Parti Socialiste et Démocratique pour l’Union à Madagascar
1. ronaldo09
(
06/02/2007 11:39)
VIVE LAHINIRIKO,VIVE MADAGASCAR!!!!!
Le second à la présidentielle du 3 décembre 2006 propose aux membres de l’opposition de s’associer à son parti.
L’objectif est de former un bloc socialiste et démocratique contre le libéralisme du pouvoir.
Jean Lahiniriko se veut rassembleur. Sous la bannière du socialisme démocratique, l’ancien président de l’Assemblée nationale aspire à l’union de l’opposition afin de s’opposer au libéralisme du pouvoir. Une tâche s’annonce difficile.
"Membres de l’opposition, unissons-nous", a-t-il lancé, samedi, à Anosy. Il a profité de la présentation du Parti socialiste et démocratique pour l’union à Madagascar (PDSUM) qu’il préside, pour faire part de ses intentions.
"Le pays est en danger", décrète le député Jean Lahiniriko pour justifier son interpellation. "On assiste à un retour programmé de la dictature et nous n’accepterons pas la concentration du pouvoir entre les mains d’un individu ou d’une institution", poursuit-il.
Cet élu de Betioky atsimo suggère ainsi la voie de la social-démocratie pour s’opposer à la politique libérale adoptée par le pouvoir. "Nous proposons un parti de gauche et prônons une économie tournée vers le social afin de contrer la monopolisation", soutient Jean Lahiniriko. "Le pouvoir actuel pratique le libéralisme. Tous ceux qui adoptent une telle idéologie devraient le rejoindre afin de clarifier le clivage gauche/droite dans la pratique politique", ajoute-t-il.
Le président du PSDUM semble vouloir faire valoir son score lors de l’élection présidentielle du 3 décembre 2006 afin de réaliser un rassemblement de l’opposition de gauche derrière lui. Avec près de 11% des voix, Jean Lahiniriko s’est trouvé deuxième après le président Ravalomanana.
Avis mitigés
L’ancien président de l’Assemblée nationale espère ainsi une union au sein de son parti. "Nous sommes un parti d’ouverture", avance-t-il. "Des anciens membres des partis Tiako i Madagasikara (TIM), de l’Avant-garde pour la rénovation de Madagascar (AREMA) ou encore de l’Asa vita ifampitsarana (AVI) ont déjà rejoint nos rangs", assure-t-il.
Les membres de l’opposition ne sont pas tout à fait contre l’idée de rassemblement annoncée par Jean Lahiniriko. Daniel Ramaromisa, président du parti Vahoaka vanona sahy vonona (VVSV) se félicite ainsi du choix de Jean Lahiniriko.
Mais la plupart d’entre-eux ne semblent pas très emballés à l’idée de rejoindre le PSDUM. "Nous ne sommes pas contre l’idée d’un rassemblement de toutes les formations politiques épousant l’idéologie social-démocrate", reconnaît le député Evariste Marson, président du Rassemblement pour la social-démocratie (RPSD). "Mais il faut d’abord organiser une concertation entre les partis pour définir les lignes de conduite à tenir", tient-il à préciser. Il entend ainsi garder l’indépendance de son parti.
Même réaction du côté des députés Saina Michel et Mara Niarisy, anciens compagnons du député de Betioky Atsimo. "Je rappelle que l’idéologie de social-démocratie n’est pas une nouveauté et elle n’appartient à personne", rappelle le député Mara Niarisy, co-fondateur du parti Union des sociaux-démocrates de Madagascar (UDSM).
Le député Michel Saina, lui, refuse d’associer la social-démocratie à un parti ou à une personnalité. "Nous sommes convaincus que la sociale-démocratie constitue la meilleure solution pour les Malgaches. Nous sommes attentifs à toutes initiatives militant pour sa mise en œuvre. Mais nous sommes contre toute idée de culte de personnalité", explique-t-il.
Reboza devient le bras droit de Lahiniriko
Le député Julien Reboza officialise son choix de rallier pour de bon la cause de Jean Lahiniriko. L'ancien membre du parti Asa vita ifampitsarana (AVI) devient en quelque sorte le numéro deux du parti socialiste et démocratique pour l'union de Madagascar (PSDUM), dirigé par Jean Lahiniriko.
Le député Julien Reboza, élu à Amboasary Atsimo, est désigné comme le secrétaire national de la nouvelle formation politique. D'ailleurs, outre Jean Lahiniriko, il a été le seul, à être présenté au public samedi, à Anosy.
Pour les autres membres du bureau politique du PSDUM, c'est encore flou. L'on sait seulement que Soalahy, vice-président de l'Assemblée nationale, ancien membre du parti Tiako i Madagasikara (TIM) en fait parti. C'est également le cas de Jean Adolphe.
Outre Julien Reboza et Soalahy, d'autres parlementaires devraient également faire partie de la nouvelle formation politique. "Les députés Dimby Benaria et Goulzar Samson devront également faire partie du PSDUM", affirme un des secrétaires nationaux adjoints du parti.
Par contre les députés Saina Michel, pourtant directeur de campagne du candidat Jean Lahiniriko lors du scrutin présidentiel du 3 décembre, et Mara Niarisy ne font pas partie du PSDUM. "L'annonce de la naissance d'une autre formation politique qu'est l'Union des sociaux démocrates (UDSM) la semaine dernière a pour objectif de marquer notre différence avec le PDSUM", affirme le député Saina Michel. Les deux parlementaires étaient pourtant présents lors de la cérémonie de présentation du parti de Jean Lahiniriko mais en tant qu'invités
Le second à la présidentielle du 3 décembre 2006 propose aux membres de l’opposition de s’associer à son parti.
L’objectif est de former un bloc socialiste et démocratique contre le libéralisme du pouvoir.
Jean Lahiniriko se veut rassembleur. Sous la bannière du socialisme démocratique, l’ancien président de l’Assemblée nationale aspire à l’union de l’opposition afin de s’opposer au libéralisme du pouvoir. Une tâche s’annonce difficile.
"Membres de l’opposition, unissons-nous", a-t-il lancé, samedi, à Anosy. Il a profité de la présentation du Parti socialiste et démocratique pour l’union à Madagascar (PDSUM) qu’il préside, pour faire part de ses intentions.
"Le pays est en danger", décrète le député Jean Lahiniriko pour justifier son interpellation. "On assiste à un retour programmé de la dictature et nous n’accepterons pas la concentration du pouvoir entre les mains d’un individu ou d’une institution", poursuit-il.
Cet élu de Betioky atsimo suggère ainsi la voie de la social-démocratie pour s’opposer à la politique libérale adoptée par le pouvoir. "Nous proposons un parti de gauche et prônons une économie tournée vers le social afin de contrer la monopolisation", soutient Jean Lahiniriko. "Le pouvoir actuel pratique le libéralisme. Tous ceux qui adoptent une telle idéologie devraient le rejoindre afin de clarifier le clivage gauche/droite dans la pratique politique", ajoute-t-il.
Le président du PSDUM semble vouloir faire valoir son score lors de l’élection présidentielle du 3 décembre 2006 afin de réaliser un rassemblement de l’opposition de gauche derrière lui. Avec près de 11% des voix, Jean Lahiniriko s’est trouvé deuxième après le président Ravalomanana.
Avis mitigés
L’ancien président de l’Assemblée nationale espère ainsi une union au sein de son parti. "Nous sommes un parti d’ouverture", avance-t-il. "Des anciens membres des partis Tiako i Madagasikara (TIM), de l’Avant-garde pour la rénovation de Madagascar (AREMA) ou encore de l’Asa vita ifampitsarana (AVI) ont déjà rejoint nos rangs", assure-t-il.
Les membres de l’opposition ne sont pas tout à fait contre l’idée de rassemblement annoncée par Jean Lahiniriko. Daniel Ramaromisa, président du parti Vahoaka vanona sahy vonona (VVSV) se félicite ainsi du choix de Jean Lahiniriko.
Mais la plupart d’entre-eux ne semblent pas très emballés à l’idée de rejoindre le PSDUM. "Nous ne sommes pas contre l’idée d’un rassemblement de toutes les formations politiques épousant l’idéologie social-démocrate", reconnaît le député Evariste Marson, président du Rassemblement pour la social-démocratie (RPSD). "Mais il faut d’abord organiser une concertation entre les partis pour définir les lignes de conduite à tenir", tient-il à préciser. Il entend ainsi garder l’indépendance de son parti.
Même réaction du côté des députés Saina Michel et Mara Niarisy, anciens compagnons du député de Betioky Atsimo. "Je rappelle que l’idéologie de social-démocratie n’est pas une nouveauté et elle n’appartient à personne", rappelle le député Mara Niarisy, co-fondateur du parti Union des sociaux-démocrates de Madagascar (UDSM).
Le député Michel Saina, lui, refuse d’associer la social-démocratie à un parti ou à une personnalité. "Nous sommes convaincus que la sociale-démocratie constitue la meilleure solution pour les Malgaches. Nous sommes attentifs à toutes initiatives militant pour sa mise en œuvre. Mais nous sommes contre toute idée de culte de personnalité", explique-t-il.
Reboza devient le bras droit de Lahiniriko
Le député Julien Reboza officialise son choix de rallier pour de bon la cause de Jean Lahiniriko. L'ancien membre du parti Asa vita ifampitsarana (AVI) devient en quelque sorte le numéro deux du parti socialiste et démocratique pour l'union de Madagascar (PSDUM), dirigé par Jean Lahiniriko.
Le député Julien Reboza, élu à Amboasary Atsimo, est désigné comme le secrétaire national de la nouvelle formation politique. D'ailleurs, outre Jean Lahiniriko, il a été le seul, à être présenté au public samedi, à Anosy.
Pour les autres membres du bureau politique du PSDUM, c'est encore flou. L'on sait seulement que Soalahy, vice-président de l'Assemblée nationale, ancien membre du parti Tiako i Madagasikara (TIM) en fait parti. C'est également le cas de Jean Adolphe.
Outre Julien Reboza et Soalahy, d'autres parlementaires devraient également faire partie de la nouvelle formation politique. "Les députés Dimby Benaria et Goulzar Samson devront également faire partie du PSDUM", affirme un des secrétaires nationaux adjoints du parti.
Par contre les députés Saina Michel, pourtant directeur de campagne du candidat Jean Lahiniriko lors du scrutin présidentiel du 3 décembre, et Mara Niarisy ne font pas partie du PSDUM. "L'annonce de la naissance d'une autre formation politique qu'est l'Union des sociaux démocrates (UDSM) la semaine dernière a pour objectif de marquer notre différence avec le PDSUM", affirme le député Saina Michel. Les deux parlementaires étaient pourtant présents lors de la cérémonie de présentation du parti de Jean Lahiniriko mais en tant qu'invités
novalian'i fijo ny 08/02/2007 23:17
2. newyork2007
(
06/02/2007 11:54)
Avy ao amin'ny express ve no nakan'i ronaldo an'io?
Ka ny express anie ka ravaloiste e!
Ka ny express anie ka ravaloiste e!
4. lapino
(
07/02/2007 16:31)
Maty ihany ny AREMA ... sa niova anarana fotsiny ?
Ary maninona hoà no atao teny frantsay ny anaran'ilay antoko e? :-P
Ary maninona hoà no atao teny frantsay ny anaran'ilay antoko e? :-P
5. fijo
(
07/02/2007 23:40)
ka arakaraky ny hanangananny sasany antoko,no vao miha mampahalemy ny mpanohitra fa mba tokony hisaina ry zalahy.
6. ronaldo09
(
08/02/2007 15:47)
lapino:
Maty ihany ny AREMA ... sa niova anarana fotsiny ?
Ary maninona hoà no atao teny frantsay ny anaran'ilay antoko e? :-P
Ka olona nahita fianarana no mitarika azy ka!Fa tsy hoatry ny sasany:-D:-D:-D
8. fijo
(
08/02/2007 23:17)
ny fanaovana teny frantsay ve no midika fa olona nahita fianarana???????tena fanambaniana saina izany.ny olona nianatra dia miaro ny azy.fa tsy manary ny kolontsainy.
ary vakio ny gazety androany"tribune"fa raha misaina ry zalahy."lahiniriko sy saina misely"dia tokony hanaraka io voalaza ao io,fa tsy vao miha hanasaraka nyheriny.
ary vakio ny gazety androany"tribune"fa raha misaina ry zalahy."lahiniriko sy saina misely"dia tokony hanaraka io voalaza ao io,fa tsy vao miha hanasaraka nyheriny.
