties ne sont pas arriver à s’entendre sur la question à Addis-Abeba, et devront régler la question une fois au pays.
La dimension de l’enjeu autour des procès en cours ou à venir, des partisans de l’ancien président Ravalomanana semble peser sur la balance, conduisant à la détermination des deux camps à ne rien lâcher. À un certain moment, l’ancien président Ravalomanana a menacé de ne pas signer l’accord additionnel en contrepartie de l’obtention du ministère de la Justice.
Le ministère des Mines suscite également des convoitises. Cette fois-ci, ce sont les quatre mouvances qui lorgnent le département chargé de la gestion des dossiers lucratifs comme le pétrole, l’ilménite, le nickel, le cobalt ainsi que le fer. L’actuel titulaire au poste, en l’occurrence Mamy Ratovomalala est un ancien ministre de Ratsiraka.
L’attribution d’autres ministères de souveraineté semblerait moins difficile. C’est le cas du ministère des Finances et du budget, qui devrait revenir à la mouvance Ratsiraka. Et le ministère de l’Intérieur devait en principe échouer au camp d’Albert Zafy.
Test grandeur nature
Paradoxalement, certains départements n’ont pas fait l’objet de demande de la part des mouvances à Addis-Abeba. C’est entre autres, le cas des ministères du Tourisme, de la Population, de la Santé ainsi que celui du Commerce.
Les protagonistes devront se pencher très vite sur la formation du gouvernement cette semaine. En principe, Andry Rajoelina, président de la transition, Emmanuel Rakotovahiny et Fetison Andrianirina, co-présidents de la transition, Eugène Mangalaza, Premier ministre du gouvernement d’union nationale devront se réunir dès aujourd’hui pour la poursuite des négociations.
Eugène Mangalaza a fixé un calendrier jusqu’à vendredi pour tout finaliser. Mais certaines confidences font état de la possibilité de la finalisation de l’opération dès mercredi.
La rencontre entre les quatre responsables de l’Exécutif est un premier test grandeur nature, sur la possibilité de cohabitation à quatre, entre les mouvances contractant les Accords de Maputo et l’Acte additionnel d’Addis-Abeba.
Les médiateurs tentent de banaliser l’absence d’accord sur le gouvernement dans la capitale éthiopienne. «Les gens sont fatigués. Il ne faut pas faire un travail dans la précipitation», a justifié Ablassé Ouedraogo, émissaire de l’Union africaine. Pour sa part, Tiébilé Dramé, émissaire des Nations unies, a préféré mettre l’accent sur la nécessité de temps, qui pourrait s’étaler plusieurs mois, pour former un gouvernement, afin de relativiser le report des discussions.
Après l’accord sur la direction de la Transition, les discussions autour de la répartition des postes ministériels clés font rage. La bataille est ardue. Les départements des mines et de la justice sont les plus convoités.
La mise en place du gouvernement d’Eugène Mangalaza fait l’objet d’intenses discussions à cause de l’intérét des mouvances sur certains départements. Faute d’accord à Addis Abeba, les mouvances politiques, du moins leurs représentants, vont continuer les négociations à Antananarivo pour boucler le dossier.
Selon le programme établi, la formation du gouvernement aurait dû étre achevée dans la nuit du 6 novembre, lors du Sommet des chefs de file des mouvances à Addis-Abeba, mais les protagonistes n’ont pas réussi à se mettre d’accord . Si un accord a été trouvé sur la répartition du nombre de départements attribués à chaque tendance politique, ce n’est pas encore le cas pour la répartition des postes-clés.
Le ministère de la justice se trouve au centre d' un bras de fer entre la mouvance Ravalomanana et celle de Rajoelina. Les deux parties ne sont pas arriver à s’entendre sur la question à Addis-Abeba, et devront régler la question une fois au pays.
La dimension de l’enjeu autour des procès en cours ou à venir, des partisans de l’ancien président Ravalomanana semble peser sur la balance, conduisant à la détermination des deux camps à ne rien lâcher. À un certain moment, l’ancien président Ravalomanana a menacé de ne pas signer l’accord additionnel en contrepartie de l’obtention du ministère de la Justice.
Le ministère des Mines suscite également des convoitises. Cette fois-ci, ce sont les quatre mouvances qui lorgnent le département chargé de la gestion des dossiers lucratifs comme le pétrole, l’ilménite, le nickel, le cobalt ainsi que le fer. L’actuel titulaire au poste, en l’occurrence Mamy Ratovomalala est un ancien ministre de Ratsiraka.
L’attribution d’autres ministères de souveraineté semblerait moins difficile. C’est le cas du ministère des Finances et du budget, qui devrait revenir à la mouvance Ratsiraka. Et le ministère de l’Intérieur devait en principe échouer au camp d’Albert Zafy.
Test grandeur nature
Paradoxalement, certains départements n’ont pas fait l’objet de demande de la part des mouvances à Addis-Abeba. C’est entre autres, le cas des ministères du Tourisme, de la Population, de la Santé ainsi que celui du Commerce.
Les protagonistes devront se pencher très vite sur la formation du gouvernement cette semaine. En principe, Andry Rajoelina, président de la transition, Emmanuel Rakotovahiny et Fetison Andrianirina, co-présidents de la transition, Eugène Mangalaza, Premier ministre du gouvernement d’union nationale devront se réunir dès aujourd’hui pour la poursuite des négociations.
Eugène Mangalaza a fixé un calendrier jusqu’à vendredi pour tout finaliser. Mais certaines confidences font état de la possibilité de la finalisation de l’opération dès mercredi.
La rencontre entre les quatre responsables de l’Exécutif est un premier test grandeur nature, sur la possibilité de cohabitation à quatre, entre les mouvances contractant les Accords de Maputo et l’Acte additionnel d’Addis-Abeba.
Les médiateurs tentent de banaliser l’absence d’accord sur le gouvernement dans la capitale éthiopienne. «Les gens sont fatigués. Il ne faut pas faire un travail dans la précipitation», a justifié Ablassé Ouedraogo, émissaire de l’Union africaine. Pour sa part, Tiébilé Dramé, émissaire des Nations unies, a préféré mettre l’accent sur la nécessité de temps, qui pourrait s’étaler plusieurs mois, pour former un gouvernement, afin de relativiser le report des discussions.
