MADAGASCAR - SADEC
1. locl
(
20/06/2009 11:05)
Iza ilay niteny hoe tsy thème intsony Madagascar, ka io izy io, tao @ France 24 à 13h no nisy io vaovao io.
Les pays donateurs ont exhorté jeudi les adversaires politiques malgaches à reprendre leurs pourparlers de crise, deux jours après leur suspension par l'Union africaine et les Nations unies qui ont déploré un manque de volonté politique.
Les Etats-Unis ont dit regretter la suspension des négociations entre le gouvernement en place et l'ancien président Marc Ravalomanana (photo en haut de page), tandis que l'Union européenne réclamait une feuille de route fixant les étapes d'un retour à l'ordre constitutionnel dans l'île de l'océan Indien.
La communauté internationale, qui qualifie en général de coup de force l'arrivée d'Andry Rajoelina au pouvoir avec l'appui de l'armée en mars, prône la mise en place d'un gouvernement d'intégration pour sortir Madagascar du désordre qui met en péril sa croissance économique.
"Nous condamnons les actes inconstitutionnels qui ont abouti à la situation actuelle et rejetons catégoriquement le recours à la force comme moyen de résoudre la crise", souligne Ian Kelly, porte-parole du département d'Etat américain, dans un communiqué.
"Nous engageons toutes les parties à revenir rapidement à la table de négociation et à s'entendre sur (...) un gouvernement de transition consensuel", ajoute-t-il en rejetant toute initiative unilatérale du gouvernement ou de l'opposition.
Les Etats-Unis ont gelé l'aide financière non urgente à Madagascar. De son côté, le chef de la délégation de l'UE, Jean-Claude Boidin, a indiqué qu'une décision serait prise en septembre ou en octobre.
Le médiateur de l'Onu, Tiébilé Dramé, s'est rendu jeudi en Afrique du Sud pour rendre compte de la situation au gouvernement du président Jacob Zuma. Ce dernier accueillera vendredi et samedi un sommet des pays de la Communauté de développement de l'Afrique australe (SADC) consacré à Madagascar.
Ka sokafy indray ny ady hevitra
Les pays donateurs ont exhorté jeudi les adversaires politiques malgaches à reprendre leurs pourparlers de crise, deux jours après leur suspension par l'Union africaine et les Nations unies qui ont déploré un manque de volonté politique.
Les Etats-Unis ont dit regretter la suspension des négociations entre le gouvernement en place et l'ancien président Marc Ravalomanana (photo en haut de page), tandis que l'Union européenne réclamait une feuille de route fixant les étapes d'un retour à l'ordre constitutionnel dans l'île de l'océan Indien.
La communauté internationale, qui qualifie en général de coup de force l'arrivée d'Andry Rajoelina au pouvoir avec l'appui de l'armée en mars, prône la mise en place d'un gouvernement d'intégration pour sortir Madagascar du désordre qui met en péril sa croissance économique.
"Nous condamnons les actes inconstitutionnels qui ont abouti à la situation actuelle et rejetons catégoriquement le recours à la force comme moyen de résoudre la crise", souligne Ian Kelly, porte-parole du département d'Etat américain, dans un communiqué.
"Nous engageons toutes les parties à revenir rapidement à la table de négociation et à s'entendre sur (...) un gouvernement de transition consensuel", ajoute-t-il en rejetant toute initiative unilatérale du gouvernement ou de l'opposition.
Les Etats-Unis ont gelé l'aide financière non urgente à Madagascar. De son côté, le chef de la délégation de l'UE, Jean-Claude Boidin, a indiqué qu'une décision serait prise en septembre ou en octobre.
Le médiateur de l'Onu, Tiébilé Dramé, s'est rendu jeudi en Afrique du Sud pour rendre compte de la situation au gouvernement du président Jacob Zuma. Ce dernier accueillera vendredi et samedi un sommet des pays de la Communauté de développement de l'Afrique australe (SADC) consacré à Madagascar.
Ka sokafy indray ny ady hevitra
novalian'i halloween ny 20/06/2009 17:13
2. locl
(
20/06/2009 11:07)
Tant que Mr Rajoelina ( reconnu comme putschiste par l'ONU, l'UE , l'UA et bien d'autres pays) reste au pouvoir; la situation de Madagascar sera bloquée et le peuple Malgache subira les conséquences néfastes de ce coup d'état . le retour à l'ordre constitutionnel est l'unique solution c'est à dire : attendons la fin du mandat de Ravalomanana et s'il y a eu faute de la part de ce dernier ( le peuple se prononcera par un vote sanction : c'est la démocratie proprement définie)
3. zandikely
(
20/06/2009 12:01)
Je ne trouve aucune nouveauté dans ces genres des communiqués, c'est du déjà vu et attendu..
Nous engageons toutes les parties à revenir rapidement à la table de négotiation. Telle est la solution donnée, c'est très facile et sans risque...
Comptons sur nous-mémes!
5. Noue
(
20/06/2009 15:36)
zandikely:na na na na na na na
Je ne trouve aucune nouveauté dans ces genres des communiqués, c'est du déjà vu et attendu..
Nous engageons toutes les parties à revenir rapidement à la table de négotiation. Telle est la solution donnée, c'est très facile et sans risque...
Comptons sur nous-mémes!
:^) :^) :^) :^) :^)
6. zandikely
(
20/06/2009 16:22)
Tsy hoe mahita volana alohan'ny biby tokoa fa nitombina ny vinavina, inona tokoa no tapaka tao, tsy nisy. Hoy président Zoma: TSY MISY AFA-TSY NY FIFAMPIDINIHANA IANY NY VAHA OLANA. ADALA IZAY MBOLA MIERITRERITRA HOE INTERVENTION MILITAIRE E.....
ITY AMBANY ITY NY VAOVAO NOTATERIN'NY BBC MOMBA NY FIHAONANA TAO AFRIQUE DU SUD
Leaders urge Madagascar solution
Jacob Zuma said all parties must be committed to the process
South African President Jacob Zuma has opened a regional summit on Madagascar's political crisis with a call for inclusive political dialogue.
Members of the Southern African Development Community are meeting after another mediation effort failed.
Officials suspended talks backed by the African Union and the UN on Tuesday, citing a lack of political will.
Madagascar's political crisis began when President Marc Ravalomanana was ousted amid street protests in March.
He was replaced by 35-year-old opposition leader Andry Rajoelina, who seized power with military backing.
"We believe that peace will be achieved if all parties to the conflict are committed to the process," Mr Zuma said in his opening remarks on Saturday.
"It is crucial that there be an inclusive political dialogue, where all the relevant parties and stakeholders have an opportunity to be part of finding a resolution."
Other leaders at the summit included Tanzanian President Jakaya Kikwete and Zimbabwean President Robert Mugabe.
Marc Ravalomanana (l) is seeking support for a return to Madagascar
Mr Ravalomanana is living in exile in South Africa, where he has been seeking international support for a return to Madagascar.
He was at the summit, and was expected to meet heads of state in a closed-door session.
A UN envoy told AFP news agency that he wanted SADC to encourage Mr Ravolamana to co-operate more actively in political negotiations.
"We met Ravalamana this morning to stress the point that a negotiated solution is the way forward," said the envoy, Tiebile Drame.
Earlier this month Mr Ravolamana was sentenced in absentia to four years in jail for alleged abuse of office.
ITY AMBANY ITY NY VAOVAO NOTATERIN'NY BBC MOMBA NY FIHAONANA TAO AFRIQUE DU SUD
Leaders urge Madagascar solution
Jacob Zuma said all parties must be committed to the process
South African President Jacob Zuma has opened a regional summit on Madagascar's political crisis with a call for inclusive political dialogue.
Members of the Southern African Development Community are meeting after another mediation effort failed.
Officials suspended talks backed by the African Union and the UN on Tuesday, citing a lack of political will.
Madagascar's political crisis began when President Marc Ravalomanana was ousted amid street protests in March.
He was replaced by 35-year-old opposition leader Andry Rajoelina, who seized power with military backing.
"We believe that peace will be achieved if all parties to the conflict are committed to the process," Mr Zuma said in his opening remarks on Saturday.
"It is crucial that there be an inclusive political dialogue, where all the relevant parties and stakeholders have an opportunity to be part of finding a resolution."
Other leaders at the summit included Tanzanian President Jakaya Kikwete and Zimbabwean President Robert Mugabe.
Marc Ravalomanana (l) is seeking support for a return to Madagascar
Mr Ravalomanana is living in exile in South Africa, where he has been seeking international support for a return to Madagascar.
He was at the summit, and was expected to meet heads of state in a closed-door session.
A UN envoy told AFP news agency that he wanted SADC to encourage Mr Ravolamana to co-operate more actively in political negotiations.
"We met Ravalamana this morning to stress the point that a negotiated solution is the way forward," said the envoy, Tiebile Drame.
Earlier this month Mr Ravolamana was sentenced in absentia to four years in jail for alleged abuse of office.
