IZAY NAHARITRA VADIN'ANDRIANA
1. pimaso
(
08/07/2009 12:57)
mardi 7 juillet 2009
Conclusions de l'Union européenne
Ouverture des Consultations avec la République de Madagascar au titre de l'article 96 de l'Accord de Cotonou
Bruxelles, le 6 juillet 2009
Conclusions de l'Union européenne
L'Union européenne considère que le transfert par la force du pouvoir survenu à Madagascar le 17 mars 2009 constitue une violation flagrante des éléments essentiels repris à l’article 9 de l’Accord de Cotonou.
Au titre de l’article 96 de l’Accord, elle s'est engagée dans un dialogue politique avec le pouvoir en place qui a conduit à l'ouverture de consultations afin d’examiner la situation et les possibles solutions pour un retour rapide à l'ordre constitutionnel.
Au cours de la réunion d'ouverture de ces consultations, qui a eu lieu à Bruxelles le 6 juillet 2009, l’Union européenne n'a pas pu noter de propositions satisfaisantes de la partie malgache.
Les propositions et engagements de la partie malgache restent dans un cadre non constitutionnel, ne présentant pas de perspectives crédibles - pour le moment - pour un retour à l'ordre constitutionnel dans le court terme.
Ceci n'ouvre donc pas la possibilité d'un appui européen à la mise en oeuvre de ce processus.
L'Union européenne encourage la Haute Autorité de la Transition malgache de continuer leurs contacts avec les forces politiques malgaches sous l'égide du Groupe de Contact International afin d'arriver à un accord consensuel permettant un retour à l'ordre constitutionnel. L'Union européenne se tient préte à réexaminer sa position dès qu'une feuille de route dans ce sens sera agréée entre les forces politiques malgaches.
Dans un esprit d'ouverture au dialogue et en pleine connaissance de la complexe situation politique malgache, l'Union européenne réitère son souhait de rester à l'écoute de possibles développements positifs à Madagascar.
Dans l'attente de propositions adéquates par la partie malgache et tant que la situation de graves manquements aux éléments essentiels décrits par l'Accord de Cotonou perdurera sans améliorations notables, la Communauté européenne maintient les mesures prudentielles déjà en place. Les activités de coopération en cours restent suspendues à l'exception de l'aide à caractère humanitaire et de certains programmes et projets bénéficiant directement aux populations.
Le dialogue politique renforcé, dans le cadre de l'article 8 de Cotonou, sera maintenu comme moyen important de discussion avec les autorités malgaches et pour les inciter à travailler dans un processus de transition aboutissant au retour à la légalité constitutionnelle.
Conclusions de l'Union européenne
Ouverture des Consultations avec la République de Madagascar au titre de l'article 96 de l'Accord de Cotonou
Bruxelles, le 6 juillet 2009
Conclusions de l'Union européenne
L'Union européenne considère que le transfert par la force du pouvoir survenu à Madagascar le 17 mars 2009 constitue une violation flagrante des éléments essentiels repris à l’article 9 de l’Accord de Cotonou.
Au titre de l’article 96 de l’Accord, elle s'est engagée dans un dialogue politique avec le pouvoir en place qui a conduit à l'ouverture de consultations afin d’examiner la situation et les possibles solutions pour un retour rapide à l'ordre constitutionnel.
Au cours de la réunion d'ouverture de ces consultations, qui a eu lieu à Bruxelles le 6 juillet 2009, l’Union européenne n'a pas pu noter de propositions satisfaisantes de la partie malgache.
Les propositions et engagements de la partie malgache restent dans un cadre non constitutionnel, ne présentant pas de perspectives crédibles - pour le moment - pour un retour à l'ordre constitutionnel dans le court terme.
Ceci n'ouvre donc pas la possibilité d'un appui européen à la mise en oeuvre de ce processus.
L'Union européenne encourage la Haute Autorité de la Transition malgache de continuer leurs contacts avec les forces politiques malgaches sous l'égide du Groupe de Contact International afin d'arriver à un accord consensuel permettant un retour à l'ordre constitutionnel. L'Union européenne se tient préte à réexaminer sa position dès qu'une feuille de route dans ce sens sera agréée entre les forces politiques malgaches.
Dans un esprit d'ouverture au dialogue et en pleine connaissance de la complexe situation politique malgache, l'Union européenne réitère son souhait de rester à l'écoute de possibles développements positifs à Madagascar.
Dans l'attente de propositions adéquates par la partie malgache et tant que la situation de graves manquements aux éléments essentiels décrits par l'Accord de Cotonou perdurera sans améliorations notables, la Communauté européenne maintient les mesures prudentielles déjà en place. Les activités de coopération en cours restent suspendues à l'exception de l'aide à caractère humanitaire et de certains programmes et projets bénéficiant directement aux populations.
Le dialogue politique renforcé, dans le cadre de l'article 8 de Cotonou, sera maintenu comme moyen important de discussion avec les autorités malgaches et pour les inciter à travailler dans un processus de transition aboutissant au retour à la légalité constitutionnelle.
répondu par locl le 08/07/2009 14:02
2. xxx
(
08/07/2009 13:03)
Fa inona no tena hevitr'ireto CI e?????? Inona????
Raha coup d'état ilay izy, tokony tsy miresaka amin-dry TGV akory izy.
Raha tsy coup d'état kosa, dia alefaso ny sosy.
Sa coup d'état ilay izy fa avela eo ihany.
Toa miandry vasoka eo fotsiny ireto TIM raha ny CI hantenainy.
Raha coup d'état ilay izy, tokony tsy miresaka amin-dry TGV akory izy.
Raha tsy coup d'état kosa, dia alefaso ny sosy.
Sa coup d'état ilay izy fa avela eo ihany.
Toa miandry vasoka eo fotsiny ireto TIM raha ny CI hantenainy.
3. pimaso
(
08/07/2009 13:07)
Un cinglant revers pour la délégation de la HAT qui rentre de Bruxelles l’oreille basse.
Il fallait un peu s’y attendre. Vu la composition de la troupe on avait l’impression qu’elle partait en guerre la fleur au fusil avec cette fois un vice-amiral à la place des deux justiciers archi connus. Il faut dire que dans la capitale européenne, il s’agissait surtout de stratégie que de force et d’outrecuidance.
L’Union européenne avait déjà fait savoir sa position et ses préoccupations lors du dialogue de l’Europe. Tout se résume dans le cadre de l’article 96 des accords de Cotonou. Elle attendait de la HAT des garanties allant dans ce sens pour le retour rapide à l’ordre constitutionnel. Le travail qui a été demandé et fait par les membres de la délégation ne répondait visiblement pas à ce souci.
Au lieu de montrer des prédispositions à organiser les choses avec les composantes du microcosme politique, qui sont ce qu’elles sont, la HAT semble donner l’impression de vouloir tout faire toute seule. Cela n’a pas convaincu l’UE méme avec forces démonstrations de bonne foi. L’essentiel n’était pas d’accabler le régime Ravalomanana pour justifier que son départ était du pain béni pour le pays. L’UE attendait justement des signes forts que la HAT ne tomberait pas dans le méme piège du monopole du pouvoir, premier pas vers la dictature et l’autoritarisme.
Il fallait aller à Bruxelles avec une délégation de spécialistes dans ce genre d’expédition, des commandos de la diplomatie, des équilibristes ou des jongleurs des archanges des relations internationales et non une armada de ministres aussi impressionnante qu’inutile.
Ce sont les pro-Ravalomanana qui mettront à profit cet amateurisme déplorable de la délégation de la HAT. L’ancien député Yves Aimé Rakotoarison avait mis à défi la HAT si elle remplit sa mission. Pour avoir vu juste, il risque de voir ses chefs d’inculpation rajoutés de « voyeurisme ».
Andry Rajoelina se trouve ainsi confronté aux dures réalités internationales. Le combat est autrement plus difficile que de se débarrasser de Dada. C’est d’autant plus ardu quand on est entouré de collaborateurs qui ne sont d’aucun recours au moment où il en faut.
Ce n’était pourtant que l’examen pour un certificat des études primaires élémentaires. Il va encore falloir affronter les autres bailleurs de fonds qui sont d’un cran au dessus. Mais il existe des cours accélérés pour rattraper le temps perdu dans cette crise.
Il fallait un peu s’y attendre. Vu la composition de la troupe on avait l’impression qu’elle partait en guerre la fleur au fusil avec cette fois un vice-amiral à la place des deux justiciers archi connus. Il faut dire que dans la capitale européenne, il s’agissait surtout de stratégie que de force et d’outrecuidance.
L’Union européenne avait déjà fait savoir sa position et ses préoccupations lors du dialogue de l’Europe. Tout se résume dans le cadre de l’article 96 des accords de Cotonou. Elle attendait de la HAT des garanties allant dans ce sens pour le retour rapide à l’ordre constitutionnel. Le travail qui a été demandé et fait par les membres de la délégation ne répondait visiblement pas à ce souci.
Au lieu de montrer des prédispositions à organiser les choses avec les composantes du microcosme politique, qui sont ce qu’elles sont, la HAT semble donner l’impression de vouloir tout faire toute seule. Cela n’a pas convaincu l’UE méme avec forces démonstrations de bonne foi. L’essentiel n’était pas d’accabler le régime Ravalomanana pour justifier que son départ était du pain béni pour le pays. L’UE attendait justement des signes forts que la HAT ne tomberait pas dans le méme piège du monopole du pouvoir, premier pas vers la dictature et l’autoritarisme.
Il fallait aller à Bruxelles avec une délégation de spécialistes dans ce genre d’expédition, des commandos de la diplomatie, des équilibristes ou des jongleurs des archanges des relations internationales et non une armada de ministres aussi impressionnante qu’inutile.
Ce sont les pro-Ravalomanana qui mettront à profit cet amateurisme déplorable de la délégation de la HAT. L’ancien député Yves Aimé Rakotoarison avait mis à défi la HAT si elle remplit sa mission. Pour avoir vu juste, il risque de voir ses chefs d’inculpation rajoutés de « voyeurisme ».
Andry Rajoelina se trouve ainsi confronté aux dures réalités internationales. Le combat est autrement plus difficile que de se débarrasser de Dada. C’est d’autant plus ardu quand on est entouré de collaborateurs qui ne sont d’aucun recours au moment où il en faut.
Ce n’était pourtant que l’examen pour un certificat des études primaires élémentaires. Il va encore falloir affronter les autres bailleurs de fonds qui sont d’un cran au dessus. Mais il existe des cours accélérés pour rattraper le temps perdu dans cette crise.
4. xxx
(
08/07/2009 13:09)
Fa inona no tena hevitr'ireto CI e?????? Inona????
Raha coup d'état ilay izy, tokony tsy miresaka amin-dry TGV akory izy.
Raha tsy coup d'état kosa, dia alefaso ny sosy.
Sa coup d'état ilay izy fa avela eo ihany.
Toa miandry vasoka eo fotsiny ireto TIM raha ny CI no hantenainy.
Raha coup d'état ilay izy, tokony tsy miresaka amin-dry TGV akory izy.
Raha tsy coup d'état kosa, dia alefaso ny sosy.
Sa coup d'état ilay izy fa avela eo ihany.
Toa miandry vasoka eo fotsiny ireto TIM raha ny CI no hantenainy.
5. locl
(
08/07/2009 14:02)
Ka inona moa izany fa dia miandry izay fahatsapa-tena ny HAT ny UE, fa raha mbola tsy misy fiezahana hanantona an'i Dada eo dia miandry vasoka eo nareo mpomba azy. Fa ny vahoaka no mihinana mandrapaha, ny solution haingana amin'io dia ny fialan'ny HAT eo @ toerana.
