la gazette
1. colar
(
22/11/2006 00:20)
ra mba misy afaka mampiditra ato ny article politika am la gazette fa to lasa mila manao abonaka hono v vo mahazo mijery ny tohiny v nama,tsss,d misotra mialoha e,io zoky ravato mba ampidiro a,ataovy an le we jereo eto isanandro fa gazety no tena fanalako andro ato e,misaotra mialoha ho an zay afaka manao ko e,
répondu par prime le 24/11/2006 12:16
2. jefra
(
22/11/2006 08:58)
Affaire Randrianafidisoa : Pety menacé d’arrestation
L'enquête concernant la « mutinerie » du général Randrianafidisoa progresse rapidement. Au train où vont les choses, les investigations pourraient bientôt toucher Pety Rakotoniaina, maire de Fianarantsoa et candidat à l'élection présidentielle. Des indices convergents trahissent l'orientation de l'enquête dans cette direction. D'abord le nombre de barrages de gendarmerie mis en place ces derniers jours sur la RN7, la route qui rejoint Fianarantsoa. En haut lieu, on suppose que le général « mutin » chercherait à gagner Fianarantsoa, le fief de Pety Rakotoniaina, pour se fondre dans la nature. Ensuite les propos tenus hier au Sénat par le Premier ministre Jacques Sylla, lequel a bien spécifié que l'enquête concernait les dirigeants du mouvement mais aussi leurs complices.
Ces derniers selon le chef du gouvernement sont les compagnons du « mutin » avant, pendant et après le coup de force d'Ivato, qu'ils aient encouragé le mouvement, aidé matériellement ou caché les délinquants. Ce large spectre pourrait toucher le maire de Fianarantsoa qui, rappelons-le, fut le compagnon du général Randrianafidisoa en 2002 à la tête du mouvement pro-Ravalomanana. Dernièrement d'ailleurs, quand sa candidature fut rejetée par la HCC, le général avait décidé de soutenir le candidat Pety Rakotoniaina dans un ralliement fortement médiatisé.Apparemment, le match entre Jacques Sylla et Pety Rakotoniaina n'est pas encore terminé. On se
souvient qu'en 2003, le chef du gouvernement avait obtenu la tête du chef de la province de Fianarantsoa qui était alors Pety Rakotoniaina. Selon Jacques Sylla à l'époque qui avait en même temps fourni le motif du limogeage, Pety Rakotoniaina usait de sa position pour recruter massivement pour le compte de son parti, le MFM. Par la suite, Pety Rakotoniaina fut élu maire de Fianarantsoa contre le gré du régime Ravalomanana, obtenant ainsi une petite revanche. Le Premier ministre aujourd'hui part à la contre-offensive et oriente sa machine en direction de Pety Rakotoniaina. Ce régime qui ignore la délicatesse pourrait convoquer brutalement le candidat-maire pour enquête. Les activités de propagande de Pety Rakotoniaina pourraient être suspendues provisoirement pour cause d'audition à la gendarmerie. Contentons-nous de dire que le petit frère du maire de Fianarantsoa, Randrianirina Herihajaina, député d'Ikalamavony a été jeté en prison en 2004 sans que son immunité parlementaire ait été levée.En tout cas, désireux de placer rapidement sous les verrous les auteurs du « putsch », le régime manque singulièrement de tact. La traque implacable s'inspire du style « wanted » cher au western et inclut l'usage des moyens audio-visuels. Hier, les noms des « mutins » recherchés ont été diffusés sur RNM, avec ordre de signaler leur présence aux brigades de gendarmerie les plus proches. Dans la liste d'une demi-douzaine de traqués, citons le général Randrianafidisoa, le colonel Rakotomaro Nirina Alfred et le colonel Ralaikoa. Par ailleurs, les résultats des perquisitions effectuées au domicile du général Randrianafidisoa ont été révélés publiquement hier par le chef de section de la recherche criminelle de la Gendarmerie nationale, à la caserne de Fiadanana : postes émetteurs, armes à feu, explosifs et détonateurs etc. Cette stigmatisation effrénée des officiers « putschistes » pourrait provoquer une levée de boucliers au sein de la Grande Muette. L'Armée en effet est traversée de divers courants et tendances fondés sur l'appartenance ethnique ou régionale, l'âge, les centres de formation militaire, la promotion etc. Certaines entités aujourd'hui endormies, comme le « Groupe des jeunes officiers côtiers » ou le « Collectif des officiers » pourraient soudain sortir de la somnolence et se remettre en activités;On devrait inciter ce régime à la prudence et au tact, mais sera-t-on écouté ? Quand il mène une opération « coup de poing », il ne prend pas de
gants;
Adelson RAZAFY
L'enquête concernant la « mutinerie » du général Randrianafidisoa progresse rapidement. Au train où vont les choses, les investigations pourraient bientôt toucher Pety Rakotoniaina, maire de Fianarantsoa et candidat à l'élection présidentielle. Des indices convergents trahissent l'orientation de l'enquête dans cette direction. D'abord le nombre de barrages de gendarmerie mis en place ces derniers jours sur la RN7, la route qui rejoint Fianarantsoa. En haut lieu, on suppose que le général « mutin » chercherait à gagner Fianarantsoa, le fief de Pety Rakotoniaina, pour se fondre dans la nature. Ensuite les propos tenus hier au Sénat par le Premier ministre Jacques Sylla, lequel a bien spécifié que l'enquête concernait les dirigeants du mouvement mais aussi leurs complices.
Ces derniers selon le chef du gouvernement sont les compagnons du « mutin » avant, pendant et après le coup de force d'Ivato, qu'ils aient encouragé le mouvement, aidé matériellement ou caché les délinquants. Ce large spectre pourrait toucher le maire de Fianarantsoa qui, rappelons-le, fut le compagnon du général Randrianafidisoa en 2002 à la tête du mouvement pro-Ravalomanana. Dernièrement d'ailleurs, quand sa candidature fut rejetée par la HCC, le général avait décidé de soutenir le candidat Pety Rakotoniaina dans un ralliement fortement médiatisé.Apparemment, le match entre Jacques Sylla et Pety Rakotoniaina n'est pas encore terminé. On se
souvient qu'en 2003, le chef du gouvernement avait obtenu la tête du chef de la province de Fianarantsoa qui était alors Pety Rakotoniaina. Selon Jacques Sylla à l'époque qui avait en même temps fourni le motif du limogeage, Pety Rakotoniaina usait de sa position pour recruter massivement pour le compte de son parti, le MFM. Par la suite, Pety Rakotoniaina fut élu maire de Fianarantsoa contre le gré du régime Ravalomanana, obtenant ainsi une petite revanche. Le Premier ministre aujourd'hui part à la contre-offensive et oriente sa machine en direction de Pety Rakotoniaina. Ce régime qui ignore la délicatesse pourrait convoquer brutalement le candidat-maire pour enquête. Les activités de propagande de Pety Rakotoniaina pourraient être suspendues provisoirement pour cause d'audition à la gendarmerie. Contentons-nous de dire que le petit frère du maire de Fianarantsoa, Randrianirina Herihajaina, député d'Ikalamavony a été jeté en prison en 2004 sans que son immunité parlementaire ait été levée.En tout cas, désireux de placer rapidement sous les verrous les auteurs du « putsch », le régime manque singulièrement de tact. La traque implacable s'inspire du style « wanted » cher au western et inclut l'usage des moyens audio-visuels. Hier, les noms des « mutins » recherchés ont été diffusés sur RNM, avec ordre de signaler leur présence aux brigades de gendarmerie les plus proches. Dans la liste d'une demi-douzaine de traqués, citons le général Randrianafidisoa, le colonel Rakotomaro Nirina Alfred et le colonel Ralaikoa. Par ailleurs, les résultats des perquisitions effectuées au domicile du général Randrianafidisoa ont été révélés publiquement hier par le chef de section de la recherche criminelle de la Gendarmerie nationale, à la caserne de Fiadanana : postes émetteurs, armes à feu, explosifs et détonateurs etc. Cette stigmatisation effrénée des officiers « putschistes » pourrait provoquer une levée de boucliers au sein de la Grande Muette. L'Armée en effet est traversée de divers courants et tendances fondés sur l'appartenance ethnique ou régionale, l'âge, les centres de formation militaire, la promotion etc. Certaines entités aujourd'hui endormies, comme le « Groupe des jeunes officiers côtiers » ou le « Collectif des officiers » pourraient soudain sortir de la somnolence et se remettre en activités;On devrait inciter ce régime à la prudence et au tact, mais sera-t-on écouté ? Quand il mène une opération « coup de poing », il ne prend pas de
gants;
Adelson RAZAFY
3. jefra
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22/11/2006 09:14)
Brève rétrospective 2002 : Un ancien haut responsable se confie
Un ancien haut responsable militaire en poste lors de la crise et l'après-crise 2002, accepte de livrer des confidences. Mais, pour d'évidentes raisons de sécurité, cette personnalité a requis l'anonymat.
«L'an 2002 a été émaillé de troubles, de casse, mais nous avions préservé l'essentiel : le bain de sang a été évité, ainsi qu'une éventuelle intervention de troupes étrangères, ce qui eût été humiliant pour notre pays. Les militaires des deux camps se sont compris, et aucune perte en vie humaine n'a été déplorée, sauf à Antsiranana et Fianarantsoa. » Est-ce dû à la nature pacifique des Malgaches ? «Je crois qu'il faut surtout remercier les responsables militaires des deux camps, qui n'ont pas voulu d'un affrontement, mais surtout l'ex-président Didier Ratsiraka, lequel aurait reçu un appel du président Chirac, lui demandant s'il aimait sa patrie ou non. Ayant répondu par l'affirmative, le président français lui aurait conseillé de partir dans ce cas.
C'est ce qu'avait fait l'ancien président, abrégeant ainsi un conflit qui aurait pu s'éterniser et s'envenimer. »Pourquoi ces fréquents limogeages en début de mandat de Marc Ravalomanana ? « Au fur et à mesure que le temps passait, le diktat des deux chefs de l'Exécutif s'affirmait. Les hauts responsables ne pouvaient pas vraiment faire ce qu'ils devaient. Les ministres n'avaient –et n'ont probablement – aucun pouvoir de décision, tout doit passer par eux. Ainsi, quiconque faisait montre d'une personnalité forte était écartée. » Et maintenant ? « Le glissement vers la dictature s'affirme. Au niveau national, l'absence de dialogue politique est manifeste, et seuls ceux qui courbent le dos obtiennent des postes.
D'où ces contentieux avec Jean Eugène Voninahitsy, Pety Rakotoniaina et Randrianafidisoa : leurs personnalités gênent de par leur insoumission. »Sur un plan plus général, notre interlocuteur affirme : «L'économie va mal, puisque la population s'appauvrit. Dès que c'est l'opposition ou quiconque hors du gouvernement qui soumet une idée, c'est le refus systématique. En Mauritanie, plus de la moitié de la population sont illettrés. Une commission électorale indépendante y a été instituée, ainsi que le bulletin unique, alors qu'ils ont combiné trois scrutins en un seul, et ils ont bien réussi leurs élections. Il semble qu'ils veuillent instaurer une dictature à la singapourienne à Madagascar. A Singapour, c'est une famille qui se transmet le pouvoir, mais comme l'économie va très bien, la population tolère. C'est loin d'être le cas à Madagascar ! Bien sûr, les routes et les kits scolaires sont utiles, mais ce n'est pas suffisant.
»Qu'en est-il de l'unité nationale ? « Celle-ci doit être renforcée, non pas verbalement, mais dans les actes. La représentativité de chaque province au sein du gouvernement doit être effective. A titre d'exemple, en 2003-2004, douze ministres ont été remerciés, car “la pacification étant terminée, l'économie devient prioritaire”, selon les raisons avancées par le gouvernement. Tous ont été casés quelque part dans les ministères et les ambassades, à part les ministres côtiers, qui constituaient la moitié des limogés. Seules exceptions parmi ces derniers, Andréas Monique, actuellement SG de la COI, et très passagèrement, Rahaingosoa Louise Odette, qui fut un temps chef de région. »Sur l'épisode Randrianafidisoa, notre interlocuteur qui a été un proche collaborateur de première heure du président Ravalomanana précise : « Je ne le condamne pas, et ne l'approuve pas non plus. Je connais le personnage, et ce qui s'est passé est conforme à son tempérament. C'est une conséquence naturelle des réalités dans l'Armée et la vie nationale. La grande Muette se tait, qu'on la paie bien ou non. Mais dès que cela chauffe, on l'envoie en première ligne. Ce n'est pas normal qu'on envoie les militaires à l'abattoir par la folie des politiciens. Le général Fidy n'est pas le seul à constater les anomalies dans l'Armée et dans la vie nationale, et je crois que s'il y a un soulèvement populaire, nombre de militaires vont refuser d'exécuter les ordres, et ce sera pire qu'en 2002. Et si on arrête le général Fidy, cela risque de précipiter les choses. »
Propos recueillis par Saraléa Bernard
Un ancien haut responsable militaire en poste lors de la crise et l'après-crise 2002, accepte de livrer des confidences. Mais, pour d'évidentes raisons de sécurité, cette personnalité a requis l'anonymat.
«L'an 2002 a été émaillé de troubles, de casse, mais nous avions préservé l'essentiel : le bain de sang a été évité, ainsi qu'une éventuelle intervention de troupes étrangères, ce qui eût été humiliant pour notre pays. Les militaires des deux camps se sont compris, et aucune perte en vie humaine n'a été déplorée, sauf à Antsiranana et Fianarantsoa. » Est-ce dû à la nature pacifique des Malgaches ? «Je crois qu'il faut surtout remercier les responsables militaires des deux camps, qui n'ont pas voulu d'un affrontement, mais surtout l'ex-président Didier Ratsiraka, lequel aurait reçu un appel du président Chirac, lui demandant s'il aimait sa patrie ou non. Ayant répondu par l'affirmative, le président français lui aurait conseillé de partir dans ce cas.
C'est ce qu'avait fait l'ancien président, abrégeant ainsi un conflit qui aurait pu s'éterniser et s'envenimer. »Pourquoi ces fréquents limogeages en début de mandat de Marc Ravalomanana ? « Au fur et à mesure que le temps passait, le diktat des deux chefs de l'Exécutif s'affirmait. Les hauts responsables ne pouvaient pas vraiment faire ce qu'ils devaient. Les ministres n'avaient –et n'ont probablement – aucun pouvoir de décision, tout doit passer par eux. Ainsi, quiconque faisait montre d'une personnalité forte était écartée. » Et maintenant ? « Le glissement vers la dictature s'affirme. Au niveau national, l'absence de dialogue politique est manifeste, et seuls ceux qui courbent le dos obtiennent des postes.
D'où ces contentieux avec Jean Eugène Voninahitsy, Pety Rakotoniaina et Randrianafidisoa : leurs personnalités gênent de par leur insoumission. »Sur un plan plus général, notre interlocuteur affirme : «L'économie va mal, puisque la population s'appauvrit. Dès que c'est l'opposition ou quiconque hors du gouvernement qui soumet une idée, c'est le refus systématique. En Mauritanie, plus de la moitié de la population sont illettrés. Une commission électorale indépendante y a été instituée, ainsi que le bulletin unique, alors qu'ils ont combiné trois scrutins en un seul, et ils ont bien réussi leurs élections. Il semble qu'ils veuillent instaurer une dictature à la singapourienne à Madagascar. A Singapour, c'est une famille qui se transmet le pouvoir, mais comme l'économie va très bien, la population tolère. C'est loin d'être le cas à Madagascar ! Bien sûr, les routes et les kits scolaires sont utiles, mais ce n'est pas suffisant.
»Qu'en est-il de l'unité nationale ? « Celle-ci doit être renforcée, non pas verbalement, mais dans les actes. La représentativité de chaque province au sein du gouvernement doit être effective. A titre d'exemple, en 2003-2004, douze ministres ont été remerciés, car “la pacification étant terminée, l'économie devient prioritaire”, selon les raisons avancées par le gouvernement. Tous ont été casés quelque part dans les ministères et les ambassades, à part les ministres côtiers, qui constituaient la moitié des limogés. Seules exceptions parmi ces derniers, Andréas Monique, actuellement SG de la COI, et très passagèrement, Rahaingosoa Louise Odette, qui fut un temps chef de région. »Sur l'épisode Randrianafidisoa, notre interlocuteur qui a été un proche collaborateur de première heure du président Ravalomanana précise : « Je ne le condamne pas, et ne l'approuve pas non plus. Je connais le personnage, et ce qui s'est passé est conforme à son tempérament. C'est une conséquence naturelle des réalités dans l'Armée et la vie nationale. La grande Muette se tait, qu'on la paie bien ou non. Mais dès que cela chauffe, on l'envoie en première ligne. Ce n'est pas normal qu'on envoie les militaires à l'abattoir par la folie des politiciens. Le général Fidy n'est pas le seul à constater les anomalies dans l'Armée et dans la vie nationale, et je crois que s'il y a un soulèvement populaire, nombre de militaires vont refuser d'exécuter les ordres, et ce sera pire qu'en 2002. Et si on arrête le général Fidy, cela risque de précipiter les choses. »
Propos recueillis par Saraléa Bernard
5. jefra
(
22/11/2006 18:02)
ds> D mba mifampizara izay hita e!
Mba tsy hanaovana soa tapany dia ireto mbola misy telo am resaka politikan'ny LGDI androany. Alefa any am feon'ny gazety izy am manaraka raha mbola ilaina.
Madagascar a besoin d’un Président-Raiamandreny
La tentative de coup de force du général Randrianafidisoa a, une fois de plus, démontré les limites de l'actuel pouvoir. Le gouvernement de Jacques Sylla a mis 48 heures pour réagir par un communiqué qui rappelle les années noires du socialisme. La version officielle sert plus à dénaturer les faits qu'à rétablir la vérité avec toujours cette velléité de prendre les citoyens pour des imbéciles.
Cette réaction tardive du gouvernement intervient peu après le discours de Marc Ravalomanana à Antsonjombe où il a brillé par des invectives verbales de bas étage à l'encontre du général Randrianafidisoa, des candidats à l'élection présidentielle, la presse nationale et internationale. Le tout mêlé d'une irritation inexplicable et incompréhensible. Une attitude qui n'honore pas sa personne, encore moins la démocratie et les vertus républicaines qu'il prétend défendre.
Ce n'était pas la première fois que Marc Ravalomanana s'emporte en public. Une conduite indigne de son rang.Les Malgaches ont toujours associé l'image de «Raiamandreny » au président de la République. Ce qui signifie que celui-ci une fois investi des pouvoirs que lui confèrent la Constitution, doit, à tout moment, veiller à cette estime. A plusieurs reprises, Marc Ravalomanana a failli à cette obligation tacite et morale vis-à-vis de ses concitoyens.Le 3 décembre prochain, les électeurs auront l'occasion de se débarrasser de ce sinistre personnage qui dirige le pays.
Et parmi les 13 autres candidats en lice pour la présidentielle, un seul peut avoir, à la fois, les qualités d'homme d'Etat et la sagesse dans la pure tradition malgache. Il s'agit de Norbert Lala Ratsirahonana qui fait l'unanimité sur ces deux critères.En 1996 quand la Haute Cour Constitutionnelle l'avait désigné comme Chef d'Etat et de gouvernement après l'empêchement du professeur Albert Zafy, Norbert Lala Ratsirahonana a su négocier cette période agitée avec en prime le retour de la confiance des bailleurs de fonds. Il avait décidé de former un gouvernement d'union nationale et instauré un dialogue quasi-permanent avec les forces politiques de l'époque.La Nation a besoin d'un «Raiamandreny » capable d'écouter ses enfants, même les plus trublions. Au lieu de tenir un langage qui sied aux dictateurs en mal de défoulement. Entre Norbert Lala Ratsirahonana et Marc Ravalomanana, le premier mérite cent fois plus le titre du président de la République que le second.
Mba tsy hanaovana soa tapany dia ireto mbola misy telo am resaka politikan'ny LGDI androany. Alefa any am feon'ny gazety izy am manaraka raha mbola ilaina.
Madagascar a besoin d’un Président-Raiamandreny
La tentative de coup de force du général Randrianafidisoa a, une fois de plus, démontré les limites de l'actuel pouvoir. Le gouvernement de Jacques Sylla a mis 48 heures pour réagir par un communiqué qui rappelle les années noires du socialisme. La version officielle sert plus à dénaturer les faits qu'à rétablir la vérité avec toujours cette velléité de prendre les citoyens pour des imbéciles.
Cette réaction tardive du gouvernement intervient peu après le discours de Marc Ravalomanana à Antsonjombe où il a brillé par des invectives verbales de bas étage à l'encontre du général Randrianafidisoa, des candidats à l'élection présidentielle, la presse nationale et internationale. Le tout mêlé d'une irritation inexplicable et incompréhensible. Une attitude qui n'honore pas sa personne, encore moins la démocratie et les vertus républicaines qu'il prétend défendre.
Ce n'était pas la première fois que Marc Ravalomanana s'emporte en public. Une conduite indigne de son rang.Les Malgaches ont toujours associé l'image de «Raiamandreny » au président de la République. Ce qui signifie que celui-ci une fois investi des pouvoirs que lui confèrent la Constitution, doit, à tout moment, veiller à cette estime. A plusieurs reprises, Marc Ravalomanana a failli à cette obligation tacite et morale vis-à-vis de ses concitoyens.Le 3 décembre prochain, les électeurs auront l'occasion de se débarrasser de ce sinistre personnage qui dirige le pays.
Et parmi les 13 autres candidats en lice pour la présidentielle, un seul peut avoir, à la fois, les qualités d'homme d'Etat et la sagesse dans la pure tradition malgache. Il s'agit de Norbert Lala Ratsirahonana qui fait l'unanimité sur ces deux critères.En 1996 quand la Haute Cour Constitutionnelle l'avait désigné comme Chef d'Etat et de gouvernement après l'empêchement du professeur Albert Zafy, Norbert Lala Ratsirahonana a su négocier cette période agitée avec en prime le retour de la confiance des bailleurs de fonds. Il avait décidé de former un gouvernement d'union nationale et instauré un dialogue quasi-permanent avec les forces politiques de l'époque.La Nation a besoin d'un «Raiamandreny » capable d'écouter ses enfants, même les plus trublions. Au lieu de tenir un langage qui sied aux dictateurs en mal de défoulement. Entre Norbert Lala Ratsirahonana et Marc Ravalomanana, le premier mérite cent fois plus le titre du président de la République que le second.
6. jefra
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22/11/2006 18:03)
Menace contre les journalistes : Condamnation presque unanime
Le sort des journalistes, menacés ouvertement par le régime, fait réagir plusieurs hautes personnalités politiques. Une condamnation unanime qui tire son essence des bases de la démocratie et de la liberté de presse. Jugez-en plutôt !
Pasteur Richard Andriamanjato : « Je ne comprends pas pourquoi le régime s'acharne ainsi contre la presse. Après tout, les journalistes n'ont fait que leur devoir et leur travail. Le fort de ce régime c'est la répression. Pourtant, je crois que si on veut réellement résoudre le problème, il y a toujours mille et une façons de le régler. Bref, tout dépend de la volonté politique de tout un chacun ».
Général Désiré Ramakavelo : « Je suis navré que les tenants du pouvoir aient réagit de cette façon. Pourtant, vous n'avez fait que votre travail en informant la population ce qui s'est passé ce jour-là (ndlr : vendredi et samedi). Une fois de plus, le pouvoir ne respecte pas la démocratie. Quoi qu'il en soit, vous avez intérêt à être vraiment solidaires ».
Marson Evariste : « Je ne crois pas que Marc Ravalomanana ait le droit d'agir et de menacer tout le monde de cette façon. A partir du moment où il s'est porté candidat et que la propagande a commencé, il n'a plus le droit de tenir un tel langage. Après le 3 décembre, s'il sera réélu, il peut recommencer à dire n'importe quoi, mais pas maintenant ».
Gabriel Rabearimanana : « En tant que simple citoyen, et en tant que professeur d'université, j'étais à la fois très ému mais très fier également de constater qu'il reste encore, de nos jours, des personnes, même une poignée,qui osent prendre leurs responsabilités. Je vous encourage à toujours défendre votre droit. Nous sommes derrière vous.»
Alain Ramaroson : « Rien ne va plus dans ce pays. Non seulement, on ne respecte plus la démocratie mais on ne se gêne plus pour fouler au pied la Constitution ».Manasse Esoavelomandroso : « Je suis vraiment navré que les journalistes subissent de telles pressions. A cette allure, ils ne pourront plus faire convenablement leur travail ».
Moxe Ramandimbilahatra : « Personnellement, je ne suis pas de votre avis quand vous dites que le président Ravalomanana a fait des pressions ou des menaces envers les membres de la presse. C'était juste un rappel à l'ordre ».
Le sort des journalistes, menacés ouvertement par le régime, fait réagir plusieurs hautes personnalités politiques. Une condamnation unanime qui tire son essence des bases de la démocratie et de la liberté de presse. Jugez-en plutôt !
Pasteur Richard Andriamanjato : « Je ne comprends pas pourquoi le régime s'acharne ainsi contre la presse. Après tout, les journalistes n'ont fait que leur devoir et leur travail. Le fort de ce régime c'est la répression. Pourtant, je crois que si on veut réellement résoudre le problème, il y a toujours mille et une façons de le régler. Bref, tout dépend de la volonté politique de tout un chacun ».
Général Désiré Ramakavelo : « Je suis navré que les tenants du pouvoir aient réagit de cette façon. Pourtant, vous n'avez fait que votre travail en informant la population ce qui s'est passé ce jour-là (ndlr : vendredi et samedi). Une fois de plus, le pouvoir ne respecte pas la démocratie. Quoi qu'il en soit, vous avez intérêt à être vraiment solidaires ».
Marson Evariste : « Je ne crois pas que Marc Ravalomanana ait le droit d'agir et de menacer tout le monde de cette façon. A partir du moment où il s'est porté candidat et que la propagande a commencé, il n'a plus le droit de tenir un tel langage. Après le 3 décembre, s'il sera réélu, il peut recommencer à dire n'importe quoi, mais pas maintenant ».
Gabriel Rabearimanana : « En tant que simple citoyen, et en tant que professeur d'université, j'étais à la fois très ému mais très fier également de constater qu'il reste encore, de nos jours, des personnes, même une poignée,qui osent prendre leurs responsabilités. Je vous encourage à toujours défendre votre droit. Nous sommes derrière vous.»
Alain Ramaroson : « Rien ne va plus dans ce pays. Non seulement, on ne respecte plus la démocratie mais on ne se gêne plus pour fouler au pied la Constitution ».Manasse Esoavelomandroso : « Je suis vraiment navré que les journalistes subissent de telles pressions. A cette allure, ils ne pourront plus faire convenablement leur travail ».
Moxe Ramandimbilahatra : « Personnellement, je ne suis pas de votre avis quand vous dites que le président Ravalomanana a fait des pressions ou des menaces envers les membres de la presse. C'était juste un rappel à l'ordre ».
7. jefra
(
22/11/2006 18:04)
Jean Lahiniriko à Antsiranana : la foule au rendez-vous
Bien qu'il soit originaire du Sud, l'ancien président de l'Assemblée nationale, Jean Lahiniriko, a fait tout de même carton plein, hier, à Antsiranana. « Ceci est la preuve que tous les Malgaches, d'où qu'ils viennent l'apprécient », souligne Julien Reboza qui rajoute que « son candidat fera tout son possible pour mériter la confiance que la population Antsiranaise lui a accordée ».
« Certes, je n'ai pu vous offrir des tee-shirts mais vous êtes là aujourd'hui pour venir m'écouter et je suis très honoré », dixit le candidat, très ému. Il a alors déclaré « qu'il fera tout son possible pour améliorer le quotidien de tous les Malgaches ». « Je vous garantie de vous offrir un mieux-être, un salaire approprié, une sécurité et une meilleure considération », conclut-il.
Bien qu'il soit originaire du Sud, l'ancien président de l'Assemblée nationale, Jean Lahiniriko, a fait tout de même carton plein, hier, à Antsiranana. « Ceci est la preuve que tous les Malgaches, d'où qu'ils viennent l'apprécient », souligne Julien Reboza qui rajoute que « son candidat fera tout son possible pour mériter la confiance que la population Antsiranaise lui a accordée ».
« Certes, je n'ai pu vous offrir des tee-shirts mais vous êtes là aujourd'hui pour venir m'écouter et je suis très honoré », dixit le candidat, très ému. Il a alors déclaré « qu'il fera tout son possible pour améliorer le quotidien de tous les Malgaches ». « Je vous garantie de vous offrir un mieux-être, un salaire approprié, une sécurité et une meilleure considération », conclut-il.
8. lapino
(
22/11/2006 18:20)
Klik eo amin'ilay sary kely
ery ambony ery dia miseho ny article manontolo, format pdf. Mbola nandeha aloha io androany :)
ery ambony ery dia miseho ny article manontolo, format pdf. Mbola nandeha aloha io androany :)
10. colar
(
23/11/2006 20:58)
merci ra jeffra a,mba alefaso any am feon gazety marina e,ny grande ile ihany fa ny site gazety hafa mande tsara daol,gratos
12. prime
(
24/11/2006 12:16)
Mbola misy vao2 hafa koa mahaliana nivoaka tao... fa misaotra anareo nitatitra eto...
